Mercredi soir, l’Assemblée nationale a voté une allocation exceptionnelle de 115 à 200 euros pour les familles monoparentales précaires. Elle vient compléter la prime de Noël 2023, dont le montant a été fixé à 152 euros. Elle évolue selon le nombre d’enfants. Cette mesure devrait concerner environ 600.000 familles, pour un coût de 70 millions d’euros, selon le Parti Socialiste, qui est à l’initiative de cette proposition.
Une nouvelle visite ministérielle est annoncée pour ce vendredi 10 novembre. Ainsi, Olivier Becht, ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger, sera à Besançon. Il se rendra sur le site du groupe espagnol Antolin, où il inaugurera l’extension du site de production. Ce moment concrétise un investissement de 24 millions d’euros, soutenu par le plan France Relance.
Vendredi, sur France Info, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, a assuré que la hausse du prix de l’électricité serait limitée à 10% maximum en 2024. En septembre Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l’énergie, avait évoqué une hausse des tarifs réglementés de l’électricité de l’ordre de « 10 à 20% ». Une hypothèse qui avait été rejetée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie.
Le marché français des voitures neuves a progressé en octobre par rapport à octobre 2022. Soit une progression d’environ 22%, pour atteindre près de 152.400 immatriculations. Le groupe Stellantis reste en tête, mais Renaud est en forme, avec une hausse de près de 31% de ses immatriculations en octobre 2023 par rapport à l’année dernière. Précisons qu’il s’agit du dixième mois consécutif de croissance. Néanmoins, les experts s’attendent à un tassement dans les prochains moins. C’est ce qu’a indiqué mercredi la Plateforme automobile.
Selon une estimation provisoire, publiée par l’Insee, l’inflation a ralenti en France à 4% sur un an en octobre, contre 4,9% en septembre. Le ralentissement sur un an des prix de l’énergie , de l’alimentation et des produits manufacturés expliquent cette situation. Et ce, après deux années de tension. Néanmoins, précisons quand même, qu’en deux ans, les prix de l’alimentation ont augmenté de 21%. Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, estime que « la France sort d’une spirale inflationniste ».
Dans le cadre d’un partenariat, entre le relais petite enfance et la communauté de communes du Plateau du Russey, un temps d’échanges et d’information sera organisé ce samedi matin, de 9h à 12h, à Bonnétage. Toutes les personnes qui ont envie de se renseigner sur le métier d’assistant.e maternel.le et , pourquoi pas, l’exercer, pourront obtenir un maximum d’informations auprès de professionnels présents. « Les visiteurs pourront échanger sur le métier et son évolution, sur la relation avec les enfants et les familles, sur la pratique ou encore sur la construction d’une carrière » explique Valérie Pagnot, maire de Bonnétage.
Sur le Plateau du Russey, le recrutement d’assistant.e maternel.le revêt également un enjeu économique de premier ordre. La Communauté de Communes et ses 12 villages adhérents se sont saisis de cette problématique. Une maison d’assistante maternelle a vu le jour, mais elle doit s’accompagner par l’installation sur le territoire de professionnels, hommes ou femmes, au sein de la structure existante ou à domicile. Valérie Pagnot espère que cette initiative saura susciter des vocations. « Les personnes pourront venir en famille. Des ateliers seront proposés pour occuper les enfants afin de permettre à leurs parents d’échanger en toute quiétude » explique l’élue du Haut-Doubs
Le rendez-vous est fixé ce samedi 4 novembre, de 9h à 12h, au pôle enfance de Bonnétage
L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot
Une mauvaise nouvelle pour les familles et les enfants. Selon des chiffres communiqués par l’association UFC-Que Choisir, à l’approche d’Halloween, le prix des bonbons a augmenté de 21% entre octobre 2022 et octobre 2023. Cette étude a été publiée ce mercredi par l’association, chargée notamment de défendre l’intérêt des consommateurs et de les représenter dans les instances locales.
L’Insee Bourgogne-Franche-Comté vient de publier une nouvelle étude sur la pauvreté dans notre région. Il en ressort que la pauvreté monétaire est moins présente en Bourgogne-Franche-Comté qu’en moyenne en France métropolitaine. Le territoire apparaît au 4è rang des régions les moins pauvres. En revanche, dans la région, la pauvreté se concentre davantage qu’en France métropolitaine dans les communes urbaines denses. Elle s’élève alors à 19,4% dans la région, contre 18,1% en France métropolitaine. Les jeunes adultes et les familles monoparentales sont les plus exposés à la pauvreté.
Le taux de pauvreté en Bourgogne-Franche-Comté s’élève à 12,8%. Il est de 14,4% en France Métropolitaine. Il est de 12,2% dans le Doubs et 11,2% dans le Jura. Ce département présente le taux le plus bas dans la région. Selon les mêmes données, le taux de pauvreté est de 14,8% dans le Territoire de Belfort et 13% en Haute-Saône.
Pour information, la pauvreté au sens monétaire en 2020, c’est vivre chaque mois avec moins de 1.120 euros pour une personne seule et 2.350 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans.
Face à l’inflation et l’augmentation des taux d’intérêt, le prêt à taux zéro va être amélioré pour les ménages les plus modestes en 2024. Il sera également élargi aux revenus moyens. En revanche, il a été décidé qu’il ne pourra plus servir à la construction d’une maison par souci écologique. La France connaît actuellement une véritable crise du crédit immobilier, avec des taux aux environs de 4%.
Mercredi, Bruno Le Maire a annoncé sur RTL que Total Energies maintiendra le plafonnement du prix de ses carburants à 1,99 euro le litre durant l’année 2024. Le ministre s’est félicité de cette décision. Reconnaissant qu’elle représentait « une vraie protection » pour le portefeuille et le pouvoir d’achat des Français.