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Grand Besançon Métropole engage un vaste plan en faveur des déplacements à pied. Objectif : structurer un véritable « réseau magistral » piéton, continu, sécurisé et accessible à tous.

Un réseau sans obstacles

L’ambition affichée est claire : permettre aux habitants de circuler à pied sur des cheminements adaptés, suffisamment dimensionnés et dégagés d’obstacles. Candélabres mal positionnés, mobilier urbain encombrant, trottoirs trop étroits… Les difficultés sont régulièrement signalées, notamment par les associations et les personnes à mobilité réduite (PMR), pour qui certains parcours relèvent encore du parcours du combattant. Le plan vise également à faciliter les trajets vers les pôles du quotidien : écoles, commerces, services publics et pôles de mobilité.

L'interview de la rédaction : Yves Guyen, élu en charge de la Voirie, des infrastructures et des réseaux opérationnels

 

Des points de tension identifiés

Plusieurs secteurs ont déjà été repérés. Dans la boucle bisontine, le quartier Battant fait partie des zones à améliorer. En périphérie, les accès aux zones commerciales concentrent aussi des problématiques de sécurité et de continuité piétonne. L’enjeu est de sécuriser les cheminements, notamment là où les flux automobiles restent importants.

Des aménagements ciblés plutôt qu’une piétonnisation massive

La collectivité ne prévoit pas de piétonnisation généralisée. Les interventions seront principalement techniques et ciblées : élargissement de trottoirs, création de cheminements dédiés, réorganisation de carrefours, déplacement de mobilier urbain.

Des premières réalisations déjà engagées

Certains aménagements ont déjà été réalisés, notamment sur le quai de Strasbourg, pour améliorer le confort côté Battant et mieux prendre en compte le développement des arbres côté Doubs ou encore la mise aux normes des trottoirs et des traversées piétonnes rue des Oiseaux.  D’autres projets sont en préparation et viendront compléter ce schéma directeur (modification du carrefour entre les avenues Foch, Helvétie et le pont Schwint, rue de Besançon à Thise, pôle mobilité à Roche-lez-Beaupré…).  Avec ce plan piéton, le Grand Besançon entend encourager les mobilités actives et améliorer concrètement le cadre de vie, en faisant de la marche un mode de déplacement plus simple, plus sûr et plus attractif au quotidien.

Le festival Grandes Heures Nature franchit un nouveau cap en 2026 avec plusieurs nouveautés majeures. L’événement s’étendra désormais sur une journée supplémentaire, dès le jeudi 11 juin, avec le lancement d’une épreuve inédite : l’Extrême Citadelle VTT. Un véritable show sur les remparts  du monument Vauban, avec une diffusion de l’évènement, dans le parc Saint-Etienne, sur grand écran. Autre nouveauté, une compétition de swimrun programmée le dimanche, mêlant natation et course à pied sur un parcours alternant eau libre et portions terrestres.

L'interview de la rédaction : François Bousso, élu en charge de l'éco-tourisme 

Des épreuves phares reconduites

Le reste du programme capitalise sur les succès des éditions précédentes. L’Ekiden, organisé le vendredi soir, verra sa jauge augmentée, même si les organisateurs s’attendent déjà à afficher complet. Les Raid X’périence et Kids, la randonnée gourmande ou encore la rando kayak feront également leur retour après l’engouement constaté les années passées.

Une dynamique d’inscriptions en forte hausse

Les inscriptions, ouvertes depuis le 11 février, enregistrent une progression de 44 % par rapport à l’an dernier à la même période. En 2025, 3 351 inscriptions sportives avaient été comptabilisées. Pour 2026, l’objectif est clair : atteindre les 4 000 participants. Les organisateurs estiment qu’un nouveau record est à portée.

25 000 visiteurs attendus au village

Côté fréquentation, 25 000 personnes sont attendues sur le seul village principal de Chamars, unique site où un comptage précis peut être effectué. En intégrant les spectateurs présents sur les bords du Doubs et dans les communes partenaires, la fréquentation globale pourrait être bien supérieure, même si elle reste difficile à quantifier.

L'interview de la rédaction : François Bousso, élu en charge de l'éco-tourisme 

Une reconnaissance nationale confirmée

Le festival Grandes Heures Nature poursuit son développement et s’inscrit dans une stratégie plus large autour des activités de pleine nature. Dès le début du mandat, l’objectif était clair : faire du territoire une référence en matière d’outdoor. Porté par un tissu dense d’associations sportives, d’entreprises et d’acteurs locaux, le festival met en lumière un écosystème déjà bien implanté.  De quoi faire du Grand Besançon  une véritable capitale de l’outdoor.

Un accident s’est produit cet après-midi sur la nationale 57, entre Micropolis, à Besançon, et le pont de Beurre, en direction de Pontarlier. Trois véhicules sont impliqués. On déplore trois impliqués et une blessée. Une adolescente de 14 ans a été transportée sur le CHU Minjoz.

La liste « Besançon vivante, juste et humaine » conduite par Anne Vignot annonce avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause : la diffusion du magazine Le Journal du Marais n°35, édité par le syndicat mixte de protection du Marais de Saône et contenant un éditorial de Ludovic Fagaut, également candidat aux municipales. Le tirage aurait été multiplié par trois et élargi à Besançon en période électorale. La liste évoque un possible « don prohibé » au regard du code électoral.

La Ville de Besançon et l’association Club du Vieux Manoir reconduisent leur chantier de restauration du 4 au 18 juillet prochain. Ouvert aux 14-17 ans, ce séjour accueillera 20 participants au cœur de la Citadelle. Au programme : initiation au pavage, à l’enduit et au rejointoiement, afin de contribuer à la sauvegarde du monument et de faire découvrir les métiers du patrimoine.

Préinscriptions en ligne jusqu’au 15 mars sur :
https://www.besancon.fr/actualite/camp-chantier-a-la-citadelle/

Tarifs : 30 € d’inscription et 300 € pour les frais de séjour, avec une aide possible pour les jeunes bisontins

À Besançon, la France insoumise considère que la minute de silence observée lors du dernier conseil municipal, après le drame de Lyon, constitue une faute politique. Si le mouvement condamne sans réserve toute violence, il refuse toute mise sur le même plan entre fascisme et antifascisme et dénonce une instrumentalisation politique du contexte. La formation appelle à la vigilance face à la montée des tensions et invite ses soutiens à se mobiliser lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

À quelques semaines des municipales, l’Association Vélo Besançon, avec Alternatiba et les Manivelles, dresse un bilan contrasté de la politique cyclable menée par la majorité. Si les collectifs admettent que la pratique progresse fortement, que le budget a quadruplé et plus de 400 kilomètres d’aménagements existent désormais dans le Grand Besançon, ils constatent que des discontinuités et des points noirs persistent, comme rue de Belfort. Les associations appellent à faire plus pour le vélo. Elles donnent rendez-vous aux cyclistes samedi 28 février à 14h30 sur le pont de la République pour une photo symbolique.

Cette nuit, sur l’aire du Boulet, sur l’A36, à hauteur de Villars-sous-Écot, un chauffeur poids lourd a été victime d’un vol de carburant. Entre 23h50 et 4h, 350 litres de gasoil ont été dérobés. Aucune dégradation n’a été constatée sur le réservoir ni sur le véhicule.