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Le FC Sochaux-Montbéliard enregistre sa deuxième recrue estivale avec l'arrivée d'Ethan Cortes. Le milieu offensif de 18 ans s'est engagé pour trois saisons, jusqu'en 2029. Formé notamment à Marseille, passé par Ajaccio puis l'Olympiakos, où il a disputé la Youth League, le jeune joueur avait convaincu le staff sochalien lors d'un essai au printemps. Le FCSM mise sur son potentiel dans le cadre de sa politique de développement des jeunes talents.

En raison du placement du Doubs en vigilance rouge canicule, le Sybert  adapte les horaires de ses 16 éco-centres. Depuis ce jeudi 25 juin et jusqu'au samedi 27 juin inclus, ils sont ouverts uniquement de 7 h à 12h20, selon leurs jours habituels d'ouverture. Cette mesure vise à protéger les usagers et les agents face aux fortes chaleurs.

Réunis en assemblée générale, mercredi, à Valdahon, les membres de l'Association des Maires Ruraux du Doubs ont élu Serge Delfils, maire de Blamont, à la présidence de la structure. Jusqu'alors secrétaire du bureau, il succède à la tête de l'association avec la volonté de poursuivre la défense des intérêts des communes rurales, de promouvoir leur dynamisme et d'accompagner les élus locaux dans l'exercice de leurs missions.

A Pontarlier. En raison de la vigilance rouge canicule, la déchèterie modifie exceptionnellement ses horaires. Vendredi et samedi, elle accueillera les usagers uniquement le matin, de 8 h 45 à 12 h, afin de protéger les agents et le public des fortes chaleurs.

En raison du placement du département en vigilance rouge canicule, la Citadelle de Besançon adapte ses horaires dès ce vendredi 26 juin. Le site sera ouvert de 8 h à 14 h jusqu'à la levée de l'alerte. Conséquence également de ces fortes chaleurs, le Week-end Grand Siècle, prévu ce week-end, est reporté à une date qui sera communiquée ultérieurement.

Pour l'élu communiste Hasni Alem, les cent premiers jours de Ludovic Fagaut à la tête de la Ville de Besançon marquent une rupture avec la précédente majorité, mais aussi les limites d'une gouvernance qu'il juge trop personnelle. Il critique une politique « revancharde », une communication omniprésente et un manque de dialogue avec l'opposition.

« Une rupture, mais pas dans le bon sens »

Interrogé sur les cent premiers jours du nouveau maire de Besançon, Hasni Alem reconnaît d'abord que Ludovic Fagaut a tenu sa promesse de rompre avec la mandature précédente menée par Anne Vignot. Selon lui, cette rupture s'est traduite par des choix systématiquement opposés à ceux de l'ancienne majorité. Mais l'élu communiste estime que cette stratégie se heurte désormais « au mur du réel », notamment face aux épisodes de canicule. Il cite en exemple la politique de fleurissement engagée par la nouvelle municipalité, qu'il considère inadaptée aux enjeux du changement climatique. « Il va désormais devoir gouverner et faire des choix dans l'intérêt général, et non dans une logique de revanche politique », affirme-t-il.

L'interview de la rédaction : Hasni Alem 

Un maire qui « n'a pas encore endossé pleinement son rôle »

Hasni Alem estime que Ludovic Fagaut conserve davantage une posture d'opposant que de maire. Il lui reproche notamment ses relations avec les élus de gauche, évoquant la manière dont serait traitée Anne Vignot ainsi qu'un manque de concertation avec l'opposition. À ses yeux, l'exemple le plus révélateur reste la réaction municipale après le décès de deux jeunes noyés dans le Doubs. L'élu communiste assure que son groupe souhaitait participer à une réflexion commune sur les mesures à mettre en œuvre, mais que le maire aurait préféré élaborer seul son plan d'action. « Dans un moment aussi grave, le consensus aurait dû primer », estime-t-il.

Une communication jugée excessive

Autre critique formulée par Hasni Alem : la place prise par la communication du maire. S'il reconnaît que la précédente majorité n'avait peut-être pas suffisamment communiqué, il considère que la situation actuelle est devenue inverse. Selon lui, les habitants voient quotidiennement des vidéos du maire sur les réseaux sociaux, tandis que les autres membres de la majorité demeurent quasiment invisibles. « On ne voit que Ludovic Fagaut », résume-t-il, estimant que cette personnalisation excessive du pouvoir traduit « une vision monarchique » de la gouvernance municipale.

L'interview de la rédaction : Hasni Alem 

Une équipe municipale peu visible

Pour l'élu communiste, cette forte personnalisation pourrait rapidement atteindre ses limites. Il estime qu'un maire ne peut durablement gouverner seul et qu'il devra nécessairement s'appuyer davantage sur son équipe. Hasni Alem regrette qu'aucun adjoint ne parvienne aujourd'hui à émerger politiquement, laissant, selon lui, toute la lumière au seul maire. Il compare cette stratégie à « l'hyperprésidence » de Nicolas Sarkozy, dont il estime qu'elle avait fini par lasser une partie des Français.

L'interview de la rédaction : Hasni Alem 

Des recours judiciaires toujours en cours

Sur le terrain juridique, Hasni Alem confirme que le recours engagé contre l'arrêté municipal anti-mendicité doit connaître une première étape devant le tribunal administratif de Besançon ce lundi.  Il précise toutefois qu'aucune décision définitive n'est attendue immédiatement. Concernant le nouveau règlement intérieur du conseil municipal, l'opposition étudie également différentes voies de recours, en lien avec les autres groupes minoritaires et la préfecture. L'article prévoyant la possibilité d'un blâme envers les élus apparaît, selon lui, comme le point le plus problématique.

L'interview de la rédaction : Hasni Alem 

« Nous continuerons à combattre ces orientations »

Malgré les tensions avec la majorité municipale, Hasni Alem rappelle que les élus communistes votent favorablement près de 80 % des délibérations présentées en conseil municipal. Selon lui, les désaccords portent essentiellement sur les grandes orientations politiques et sur la méthode de gouvernance. Interrogé sur les éventuelles sanctions prévues par le nouveau règlement intérieur, l'élu conclut avec ironie : « Les blâmes de Ludovic Fagaut, pour moi, ce sont des médailles. »

Cette prise de position s'inscrit dans une série d'entretiens réalisés avec les différents responsables politiques bisontins à l'occasion des cent premiers jours de mandat de Ludovic Fagaut à la tête de la Ville de Besançon.

Cent jours après la prise de fonctions de Ludovic Fagaut (LR) à la tête de la Ville de Besançon, l'élue municipale de La France insoumise, Séverine Véziès, porte un regard très critique sur le début de mandat du nouveau maire. Elle lui reproche de ne pas avoir pleinement endossé sa fonction, de privilégier une approche idéologique et de négliger, selon elle, les priorités sociales et environnementales de la ville.

« Les Bisontins ont élu un maire, pas un influenceur »

Premier grief formulé par l'élue insoumise : Ludovic Fagaut n'aurait pas encore pris la mesure de ses nouvelles responsabilités. Selon Séverine Véziès, le maire continuerait d'adopter une posture de candidat en cherchant avant tout à s'adresser à son électorat plutôt qu'à l'ensemble des habitants. « Les Bisontins ont élu un maire et pas un influenceur », lance-t-elle, critiquant une communication qu'elle juge davantage tournée vers les réseaux sociaux que vers l'exercice de la fonction municipale. Elle estime qu'un maire doit désormais gouverner « pour tous les Bisontins » et défendre l'intérêt général.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès, élue bisontine insoumise 



« Toujours dans une logique d'opposition »

L'élue considère également que Ludovic Fagaut conserve les réflexes qu'il avait lorsqu'il siégeait dans l'opposition municipale. Elle souligne que les élus de La France insoumise n'hésitent pas à soutenir certaines délibérations de la majorité lorsqu'elles leur paraissent aller dans le bon sens. À l'inverse, elle affirme que les propositions déposées par son groupe sont systématiquement rejetées sans débat de fond. Selon elle, cette attitude traduit une volonté de s'opposer par principe plutôt que d'examiner les propositions sur leur contenu.

Des choix budgétaires contestés

Séverine Véziès critique également les premières orientations budgétaires de la nouvelle majorité. Elle évoque notamment les dépenses consacrées à la vidéosurveillance, à l'armement létal de la police municipale ou encore à l'achat de nouveaux chalets pour le marché de Noël. Si elle reconnaît l'intérêt de certaines animations, elle estime que ces investissements ne répondent pas aux besoins prioritaires des habitants. À ses yeux, les moyens auraient dû être davantage orientés vers les écoles, les politiques sociales ou encore l'adaptation de la ville aux épisodes de fortes chaleurs.

Canicule et écoles : « Rien n'était prévu »

L'élue affirme avoir interpellé le maire lors du dernier conseil municipal sur les conséquences de la canicule, notamment à l'approche de la rentrée scolaire. Elle regrette l'absence, selon elle, de mesures spécifiques concernant les écoles, les personnels municipaux ou les enfants les plus fragiles. Séverine Véziès cite également la rénovation thermique des établissements scolaires comme un enjeu majeur face au réchauffement climatique. Elle se dit particulièrement inquiète des déclarations de Ludovic Fagaut laissant entendre qu'il pourrait remettre en cause ce programme de rénovation. Pour l'élue insoumise, une telle orientation revient à ignorer les conséquences déjà visibles du changement climatique.

Des recours devant le tribunal administratif

Sur le plan institutionnel, Séverine Véziès annonce que plusieurs décisions du nouveau maire feront l'objet de recours. Elle confirme qu'un recours a été déposé contre l'arrêté anti-mendicité, qu'elle qualifie d'« arrêté anti-pauvres ». L'audience doit se tenir devant le tribunal administratif ce lundi.  Elle critique également le nouveau règlement intérieur du conseil municipal, notamment la création d'un dispositif de blâme à l'encontre des conseillers municipaux. Selon elle, cette disposition vise à limiter la liberté d'expression de l'opposition alors que le maire dispose déjà du pouvoir de police de l'assemblée. Elle assure que son groupe contestera également cette mesure devant la justice administrative.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès, élue bisontine insoumise 

« Une politique du XXe siècle »

Au-delà des décisions prises depuis cent jours, Séverine Véziès reproche au maire de ne pas intégrer pleinement les enjeux climatiques dans son action municipale. Elle estime que remettre en cause les rénovations énergétiques des écoles constitue « une politique du XXe siècle » et une négation du réchauffement climatique. Pour l'élue de La France insoumise, les épisodes de canicule actuels démontrent au contraire la nécessité d'accélérer les travaux permettant d'améliorer le confort thermique des bâtiments publics.

En conclusion, Séverine Véziès estime que les cent premiers jours de Ludovic Fagaut traduisent davantage une continuité de son rôle d'opposant qu'une prise de hauteur liée à ses nouvelles responsabilités de maire. Elle assure que son groupe poursuivra son action d'opposition, tant dans l'hémicycle que devant les juridictions administratives lorsque cela lui paraîtra nécessaire.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès, élue bisontine insoumise 

Publié dans Actualités

Face à l'épisode de canicule qui touche actuellement Besançon, Séverine Véziès, élue municipale de La France insoumise, estime que la crise climatique met en lumière de profondes inégalités sociales. Selon elle, la réponse des pouvoirs publics ne peut se limiter à des mesures d'urgence : elle doit s'inscrire dans une stratégie de long terme pour adapter la ville aux épisodes de chaleur appelés à se multiplier.

Des inégalités face à la chaleur

Pour l'élue bisontine, tous les habitants ne vivent pas la canicule dans les mêmes conditions. Elle souligne notamment les difficultés rencontrées par les familles vivant dans des logements mal isolés.  Les passoires thermiques de l'hiver deviennent des bouilloires thermiques l'été », résume-t-elle, évoquant les immeubles où les températures deviennent rapidement insupportables. Elle s'inquiète également de la situation dans plusieurs établissements scolaires, où les températures dépassent les 30 degrés. Selon elle, il est nécessaire d'organiser des solutions de repli pour les familles lorsque les enfants doivent quitter prématurément les écoles, en recensant notamment les lieux de fraîcheur accessibles dans la ville.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Une adaptation structurelle de la ville

Pour Séverine Véziès, la canicule ne constitue plus un simple épisode météorologique. « C'est un fait politique que l'on doit traiter de manière politique », affirme-t-elle. Elle appelle ainsi à engager un vaste plan d'adaptation de Besançon au changement climatique. Parmi les mesures qu'elle défend figurent :

  • un programme massif de rénovation thermique des bâtiments, notamment des écoles ;
  • le développement d'îlots de fraîcheur afin que chaque habitant puisse accéder rapidement à un espace rafraîchi ;
  • des mesures d'urgence destinées aux populations les plus vulnérables.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Des propositions pour faciliter l'accès à la fraîcheur

À la suite noyade de deux jeunes au barrage du parc Micaud, alors qu'ils cherchaient à se rafraîchir, l'élue rappelle que les interdictions ne suffisent pas. Selon elle, les collectivités doivent offrir davantage d'alternatives sécurisées.

La France insoumise propose notamment :

  • l'élargissement des horaires d'ouverture des piscines durant les épisodes de fortes chaleurs ;
  • la gratuité des piscines pendant ces périodes ;
  • l'ouverture gratuite de certains lieux climatisés, comme les musées ;
  • des tarifs réduits dans les cinémas afin d'offrir davantage de refuges contre la chaleur.

Pour Séverine Véziès, ces mesures permettraient de répondre à un besoin naturel de la population tout en limitant les comportements à risque.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Des critiques envers Ludovic Fagaut

L'élue juge insuffisantes les mesures annoncées cette semaine par le maire, Ludovic Fagaut. Elle affirme avoir alerté la majorité municipale dès le dernier conseil municipal sur les conséquences de la canicule, sans obtenir de réponse qu'elle juge satisfaisante. Selon elle, les propositions présentées après le drame restent essentiellement des réponses ponctuelles et ne s'attaquent pas aux causes structurelles du problème. Elle regrette notamment l'absence de politique ambitieuse d'adaptation climatique. Enfin, Séverine Véziès critique les priorités budgétaires défendues par Ludovic Fagaut, estimant que les investissements consacrés à la sécurité ou à certains aménagements urbains devraient davantage bénéficier à des équipements permettant aux habitants de mieux faire face aux épisodes de fortes chaleurs.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

 

Un plan canicule porté par La France insoumise

À travers ces propositions, Séverine Véziès défend une approche qui associe justice sociale et adaptation climatique. Pour l'élue bisontine, la multiplication des vagues de chaleur impose désormais de repenser durablement l'aménagement de la ville afin de protéger l'ensemble des habitants, en particulier les plus fragiles.

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