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A l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Musée départemental Gustave Courbet présente l’exposition « Colosses. Lutteurs, culturistes et costauds dans les arts ». Précisons que cette création a bénéficié du label « Exposition d’Intérêt National » et du label « Olympiade culturelle » du comité d’organisation de Paris 2024. Grâce à la présentation de plus de 200 œuvres et objets, composés de peintures, de sculptures, d’affiches, d’imprimés, d’un film, … répartis dans cinq salles, cette exposition évoque, à travers ces combattants, le culte du sport, du corps sportif, de l’image, des stéréotypes et  du développement de la culture physique et leur impact, physique et moral,  sur nos sociétés modernes.  Une vraie exposition de l’art et du visuel qui nous plonge dans cet univers, qui devient un véritable phénomène de société.

expo colosses 2

L’idéal sportif devient un idéal corporel et masculin. On suit avec grand intérêt le parcours de ces apollons, mis en lumière par le tableau « les lutteurs » de Gustave Courbet au 19è siècle. Ce voyage artistique nous emmène dans les méandres de la médiatisation et la spectacularisation du corps sportif, faisant évoluer le statut de ces personnes, les considérant comme des nouvelles vedettes populaires. Elles passeront ainsi de phénomène de foire au statut de canon physique et artistique.

L'interview de la rédaction / Benjamin Foudral, conservateur-directeur du musée et pôle Courbet.

Cet évènement a bénéficié de la participation exceptionnelle de l’Etablissement du Musée d’Orsay et du Musée national du sport de Nice qui a prêté plus de 50 pièces. Cette exposition est à découvrir du 1er juin au 13 octobre au musée départemental Gustave Courbet à Ornans.

L’ancien entraîneur pontissalien et vésulien Alexandre Demougeot a décidé de rebondir à Belfort la saison prochaine. Il sera le nouvel entraîneur de l’équipe national 3, qui a obtenu de justesse son maintien cette saison. Pour l’aider dans cette mission, le technicien sera accompagné de Sébastien Roques. Concernant ce dernier, le club explique qu’il « s’est occupé d’une académie du Paris Saint-Germain et, l’an passé,  du FC Saint-Denis à la Réunion ». Il devient ainsi responsable technique du club.

Le Grand Besançon Doubs Handball annonce le retour dans son effectif de Mathis Mougin. Le jeune arrière de 21 ans, formé au club, arrive en provenance du Montpellier Handball, qui évolue en Starligue. Il s’est engagé avec le GBDH jusqu’en 2025. Il apportera toute son expérience et ses qualités physiques, du haut de ses  deux mètres, à la formation bisontine la saison prochaine.

Dans le cadre de la campagne des élections européennes, le parti « Les Républicains », en grande difficulté dans ce scrutin, selon les sondages, organise une réunion publique ce jeudi soir, à 20h, à la salle Ménétrier, à Valdahon. Il est annoncé la venue de Patricia Lime-Vieille, candidate sur la liste de François Xavier Bellamy. Le sénateur Jacques Grosperrin et la députée Annie Genevard seront également à ses côtés.

Une nouvelle étape débute pour Parcoursup ce jeudi soir. La phase d’admission sera effective à compter de 19h. Les candidats pourront alors consulter les premières réponses des formations à leurs vœux. Au cours de la soirée, ces derniers pourront commencer à répondre aux propositions d’admission qui leur ont été faites. Cette année, la phase d’admission principale concernera 945.500 candidats qui ont confirmé au moins un vœu d’orientation dans l’enseignement supérieur, contre 917.000 en 2023

L’intersyndicale SUD/FO  des Musées du centre-ville de Besançon appelle de nouveau à la mobilisation ce vendredi 31 mai. Un rassemblement est prévu de 11 heures à midi sur la place de la Révolution. Le collectif  juge que la dernière rencontre, en avril dernier, avec deux élues bisontines, Elise Aebischer et Aline Chassagne, n’a rien donné. « La souffrance au travail » perdurerait. Selon les syndicats, « elle s’aggraverait ». Le management de l’actuelle directrice est clairement dénoncé. L’intersyndicale dénonce l’inaction de la majorité municipale et sa proposition, peu convaincante, de coaching collectif.

Ce samedi 1er juin, la Ville de Pontarlier accueillera l’assemblée générale des Maires du Doubs. Dans un contexte difficile et conflictuel avec le pouvoir en place, l’évènement annuel, présidé par Patrick Genre, le Maire pontissalien, accueillera David Lisnard, le Maire LR de Cannes et président national de l’association des Maires de France.

Cette année, l’AG  de l’association des Maires du Doubs n’a pas prévu de thématique. Elle profite de la présence de M. Lisnard pour lancer un débat avec les édiles, pour que chacun puisse s’exprimer sur la situation actuelle, son vécu et son engagement. Dernièrement, Emmanuel Macron a encore jeté de l’huile sur le feu. Ses derniers propos, dans la presse écrite,  ne sont pas passés inaperçus. M. Genre évoque « une confiance cassée avec l’état central ». Il fait allusion à la remise en cause, par le Président de la République, « de la gestion des collectivités locales ». « Il les nomme responsables du déficit de la nation » explique-t-il. Et de poursuivre : « C’est une aberration. C’est un élément supplémentaire par rapport à ce sentiment de défiance qui s’est mis en place entre l’état central et les collectivités ».  Le patron des Maires du Doubs rappelle son soutien plein et entier aux élus locaux, qui « assurent, sur le terrain, la gestion des aléas de la vie ». « On ne peut pas s’intéresser aux collectivités locales quand on en a besoin et s’en méfier et les déconsidérer le reste du temps ».

L'interview de la rédaction : Patrick Genre

Inquiétude à moins de deux ans des municipales

Cette exaspération se conjugue également avec les incivilités, l’insécurité et les agressions du quotidien. Sans oublier, les contraintes budgétaires auxquelles les collectivités doivent faire face et qui sont un véritable frein à leur bon fonctionnement et le développement de leur territoire. L’autre inquiétude porte  sur les futures élections municipales. Dans un contexte, « où les démissions n’ont jamais été aussi importantes pendant ce mandat » explique M. Genre. « Les personnes qui se sont investies ne se retrouvent plus dans leur mandat ». « Trouvera-t-on encore des hommes et des femmes qui assurent la responsabilité d’être maire d’une collectivité à l’avenir ? » s’interroge Patrick Genre. « Je l’espère. Il en va de la démocratie locale. Je fais tout pour cela. Néanmoins, je pense que nous aurons beaucoup de communes où il manquera des candidats en 2026. Ce serait un échec pour la démocratie ».  

L'interview de la rédaction : Patrick Genre

 

L’info est relatée par nos confrères du journal « Le Progrès ». Dans le Jura, à Montmorot, le restaurant « Le Panda » a fermé ses portes. Le rideau est tombé vendredi dernier suite à une injonction formulée par la préfecture du Jura. De nombreux dysfonctionnements, pouvant être dangereux pour les consommateurs, ont été constatés, sur place, par la Direction Départementale de l’Emploi, du travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. L’hygiène et  la vétusté du logement mis à disposition par le gérant à ses trois salariés sont pointés. Les gérants ne se sont pas mis en conformité après la mise en demeure prononcée le 14 mai dernier.