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Une première en France. Le CHU Minjoz à Besançon est le 1er en France à disposer d’un système de navigation chirurgicale 7D pour la chirurgie du rachis. Ce nouvel équipement, dédié au bloc chirurgical pédiatrique, est non irradiant. Il réduit le temps de navigation grâce à une technologie flash,  tout en offrant une sécurité accrue du geste opératoire. Son coût est de 500.000 euros. Il est en service depuis le 19 septembre à Besançon.

Octobre Rose, le mois de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein revient s’installer au CHU Minjoz de Besançon, à travers plusieurs temps forts. La grande action participative de cette édition 2023 consiste en la réalisation d’un énorme ruban rose que la statue « La mère et l’enfant Â», située à l’entrée du CHU, portera tout au long du mois d’octobre. Ce ruban a été confectionné ce lundi dans le hall de l’hôpital par des personnels du CHU à partir de plus de 550 carrés de tissu rose récoltés depuis le 15 septembre.

Ce lundi, elles étaient plus d’une quinzaine à se relayer dans le hall de l’hôpital, pour assembler plus de 550 carrés de tissu rose récoltés dans le cadre de cette campagne d’ampleur. « Le Fil Rose Â», cette action participative et symbolique, avait pour objectif de mobiliser et sensibiliser les professionnels du CHU, mais aussi les personnes en visite ou hospitalisées. Depuis ce lundi matin, des petits ateliers de couture sont disposés dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz, et le personnel se succède, des personnes viennent chacun leur tour, pour préparer, repasser, ordonner, ou encore coudre ces petits carrés de tissu roses. « Ã‡a permet de se rencontrer un peu différemment, c’est assez festif, chaleureux, et c’est important de mobiliser les gens et de sensibiliser en faisant quelque chose de plaisant, d’amusant, tout en prenant en compte les qualités de couturière des unes et des autres ! Â» indique Anne Baseggio, cadre sage-femme au CHU Minjoz.

 

 

C’est suite à un appel à participation, entre le vendredi 15 septembre et le jeudi 28 septembre, que tout ces morceaux de tissu ont pu être récolté dans des urnes dédiées au CHU. Grâce à ce travail collaboratif, un immense ruban a été créé. Ce patchwork mêlant des centaines de petits carrés roses assemblés entre eux a ensuite été placé sur la statue « La mère et l’enfant Â», à l’entrée du CHU, et le restera pendant tout le mois d’octobre. Tout un symbole pour ce mois dédié à la sensibilisation de la lutte contre le cancer du sein.

 

Anne Baseggio, cadre sage-femme au CHU Minjoz : 

 

 

Ce lundi est marqué par le coup d’envoi de la campagne de vaccination contre les papillomavirus dans les collèges de certaines régions. Cette campagne, entièrement prise en charge par la Sécurité sociale, concerne les élèves de 5è. Le gouvernement vise 80% de vaccination de cette classe d’âge d’ici 2030. Chaque année, en France, les papillomavirus humains sont responsables de plus de 6000 nouveaux cas de cancer. Chaque année, plus de 1000 décès sont enregistrés de la vulve ou du vagin, de la sphère ORL, de l’anus  ou encore  du pénis.

Les Français en ont ras le bol, mais il est bon de rappeler que la campagne vaccinale contre le covid-19 débute ce lundi 2 octobre. Dans un contexte de reprise épidémique, le gouvernement a décidé d’avancer la nouvelle campagne de vaccination. Elle devait débuter initialement le 17 octobre. Ce sont les personnes les plus fragiles qui sont ciblées dans un premier temps.

Vendredi, le ministère de la santé a présenté un plan pour prévenir les violences contre les professionnels de santé et protéger les victimes. Il se décline en 42 mesures. Les agressions contre les blouses blanches sont en augmentation depuis plusieurs années. Parmi ces mesures : la sécurisation des bâtiments et la création d’un « délit d’outrage Â» sur ces professionnels. Près de 20.000 signalements sont effectués chaque année.

La Crazy Pink Run mortuacienne se prépare. Elle a pour vocation de sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Elle se déroulera le 11 octobre prochain au départ de l’Hôtel de Ville. Cependant, dès ce lundi 2 octobre, le public pourra retirer son dossard au magasin La Trace ( 5 grande rue). La Ville espère vendre 1500 dossards. Le top départ sera donné à 19h45. Tout le monde est invité à participer à la traditionnelle vague rose dans les rues du centre-ville.

A Pontarlier. Le coup d’envoi d’Octobre Rose, le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, sera donné ce samedi 30 septembre. Le rendez-vous est donné, à 11h,  sur la place d’Arçon. Plusieurs animations sont prévues : lâcher de ballons biodégradables, flash mob des étudiants et élèves de l'Institut de formation paramédicale de Pontarlier,  démonstration d'escrime santé pour la rééducation après opération du sein et actions de l'association des commerçants du centre-ville.

234.300. C’est le nombre d’IVG réalisées en France en 2022. C’est le plus haut niveau depuis 1990. Ces chiffres sont issus d’une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. Ce sont chez les femmes âgées de 20 à 29 ans que les IVG sont les plus fréquentes. Cette situation fait suite à deux années de baisse notoire, en raison de l’épidémie de Covid-19.

Un chèque de 37.000€ a été remis au CHU de Besançon par le Crédit Agricole ce mardi matin. Un financement qui va permettre l’acquisition de 6 casques de réalité virtuelle en pédiatrie. Il s’agit d’un outil thérapeutique qui permet de lutter contre la douleur et l’anxiété chez les plus jeunes. Grâce à ce casque vidéo et audio, l’enfant est transporté dans un monde virtuel pendant une manipulation qui peut être douloureuse. Il peut alors plonger au cœur de la montagne, sur une plage, ou en pleine forêt, avec une aventure à suivre et des stimulus pour capter son attention.

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« L’objectif de ce casque, c’est d’améliorer la prise en charge des enfants, afin qu’ils n’aient pas une mauvaise expérience de leur séjour ici Â» indique Gérard Thiriez, chef de service des urgences pédiatriques, de la réanimation infantile, et de la néonatologie au CHU de Besançon. En effet, cet outil thérapeutique a déjà prouvé à maintes reprises qu’il permettait une bien meilleure gestion de la douleur chez l’enfant, et une réduction significative du stress et de l’anxiété. S’appuyant sur l’hypno analgésie et la musicothérapie, en quelques secondes, ce dispositif plonge le patient en immersion totale dans le monde naturel virtuel de son choix : montagne, plage, forêt, prairie, etc. L’effet anxiolytique va abaisser le niveau de stress lié au contexte chirurgical et offrir au patient une profonde détente. Utilisé pendant un acte chirurgical ou lors d'un soin potentiellement douloureux réalisé sous anesthésie locale, l’action antalgique va s’ajouter à l’apaisement. Cet outil peut également favoriser un moindre recours aux produits pharmaceutiques et ainsi diminuer le risque d’éventuels effets secondaires, et permet aussi de privilégier les anesthésies loco-régionales plutôt que générales.

 

 

« On avait déjà essayé d’autres types de casques, et on avait été très satisfaits Â» souligne Gérard Thiriez. « Ensuite, pour ce projet coûteux, nous avons cherché un financeur, et c’est le Crédit Agricole qui a tout de suite soutenu l’initiative Â» poursuit le chef de service des urgences pédiatriques. 37.080€, c’est la somme exacte versée par l’agence bancaire française, qui servira à acquérir 6 casques de réalité virtuelle, voire plus, en fonction de l’évolution des prix du marché. « C’était l’occasion de montrer que l’on a deux casquettes. Celle de banquier, mais aussi celle d’acteurs du territoire Â» indique Franck Bertrand, directeur général du Crédit Agricole Franche-Comté.

 

Gérard Thiriez, chef de service des urgences pédiatriques, de la réanimation infantile, et de la néonatologie au CHU de Besançon : 

 

Dans le cadre de la journée internationale pour le droit à l’avortement, un rassemblement se tiendra ce jeudi 28 septembre, à 17h30, place Pasteur, à Besançon. L’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA appelle les manifestants à venir avec un cintre, symbole des douleurs et du calvaire que doivent subir des millions de femmes lorsqu’elles n’ont pas accès à une IVG médicalisée et souhaitent, à tout prix, avorter.