Mercredi 5 juillet, le centre hospitalier de Morteau organise une conférence de 17h à 18h. Les sujets abordés seront la fin de vie, la personne de confiance et les directives anticipées. Ce rendez-vous sera animé par le Réseau Qualité Bourgogne Franche-Comté et l’Équipe Mobile des Soins Palliatifs du CHI de Pontarlier. Elle se déroulera salle du maintien de l’autonomie, Pavillon des Montagnons.
Selon le baromètre santé de santé publique France, la consommation de tabac se stabilise. Néanmoins, en 2021, près de 32% des Français de 18 à 75 ans déclaraient fumer dont 25,5 quotidiennement. Une méthode a fait ses preuves. La technique LaserOstop a montré toute son efficacité. Ils sont nombreuses et nombreux à faire appel à ce concept pour arrêter de fumer.
Grâce à une intervention au laser, l’envie de fumer disparaît. Une seule séance suffit. Pour éviter la récidive, un accompagnement psychologique est assuré. « On a un suivi qui se met en place sur douze mois. Si la personne en ressent le besoin, nous répondons présents gratuitement. Nous pouvons également lui apporter du coaching pour lever les barrières qui pourraient encore exister » explique Florian Pelcat, le gérant du concept LaserOstop en Bourgogne Franche-Comté. Parfois, en fonction des situations personnelles, une autre intervention est nécessaire, mais le plus souvent, le résultat est concluant dès la première prise en charge. La dépendance à la nicotine est stoppée. Pour atteindre ce résultat, le praticien s’appuie sur l’auriculothérapie. Il stimule des points sur le pavillon de l’oreille. Une technique qui a fait ses preuves depuis plus de 50 ans.
Dans la région ?
Aucune contre-indication n’apparaît. Le laserOStop est 100% naturel et sans danger. Le coût d’une telle intervention s’élève à environ 190 euros. « Nous avons un très bon retour. Le laser fonctionne sur tout le monde. Il n’y a pas besoin d’être réceptif. L’élément moteur reste bien sûr la volonté. En sortant du cabinet, nous considérons chaque personne comme non fumeuse. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous nous permettons de mettre en place cette garantie de 12 mois » précise M. Pelcat. Plusieurs lieux existent en Franche-Comté. Dans le département du Doubs, des centres antitabac laserOStop accueillent le public à Pontarlier, Montbéliard et École Valentin.
Pour obtenir de plus amples informations et, pourquoi pas, tenter l’expérience, connectez-vous sur le site internet : www.laserOStop.Com
L'interview de la rédaction : Florian Pelcat, gérant du concept LaserOstop en Bourgogne Franche-Comté
A l’approche de la journée de mobilisation du 6 juin prochain contre la réforme des retraites, le syndicat Sud Santé Sociaux vient d’écrire à Emmanuel Macron, Elisabeth Borne et quelques députés de la majorité. Il les invite à venir partager leur métier et à s’interroger sur ses valeurs, qui sont en contradiction désormais avec la pratique quotidienne, sur les conditions de travail et les salaires, notamment en exerçant la nuit… . La fatigue physique et mentale, les maladies professionnelles, l’espérance de vie des soignants, … sont autant de sujets que le courrier aborde également. La missive syndicale se conclut comme suit : « Ne recevez rien d’autre que notre total mépris ».
Alors que le niveau de circulation du Covid-19 reste faible, l’Agence Régional de Santé de Bourgogne Franche-Comté rappelle que le virus est toujours présent dans la région. Dans ces conditions, elle invite les plus fragiles à se faire vacciner pour bénéficier d’un rappel sans attendre. Les publics concernés sont les 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées, les résidents des EHPAD et Unités de Soins de Longue Durée et celles à très haut risque de forme grave. Le délai à respecter après la dernière injection ou infection est de 6 mois pour tous.
Ce jeudi matin, Français Braun, le ministre de la santé, était à Besançon où il s’est rendu dans deux laboratoires privés, implantés dans le pôle Témis santé. Peu avant, il a échangé, en compagnie de Marie Guite Dufay, avec la commission santé de régions de France. Réunis en intersyndicale ce matin, une centaine de soignants de l’hôpital Minjoz de Besançon ont tenté d’interpeller François Braun pour échanger avec lui sur les moyens et la situation des hôpitaux publics en France et le prolongement de l’âge de départ à la retraite. Empêchés par les forces de l’ordre et gazés à deux reprises, les manifestants n’ont pu que rester à distance.
A l’image de Marc Paulin du syndicat Sud Santé, les syndicats et le personnel soignant de l’hôpital Minjoz dénoncent « la méprise de ce gouvernement ». Ils regrettent que François Braun n’ait pas dénié rencontrer les 7200 personnes qui travaillent au centre hospitalier dans des conditions difficiles. « Ces femmes et ces hommes qui se sont dévoués corps et âmes durant trois ans » explique M. Paulin. Et de conclure : « sans doute que le ministre avait d’autres préoccupations. Notamment la défense des laboratoires privés, qu’il a visité ce matin ».
L'interview de la rédaction : Marc Paulin ( syndicat Sud Santé)

Une prise de conscience nécessaire
Depuis deux ans, la situation de l’hôpital bisontin ne s’améliore pas. Les arrêts de travail sont une réalité. Ils atteignent plus de 10% des effectifs aujourd’hui. 149 lits sont actuellement fermés faute de personnel. Les recrutements sont difficiles et ne permettent pas de combler les départs. « Nous n’arrivons pas à reprendre une activité normale. Le pôle chirurgie fonctionne à 80% de ses capacités. Sans parler de la situation des urgences ». La réforme des retraites cristallise également la colère. Marc Paulin rappelle que « ¼ des infirmières et 1/3 des aides-soignantes, qui partent en retraite, ont développé des pathologies liées directement à leur travail ». Le responsable syndical ajoute que « l’espérance de vie d’une infirmière est de 6 à 10 ans inférieure à la moyenne nationale ». Des arguments que le gouvernement peine à entendre.
L'interview de la rédaction : Marc Paulin (syndicat Sud Santé)
François Braun, le ministre de la Santé et de la Prévention est en déplacement à Besançon ce jeudi. Il est tout d’abord prévu un temps d’échanges avec la commission santé de régions de France. A 10h45, il visitera le bâtiment Bio-innovation du technopôle Témis Santé de Besançon. Il se rendra ensuite, vers 12h, à l’entreprise RD-Biotech.
En cette période de jours fériés, l’Etablissement Français du Sang lance son appel au don du sang et invite les citoyens à se mobiliser. En Région Bourgogne-Franche-Comté, 600 dons sont nécessaires quotidiennement pour assurer les besoins des malades. Dans ces conditions, les dons non-collectés durant les jours fériés doivent être compensés. Pour savoir où donner : la structure a mis en ligne tous les renseignements nécessaires sur le site de l’EFS ou sur l’application don de sang.
Rappelons qu’il faut avoir entre 18 et 70 ans, peser au moins 50 kilos et se sentir en forme pour donner son sang. Un questionnaire d’éligibilité est disponible sur le site internet. Le don du sang ne dure que 10 minutes, pour l’ensemble des étapes il faut compter une heure.
Ce mercredi après-midi, les joueurs du FC Sochaux-Montbéliard étaient attendus à la Maison des Familles de Besançon. Ils sont allés à la rencontre d’une quarantaine d’enfants, malades ou en rémission, et ont pu signer des autographes, goûter avec eux, et participer à une chasse à l’œuf en plein air. Un moment festif et convivial très important, aussi bien pour les enfants que pour les footballeurs. Ces derniers ont ensuite rendu visite à des enfants malades dans différents services pédiatriques de l’hôpital Jean-Minjoz.
Les joueurs sochaliens et le staff technique ont été accueillis à la Maison des familles, près du CHU Minjoz, ce mercredi 26 avril. Cet établissement non médicalisé, accueille les accompagnants des patients hospitalisés dans les établissements de santé environnants. Cette structure accueille aussi les malades en pré ou post hospitalisation, bilan, consultation ou en traitement ambulatoire, sous condition qu’ils ne nécessitent pas de surveillance médicale et ne présentent aucune pathologie contagieuse.
Des membres de l’association Semons l’espoir était aussi présents, l’association ayant participé financièrement à la construction de la structure en 2015 et de son extension en 2022. Semons l’Espoir œuvre pour améliorer les conditions de vie et de soins des enfants hospitalisés au CHU de Besançon. Après avoir signé maillots, crampons, photos, calendriers, et même des drapeaux, les joueurs ont ensuite accompagné les enfants en extérieur afin de participer à une chasse aux œufs. Ensuite, après avoir récupéré leur butin, tous ont dégusté des crêpes et autres friandises à la même table. Après ce goûter commun, les joueurs ont ensuite rendu visite à des enfants malades dans différents services pédiatriques de l’hôpital Jean-Minjoz.
Philippe Roy, président de Semons l'Espoir et de la Maison des Familles :
Freddy Vandekerkhove, team manager du FCSM :
Le CHU de Besançon recherche 25 joueurs de poker en ligne. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de recherche sur la dépendance aux jeux de hasard et d’argent et celle aux jeux vidéo, notamment en ligne. Les services de psychiatrie et d’addictologie du CHU de Besançon conduisent plusieurs projets portant sur les éventuelles prédispositions à la dépendance sans substance. L’objectif est de mesurer l’activité cérébrale pendant deux jeux informatiques. Pour de plus amples informations sur cette opération, il faut contacter l’hôpital bisontin au 03.81.21.90.07
A Besançon, le 26 avril prochain, 250 étudiants en santé, de différentes filières, assisteront à la représentation de la pièce de théâtre « Grosse », de la journaliste Sylvie Debras. L’objectif est de les confronter à la problématique de l’obésité. Selon l’OMS, cette maladie chronique, touche 17% de la population adulte en France. Elle rend les soins plus complexes et plus risqués. Malgré leurs bonnes intentions, ces intervenants peuvent parfois avoir des propos culpabilisants, stigmatisants et discriminants envers les personnes concernées. De nombreux patients dénoncent cette discrimination liée à la grossophobie.
C'est dans ce contexte que de nombreuses structures et partenaires ont souhaité organiser cet événement. Et ce, afin de susciter la réflexion et sensibiliser autour de ce sujet de société important. L’idée de départ étant de pousser les étudiants à “travailler” sur le sujet de l’obésité avec une pédagogie innovante, celle du théâtre.