Double champion olympique à Pékin en 2022, le Jurassien Quentin Fillon Maillet ne figure pas parmi les candidats retenus pour porter le drapeau français aux Jeux de Milan‑Cortina, liste dévoilée ce mardi. Depuis son exceptionnelle saison 2021‑2022, le biathlète peine à retrouver une constance au plus haut niveau, ce qui pourrait expliquer son absence parmi les onze noms proposés. Les porte‑drapeaux seront désignés le 30 janvier. La cérémonie d’ouverture aura lieu le 6 février au stade San Siro.
L’association jurassienne Athénas a déposé plainte après, selon ses informations, qu’un chasseur et plusieurs collègues « ont poursuivi durant deux jours un jeune lynx orphelin, déjà victime d’un sévère traumatisme crânien, au lieu d’alerter le centre de soins référent ».
La structure, chargée de la protection de la faune et de la flore sauvage, dénonce des « comportements inadmissibles » et une « perturbation intentionnelle » d’une espèce strictement protégée. L’animal, grièvement blessé, n’a pas été retrouvé. Athénas lance un appel à témoins pour toute observation dans le secteur Béart – Géovreissiat – Nurieux – Volognat, dans l’Ain.
Contact urgence lynx : 06 76 78 05 83. Signalements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le FC Sochaux‑Montbéliard renforce son attaque avec l’arrivée en prêt de Samy Baghdadi, en provenance du Valenciennes FC. L’attaquant polyvalent de 28 ans a déjà brillé en National et en Ligue 2, notamment à Dunkerque et Versailles. Passé aussi par les Pays‑Bas, il vient apporter son expérience et son sens du but pour la seconde partie de saison sous le maillot sochalien.
Le Racing Besançon a officialisé le départ de son milieu offensif Zidane Boulebiar. « Malgré la volonté du club de poursuivre l’aventure », le joueur a choisi de rejoindre l’US Feurs (National 3) afin d’obtenir davantage de temps de jeu pour la seconde partie de saison.
Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus à plusieurs reprises ce mardi soir dans le quartier Planoise, à Besançon, après la victoire de l’équipe d’Algérie lors de la Coupe d’Afrique des Nations. Plusieurs feux de poubelles et de véhicules légers ont été signalés dans différentes rues du secteur. La police nationale était présente pour sécuriser les lieux. La mairie et la préfecture ont été informées de la situation.
Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce mardi, vers 19h, à Métabief, pour un feu ayant pris sur une voiture stationnée dans le garage d’une habitation individuelle. Grâce à une action rapide, le sinistre a été maîtrisé et éteint avant toute propagation au reste de la maison. L’origine du feu reste indéterminée à ce stade. Les services de la mairie et une équipe d’EDF se sont rendus sur place pour sécuriser les lieux et procéder aux vérifications nécessaires.
Depuis lundi, les médecins libéraux sont engagés dans un mouvement de mobilisation qui doit se poursuivre jusqu’au 15 janvier. Une mobilisation d’ampleur nationale, soutenue en région par l’Union Régionale des Médecins Libéraux (URML), pour dénoncer une dégradation continue du système de santé et alerter sur les conséquences pour les patients.
L'interview de la rédaction : Docteur Eric Blondet, président de l’Union Régionale des Médecins Libéraux (URML) en Bourgogne Franche-Comté
Un ras-le-bol face aux décisions politiques
Pour le docteur Éric Blondet, président de l’URML Bourgogne-Franche-Comté, cette mobilisation est avant tout « un cri d’alerte, un ras-le-bol, une colère des professionnels de santé ». Médecins libéraux, généralistes comme spécialistes, dénoncent une perte progressive de leur indépendance professionnelle, notamment à travers des décisions législatives jugées de plus en plus contraignantes. En ligne de mire : l’évolution du dialogue conventionnel et le rôle de l’Assurance maladie, perçue comme devenant « toute-puissante » dans la fixation des honoraires et des pratiques médicales. « C’est comme demander à un assureur de fixer le prix de votre mécanicien ou de dicter les prescriptions de votre médecin », illustre le Dr Blondet, évoquant notamment les mesures de limitation des durées de prescription.
Une remise en cause de la relation de soins
Au-delà des conditions d’exercice, les médecins alertent sur une remise en cause profonde de la relation de confiance entre le patient et son soignant. « Si le médecin est contraint par des injonctions politiques ou administratives, quelle confiance peut-on encore lui accorder ? », interroge le président de l’URML. Selon lui, cette évolution fragilise l’ensemble du système de santé français, à un moment où plusieurs indicateurs sont déjà préoccupants : hausse de la mortalité infantile depuis une dizaine d’années, baisse de l’espérance de vie en bonne santé, pénuries de médicaments et de matériel médical, ou encore manque d’anticipation face aux crises sanitaires.
L'interview de la rédaction : Docteur Eric Blondet, président de l’Union Régionale des Médecins Libéraux (URML) en Bourgogne Franche-Comté
Une mobilisation au service des patients
Si le mouvement concerne directement les professionnels, il se veut avant tout au service de la population. « Cela concerne les patients d’aujourd’hui et ceux de demain. Nous sommes tous appelés à être malades un jour », rappelle le Dr Blondet. Les médecins dénoncent un manque de moyens pour innover, réduire les délais de prise en charge et développer de nouvelles organisations de soins, tant sur le plan thérapeutique que diagnostique. Ils pointent également une succession de réformes et de dispositifs – maisons de santé, CPTS, nouvelles labellisations – lancés sans vision à long terme ni financements clairement définis. « On a le sentiment que le pilote de l’avion change tous les six mois », déplore-t-il.
Des professions en souffrance et moins attractives
Autre inquiétude majeure : l’attractivité des métiers de la santé. Médecins, mais aussi infirmiers, kinésithérapeutes ou pharmaciens, seraient aujourd’hui en souffrance. « Nos professions n’attirent plus les jeunes, et ceux qui les choisissent exercent de moins en moins », alerte le président de l’URML, évoquant un véritable sujet de société. La mobilisation rassemble ainsi l’ensemble des spécialités, des médecins généralistes aux spécialistes hospitaliers ou de ville, tous estimant être « au point de rupture ».
Une détermination intacte jusqu’au 15 janvier
La mobilisation doit se poursuivre jusqu’au 15 janvier, et les médecins se disent déterminés à aller jusqu’au bout. « Quand on choisit ces métiers, c’est par altruisme, pour aider des personnes en situation de vulnérabilité. Aujourd’hui, on a le sentiment qu’on ne nous donne plus les moyens de le faire », conclut le Dr Éric Blondet.
Un combat que les médecins libéraux entendent mener non seulement pour leur profession, mais aussi pour l’avenir du système de santé français.
La Citadelle de Besançon est fermée au public jusqu’au 6 février prochain inclus, dans le cadre de sa fermeture annuelle. Elle rouvrira ses portes le 7 février, avec des horaires d’accueil fixés de 10h à 17h.