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A la suite du crash de son ULM, un homme de 60 ans a perdu la vie ce mardi sur le territoire de la commune de Thise. L’engin, qui venait de décoller de l’aérodrome, s’est écrasé dans un champ, à quelques mètres de la piste. Des enquêteurs de la gendarmerie des transports aériens de Colmar se sont rendus sur place pour comprendre ce drame.

Ce mardi, à l’occasion de la journée internationale d’action pour la santé des femmes, qui a permis à plusieurs associations de présenter leur action, les futurs acteurs de la maison des femmes pour l’égalité ont présenté les avancées du projet. L’association de préfiguration a pu prouver que le projet avance et qu’il pourrait voire concrètement le jour durant le 2è semestre 2025. Rappelons que cette initiative portée par le CIDFF ( Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles) du Doubs et Solidarité femmes s’installera rue Jean Wyrsch, dans les  locaux de l’ancienne résidence Henri Huot.

Rappelons que cette structure sera un lieu d’accueil unique, pluridisciplinaire et inclusif pour toutes les femmes et leurs enfants, en demande d’information, de prévention, d’orientation et d’accompagnement. « L’objectif est de faciliter la réponse apportée et d’avoir un lieu unique  qui répondra à toutes les interrogations » explique Inès Gros, chargée de projet au sein de la structure bisontine. Les différents acteurs veulent également décliner un lieu vivant et participatif, qui permettra la construction d’un réseau partenarial départemental au profit de l’égalité et de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux minorités de genre. « La coordination existe déjà entre les associations, mais nous voulons la renforcer » explique Inès Gros. Et de continuer : « le fait de travailler ensemble va enrichir la collaboration des associations et va laisser place à de nouveaux projets. Donc, à une réponse encore plus complète  pour les femmes ».

L'interview de la rédaction : Inès Gros et Aurélie Bottex

Un lieu ressource de prévention et d’information

Cette initiative va permettre une prise en charge encore plus efficace. « Nous rencontrons parfois des femmes qui ont un petit laps de temps pour pouvoir venir nous rencontrer. Elles sont contrôlées par leur conjoint ou leur ex-conjoint parce qu’elles sont seules pour gérer le quotidien et qu’elles n’ont pas la disponibilité possible pour s’occuper d’elles. Rassembler au même endroit différents partenaires peut permettre à ces femmes d’avoir une réponse complète  à leurs problématiques » termine Aurélie Bottex, travailleuse sociale à solidarité femmes

En octobre prochain, le CHRU Minjoz ouvrira, à Besançon, son hôpital de jour de santé des femmes. A terme, l’établissement proposera sept parcours de santé. Dans un premier temps, ce sont trois parcours qui seront proposés aux patientes : le parcours chirurgical pour les patientes atteintes de cancer du sein, de cancer du pelvis, et  d’endométriose. A travers cette démarche, le CHU Minjoz entend accompagner et aider les femmes qui en ont besoin dans les trois dimensions de santé que sont la santé physique, psychique et sexuelle.

L’objectif est d’optimiser la prise en charge globale. L’hôpital de jour de santé des femmes (HDJ) associera le monde associatif. Il sera composé également de différents professionnels hospitaliers ou extra-hospitaliers. Une sage-femme, une psychologue, un kiné et une socio-esthéticienne  seront présents. Une initiation à l’hypnose sera également proposée pour permettre le développement de compétences dans la gestion de son stress et de son anxiété. Ce dispositif entend rendre les patientes actrices de leur santé, identifier leurs besoins et les orienter en fonction de ces derniers. La mission est ambitieuse et vise à améliorer la convalescence des patientes et réduire les séquelles de la maladie et/ou de la chirurgie.  « C’est important de rendre les patientes actrices de leur prise en charge et qu’elles comprennent bien ce qui va leur arriver. Si elles ont des besoins particuliers, il faut que l’on puisse anticiper les choses et qu’elles bénéficient d’un accompagnement spécifique, en rencontrant une assistante sociale par exemple » termine Séverine Bey, cadre de santé et à l’initiative de ce projet. 

L'interview de la rédaction : Séverine Bey, cadre de santé

 

Deux approches

Ce projet est à l’initiative du centre hospitalier bisontin, qui s’appuie sur deux approches qui ont fait leur preuve : l’éducation thérapeutique et la réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC). « C’est vraiment centré sur le patient. C’est lui donné des compétences et qu’il ait les bonnes réactions » explique Mme Bey. La cadre de santé voit en ce projet un complément à la médecine de ville, qui a besoin d’appui et de  relais, face aux fortes sollicitations qu’elle rencontre.

Le FC Sochaux Montbéliard vient d’officialiser le départ de son entraîneur Oswald Tanchot. Arrivé à l’été 2023, le technicien n’a pas souhaité poursuivre l’aventure avec le FCSM. A un an de la fin de son contrat, il y met un terme. D’un commun accord, les deux parties ont décidé de mettre un terme à leur collaboration. Tanchot pourrait rejoindre un club de Ligue 2 la saison prochaine. Affaire à suivre.

Un grave accident s’est produit ce matin à Thiébouhans sur la départementale 237. Deux voitures sont impliquées. Un homme de 69 ans est grièvement blessé. Il a été héliporté sur le CHRU Minjoz. On déplore également un blessé léger, un homme de 28 ans.

Dans un communiqué de presse, la Préfecture du Jura annonce que 50 policiers et gendarmes supplémentaires seront mobilisés dans le département durant la prochaine saison estivale. Selon l’écrit préfectoral, ces agents seront notamment déployés sur les plages, les lieux de villégiature ou les sites touristiques. Il est complété que « cette présence exceptionnelle est rendue possible par les restrictions de congés consenties par les policiers et les gendarmes cet été afin d’assurer une mobilisation générale des effectifs ».

A Besançon, la société Keolis annonce une modification des horaires sur les lignes 3 et 7, à compter du lundi 3 juin prochain, et jusqu’au 28 juin. L’objectif est de s’adapter au calendrier universitaire. Pour obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à vous rendre sur l’appli Ginko Mobilités.

Ce mercredi 29 mai, entre 13h30 et 17h, une journée d’action dédiée à la sécurité routière se tiendra sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Besançon. Sur place, deux simulateurs à la conduite des deux roues, une voiture tonneaux, une piste destinée aux trottinettes électriques, un stand de sensibilisation aux dangers de l’alcool et un quizz seront proposés. Cette sensibilisation est organisée par la ligue contre la violence routière du Jura, l’association de prévention routière, la sécurité routière, la préfecture du Doubs et le lycée Tristan Bernard.