À Pontarlier, la Ville propose des ateliers gratuits pour aider les débutants à mieux maîtriser le numérique. Animés par Jean‑Luc Vicaire, agent municipal "Conseiller Numérique France Services" au sein du Pôle Citoyenneté, ils permettent d’apprendre à utiliser Windows, Android ou une adresse Gmail.
Les séances durent 1h30 et se déroulent à la Maison des Associations, sur inscription au 03.81.38.81.62. Le conseiller numérique assure aussi des permanences et des rendez‑vous individuels en mairie. Pour de plus amples informations : https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/conseiller-numerique-france-service
Doubs Tourisme relance ses sorties Samedi au ski vers la station de Métabief. Cinq dates en janvier et février, avec transport en autocar depuis Besançon et Saône, pour profiter des pistes à tarif réduit. Le transport seul est aussi proposé pour le ski nordique ou les raquettes. Une sixième sortie aura lieu le 14 février au site du Gardot, dans le Val de Morteau. Infos et réservations sur https://www.doubs.travel/pratiquer/les-activites-neige/samedi-au-ski/
Noa Thévenot, 14 ans, ancien joueur du Racing Besançon, fait partie des 40 victimes de l’incendie du Constellation à Crans-Montana, en Suisse. Le club bisontin a annoncé son décès ce lundi 5 janvier, évoquant « une immense tristesse » pour celui qui avait porté ses couleurs des U6 aux U11.
Installé en Suisse depuis plusieurs années, l’adolescent évoluait désormais au Lancy FC, qui lui a également rendu hommage. Issu d’une famille très liée au football bisontin, il est la plus jeune victime française de la catastrophe. Le Quai d’Orsay confirme que neuf Français figurent parmi les morts, tous identifiés par les autorités valaisannes, dont 20 mineurs.
À l’occasion du rassemblement prévu ce soir, notamment à Besançon, Matthieu Guinebert, secrétaire du Parti Communiste Français dans le Doubs, également conseiller régional, appelle à une large mobilisation. Selon lui, l’enjeu dépasse largement le cadre local et s’inscrit dans un contexte international marqué par de fortes tensions diplomatiques.
« Oui, il est important de se mobiliser »
Interrogé sur la portée de l’événement, M. Guinebert insiste d’emblée sur la nécessité d’une mobilisation nationale : « C’est important de se mobiliser à Besançon et partout en France. Je serai moi-même à Montbéliard ce soir. Nous sommes face à une rupture avec ce que nous avons connu jusqu’à présent, un nouveau piétinement du droit international ». Pour lui, la mobilisation vise autant à dénoncer une atteinte au droit international qu’à défendre « la souveraineté des peuples » .
L'interview de la rédaction : Matthieu Guinebert
Une inquiétude face aux politiques d’ingérence
Au-delà des débats autour du président vénézuélien Nicolás Maduro, l’élu communiste estime que l’enjeu principal réside dans ce qu’il qualifie de politique d’ingérence : « Il ne faut pas se leurrer : l’évocation de Maduro sert de prétexte. On assiste à une intervention qui s’inscrit dans une logique impérialiste, réactivant une vieille doctrine visant à contrôler le bassin caribéen ».
L'interview de la rédaction : Matthieu Guinebert
Cuba, Groenland,... : des signaux qui inquiètent
M. Guinebert élargit son analyse à d’autres territoires récemment évoqués dans le débat international : « Donald Trump et Michael Pompeo n’ont jamais caché leurs intentions concernant Cuba ou même le Groenland. Il existe une volonté expansionniste guidée par des intérêts économiques et stratégiques ». Selon lui, ces positions s’inscrivent dans une continuité géopolitique. Selon le conseiller régional doubiste, l’enjeu dépasse le seul cas vénézuélien : « On piétine le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sous couvert de liberté, alors qu’il s’agit d’intérêts économiques. Aujourd’hui, c’est le Venezuela. Demain, de quoi s’agira-t-il ? ». Dans le même temps, M. Guinebert se montre préoccupé par la réaction française : « Le président français a pris la liberté de s’écarter du droit international et de la Charte des Nations Unies. Il faut cesser d’être les vassaux d’une puissance étrangère ».
L'interview de la rédaction : Matthieu Guinebert
Ce lundi matin, vers 6h30, un accident de la route s’est produit à Ounans (39). Un seul véhicule est en cause. Ce dernier a percuté un arbre. Le bilan définitif fait état de deux blessés, légèrement touchés.
Du 9 au 11 janvier, le Palais des sports de Besançon deviendra le centre névralgique du para futsal adapté, avec l’accueil des championnats de France. Un rendez‑vous majeur pour la discipline, organisé par le Comité départemental du sport adapté du Doubs (CDSA 25), qui attend 350 sportifs venus de tout l’Hexagone.
Un événement national pour valoriser le sport adapté
Alternante au CDSA 25 et chargée du développement, Camille Eggenspieler rappelle la mission de l’association : « rendre accessible le sport à tous, toute l’année ». Ces championnats constituent l’un des temps forts de cette dynamique. Pendant trois jours, des sportifs présentant une déficience intellectuelle, psychique ou des troubles du spectre autistique se disputeront les titres nationaux. « C’est la finalité de leur saison, le résultat d’un entraînement régulier en club », souligne Camille Eggenspieler. Au total, 25 clubs seront représentés, tous affiliés à la Fédération française du sport adapté.
L'interview de la rédaction : Camille Eggenspieler
Le para futsal, une discipline en plein essor
Encore méconnu du grand public, le para futsal n’est pas une discipline olympique. En revanche, il figure au programme des Global Games, les Jeux mondiaux du sport adapté, véritable équivalent des Jeux olympiques pour ces athlètes. Pour les clubs engagés, ces championnats de France constituent un moment clé : confrontation au plus haut niveau national, visibilité accrue et reconnaissance du travail mené tout au long de l’année.
Trois jours de compétition ouverts au public
Le public est invité à venir découvrir la discipline et encourager les équipes. Les horaires d’ouverture annoncés par l’organisation sont les suivants : vendredi : 18 h – 20h, samedi : 8 h – 19 h et dimanche matin : de 8h à 12h. L’accès est gratuit, et les organisateurs espèrent attirer un large public pour soutenir les athlètes et mieux faire connaître le sport adapté.
Un enjeu sportif… et sociétal
Au‑delà de la compétition, l’événement porte un message fort : celui de l’inclusion par le sport. « Le para futsal permet de pratiquer une activité physique, mais aussi de créer du lien, de la cohésion, de la confiance », rappelle Camille Eggenspieler. Pour le CDSA 25, accueillir ces championnats à Besançon est une manière de valoriser le travail mené dans le département et de renforcer la place du sport adapté dans le paysage sportif local.
Aux Hauts‑de‑Bienne, le maire Laurent Petit a confirmé qu’il sera candidat à sa succession pour les municipales de mars 2026. Élu depuis 2014, d’abord à Morez puis à la commune nouvelle, il dit vouloir terminer les dossiers engagés, comme la chaufferie bois, l’îlot Humbert‑Brun, l’Échappée Bienne ou encore la rénovation de la boulangerie Barras.
Sa liste compte déjà 20 noms, avec des élus sortants et de nouveaux venus de La Mouille et de Lézat. À 64 ans, il annonce en revanche vouloir passer la main à la communauté de communes, évoquant une charge devenue trop lourde.
Un rassemblement est annoncé ce lundi 5 janvier à 18 h, place Pasteur à Besançon. L’initiative revient au Parti communiste français, rejoint par plusieurs organisations politiques de gauche. Les participants entendent, selon les organisateurs, « dénoncer la violation du droit international, les impérialismes et l’alignement de la France sur Trump », et affirmer leur soutien au peuple vénézuélien.