Un piéton a été percuté par une voiture ce lundi, en début d’après-midi, vers 13h30, à Besançon, rue de Bourgogne. La victime, qui n’a pas été médicalisée sur place, a été prise en charge par les secours et transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz. La police nationale s’est également rendue sur place.
L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un outil pour comprendre un paysage fragmenté
Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».
Des mouvances multiples et parfois opposées
L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis, nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un contexte électoral qui interroge
À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Violences, symboles et limites de la liberté d’expression
L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ».
Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/
À Saône, à l’Espace du Marais, ce week-end des 24 et 25 janvier, l’association UKRaide propose un voyage immersif au cœur de la culture ukrainienne. Expositions d’artistes réfugiés, ateliers de pysanka, artisanat, spécialités à déguster, danses et chants rythmeront ces deux jours solidaires. Dimanche à 14h30, projection du film Kherson, human safari, suivie d’un échange avec sa réalisatrice en direct d’Ukraine. Un rendez‑vous pour découvrir, partager et soutenir le peuple ukrainien.
A Besançon. Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce dimanche soir pour un important dégagement de fumée dans la cage d’escalier d’un immeuble, situé avenue du Parc. Leur reconnaissance a permis d’identifier un départ de feu dans un box du premier sous‑sol, où divers mobiliers et équipements ménagers étaient stockés. Le sinistre était déjà éteint à l’arrivée des secours, qui ont procédé à la ventilation des cages d’escalier et du garage. Aucune victime n’est à déplorer. La police ainsi qu’Enedis étaient présentes pour sécuriser les lieux.
Les deux clubs bisontins engagés en National 3 n’ont pas trouvé la faille ce week‑end. En déplacement, le Racing Besançon ramène un nul 0‑0 de Thonon‑Évian et reste 8e avec 17 points. Même issue pour le Besançon Football, tenu en échec 1‑1 par l’ASM Belfort au stade Léo‑Lagrange. Les hommes du BF demeurent lanterne rouge avec 7 points.
Les basketteuses champagnolaises n’ont pas démérité ce dimanche dans leur championnat de nationale 3. Sur leur parquet, les Jurassiennes ont vaincu Wittenheim sur le 86 à 64. Elles figurent en tête au classement. Dans quinze jours, dans le cadre de la 13è journée, elles iront défier Bourg-en-Bresse.
Les jeunes pontissaliens se sont qualifiés pour les 16ès de finale de la Coupe Gamberdella. Ce dimanche après-midi, les U18 du Haut-Doubs sont allés cher leur billet pour la suite de la compétition à Chantilly. Il a fallu en passer par la toujours très délicate séance des tirs au but. Victoire sur la score de 5 à 4. Rendez-vous le 1er février prochain, au stade Paul Robbe, pour une opposition face à Montpellier.
La poursuite de ce dimanche à Ruhpolding n’a pas souri aux biathlètes franc‑comtois : Quentin Fillon Maillet prend la 14e place et Oscar Lombardot termine 34e. À l’inverse, le Savoyard Éric Perrot signe une belle 2e position, tandis que Fabien Claude réalise une impressionnante remontée jusqu’à la 4e place après s’être élancé au 37è rang.