Un homme d’une vingtaine d’années, domicilié dans la circonscription de Pontarlier, a été incarcéré. Il a dû répondre à une convocation du commissariat de police pour ne pas avoir fourni de justificatifs d’adresse dans le cadre d’un suivi judiciaire. Le jeune homme a été placé en garde à vue. Les investigations policières ont permis d’établir qu’il faisait également l’objet d’un mandat d’arrêt. Il devra s’expliquer devant la justice pour les premiers faits. Le second l’a conduit en détention.
Un grave accident de bucheronnage s’est produit ce vendredi après-midi, à Arcey, au lieu-dit « Le Chanet ». Un homme de 48 ans, grièvement blessé, a été transporté, par hélicoptère, sur le centre hospitalier Nord Franche-Comté.
Il devrait neiger cette nuit sur le massif du Jura. De quoi blanchir le territoire, les prairies et sommets du Haut-Doubs et du Haut-Jura. S’il est encore trop tôt pour évoquer une nette amélioration concernant la pratique du ski, une chose est quasiment actée, les touristes et locaux francs-comtois devraient pouvoir durant ces deux jours évoluer dans un décor comme on l’aime en cette période de l’année.
« Quelques centimètres de neige sont attendus » explique Julien Vrignon, le directeur des Offices de Tourisme du Haut-Doubs. Un bon bol d’air en perspective, tout en profitant des installations et des animations proposées par les différents acteurs de la station de Métabief. Au menu : la montée du télésiège du Morond, conjuguée à une sympathique randonnée le long des crêtes du Mont d’Or, profiter du Tour du Lac Saint-Point et des parcs de loisirs, avec, par exemple, les points de vue imprenables, en plein milieu de la forêt, depuis le site de Métabief Aventures et ses installations surprenantes. Sans oublier les plaisirs du palais, avec les raclettes, fondues et chocolats chauds que seuls les restaurateurs de notre montagne maîtrisent à merveille.
Les personnes qui souhaitent préparer leur déplacement peuvent s’informer via les nouveaux outils de communication. Le site internet www.destinationhautdoubs.com est accessible et contient des informations importantes, telles que le domaine skiable, les webcams, qui permettent d’apprécier personnellement la situation, et l’agenda des sorties, pour connaître la programmation précise et complète des activités proposées.
L'interview de la rédaction : Julien Vrignon
La colère est grande chez les agriculteurs. Ce vendredi, plus d’une cinquantaine de tracteurs et leurs éleveurs roulent dans Paris pour exprimer leur colère et leurs revendications. Dans le cortège figurent des Francs-Comtois de la Coordination Rurale, venus rappeler au gouvernement et à Emmanuel Macron qu’il convient de s’affirmer davantage face à l’Europe et de proposer autres choses que « des mesurettes ». Les agriculteurs se sont installés à proximité de la place des Invalides, après avoir traversé le périphérique parisien. Bloqués par les forces de l’ordre, les manifestants souhaitent poursuivre leur périple jusqu’à la Porte de Versailles.
Rappelons que ce matin, dans la confusion de l’organisation du grand débat qui doit se tenir demain, avec Emmanuel Macron, lors de l’ouverture du Salon de l’agriculture, la FNSEA a clairement fait savoir qu’elle ne répond pas favorablement à l’invitation de l’Elysée. Il demande même son annulation. La Coordination rurale s’inscrit également dans cette démarche. Nicolas Bonguet, le président de la Coordination Rurale du Doubs, évoque : « une pièce de théâtre grossière, qui insulte l’agriculture ». Nicolas Bonguet est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction / Nicolas Bonguet
Des travaux de végétalisation des stations de bus et tramway du réseau Ginko sont en cours à Besançon. L’objectif est d’améliorer le confort thermique des usagers en créant des zones ombragées grâce à la plantation d’arbres. Après le site du centre hospitalier Jean Minjoz, une douzaine de stations sont actuellement concernées par ces aménagements. D’autres suivront lors des prochaines années.
Pour cette première salve, Grand Besançon Métropole a ciblé les stations des Orchamps, Micropolis, AFPA, Palais des Sports, Crous, Voirin, Gibelotte, …. . Neuf essences d’arbre ont été choisies. Au total, ce sont une cinquantaine d’arbres qui seront plantés. Pour mener à bien cette opération, et pour qu’elle s’inscrive dans une certaine pérennité, les élus et les services de la collectivité des espèces résistantes aux aléas climatiques du territoire et qui ne consomme pas trop d’eau. Le coût de cette opération, englobant également l’intervention au CHU s’élève à environ 250.000 euros. Une telle somme qui variera, chaque année, en fonction des chantiers ciblés.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot
La Chambre régionale d’agriculture présente deux films sur le loup et sa prédation. Selon la structure, la cohabitation entre le loup et l’élevage est « impossible et illusoire ». Il est expliqué que « l’absence de réactions proportionnelles à la gravité conduira à la disparition d’un mode d’élevage extensif à l’herbe ». La Chambre régionale d’agriculture évoque « 435 bovins et 22 équins prédatés en 2022 en France, et un doublement du nombre de brebis victimes d’attaques en région Bourgogne Franche-Comté ».
Pour visionner ces réalisations :
La parole aux éleveurs : https://youtu.be/XQBqZr6DIjQ?si=h9tXYsXiBpZp9OYe
Ne laissons pas disparaître nos élevages : https://youtu.be/XQBqZr6DIjQ
Il y a du handball ce vendredi soir. Dans la cadre de la 19è journée de championnat en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Istres. Les Bisontins restent sur une convaincante victoire, face à Valence, la semaine dernière (33-25). Au classement, le groupe de Christophe Viennet apparaît en 10è position. Les Istréens occupent la quatrième place. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h.
Selon une étude réalisée par Générations futures, rendue public jeudi, des traces de pesticide dans près des 2/3 des fruits et quasiment la moitié des légumes non-bio ont été constatées, entre 2017 et 2021. Ce résultat apparaît moins d’un mois après l’annonce de la suspension du plan Ecophyto en France.
Dans cette étude, on apprend que près de 94 % des échantillons de cerises comportent la trace d’au moins un pesticide. 91% des pamplemousses, 90% des nectarines et des pêches, 88% des raisins et 87% des oranges présentent des traces de plusieurs pesticides.