La gendarmerie du Jura lance un appel à témoins après la disparition d’un adolescent de 15 ans à Poligny. Le jeune homme est grand et mince. Il est porteur d’un t-shirt bleu et d’une casquette marron. Si vous disposez des informations, n’hésitez pas à joindre la gendarmerie nationale en composant le 17.
Les policiers bisontins ont contrôlé une femme au volant de son véhicule dans la nuit de lundi à mardi à 2h55 rue du Muguet. Après vérification, cette dernière circulait sans assurance et malgré l’annulation de son permis de conduire. La conductrice de 43 ans a été placée en garde à vue. Auditionnée, elle a reconnu les faits et a indiqué conduire uniquement pour « nourrir les animaux errants la nuit ». Elle sera convoquée devant le tribunal le 25 janvier prochain.
Parole de mycologue, la saison des champignons est loin de battre son plein en cette fin du mois d’août. Au mois d’avril, les morilles sont sorties de terre. Les mousserons de printemps leur ont emboîté le pas. Les pluies de ces dernières semaines ont permis au bolet d’été de se manifester. Malgré ce constat, qui pourrait être encourageant, la situation reste, pour l’heure critique. Les sols sont secs et le manque de précipitations ralentit considérablement la pousse. Une situation qui n’est pas nouvelle. Le mycologue jurassien Serge Liard, habitué à s’aventurer en forêt de Chaux, reconnaît que les cueillettes sont moins généreuses. Il constate également la disparition de certaines espèces de champignon.
« Il y a beaucoup de champignons que l’on ne voit plus en raison de la sécheresse. Tout a commencé pour moi en l’an 2000 » explique M. Liard. « Quand je me promenais en forêt de Chaux, il y avait des ruisseaux un peu partout. Désormais, il y en a quasiment plus. Il y a également certaines espèces de champignons que l’on ne trouve plus » complète -t-il. Et de poursuivre : « d’autres gagnent du terrain, comme les amanites des césars. Cette année, on constate une recrudescence d’amanites vineuses. On voit également poindre l’amanite phalloïde blanche. Ce qui n’était pas le cas auparavant » ajoute le passionné. Rappelons que ces champignons ne doivent pas être consommés.
« On attend impatiemment la pluie »
Comme M. Liard le rappelle, pour que le champignon pointe le bout de son chapeau, « il lui faut de la pluie et de l’humidité ». Sans ces conditions, les paniers resteront désespérément vides. « Nous espérons des pluies suffisamment abondantes pour que l’eau puisse pénétrer dans les sols forestiers. Quand les averses ont touché les feuilles, les branches et les feuilles mortes au sol, il ne reste parfois plus grand-chose pour s’introduire en profondeur » argumente-t-il.
Prévention et prudence
Comme chaque année, les mycologues appellent à la prudence. Les champignons peuvent occasionner de graves intoxications, qui sont parfois mortelles. Pour éviter ces drames et désagréments, il convient de ne pas prendre de risques et de s’assurer de la comestibilité du produit. Faites appel à des spécialistes ou à votre pharmacien. En cas de doute, mieux vaut ne pas provoquer le destin. « Il n’est pas toujours facile de faire de la prévention. Les gens ont parfois des idées préconçues qu’ils ne veulent pas oublier » conclut M. Liard, qui organise régulièrement des sorties pour tous les amateurs désireux d’en savoir toujours plus sur les gourmandises de nos prairies et forêts.
L'interview
Depuis la fin de l’année 2021, les demandes de passeports et de cartes nationales d’identité ont connu une hausse inédite sous l’effet de la sortie progressive de la pandémie. Face à la forte augmentation des délais de prise de rendez-vous qui en a résulté, l’Etat s’est engagé aux côtés des mairies concernées, pour réduire ces délais. Le délai à ce jour pour avoir un rendez-vous en mairie est de 34 jours.
Dès 2022, le ministère de l’Intérieur et des Outre-mer et l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) se sont attachés à activer différents leviers pour améliorer les délais de délivrance dans le cadre d’un « Plan urgence inédit ». Depuis le printemps 2023, alors que le volume de demandes de titres a encore fortement augmenté, l’Etat poursuit ses efforts afin de permettre à chaque usager de bénéficier d’un titre dans les meilleurs délais. Dans le Jura, ce plan d’urgence se traduit par des résultats. Au 31 juillet 2023, le délai moyen d’obtention d’un rendez-vous en mairie s’élève à 34,1 jours. Au 31 mai, il s’élevait à 67,8 jours. Le délai a pu être réduit de plus d’un mois et divisé par deux.
Au 31 juillet, le Jura dispose de 22 dispositifs de recueil des demandes (DR) dans 19 communes. Cinq communes supplémentaires sont en cours d’équipement et de formation, et devraient être opérationnelles d’ici l’automne. Il s’agit de Chassal-Molinges, Foncine-le-Haut, Moissey, Saint-Aubin et Tavaux. Par ailleurs, 4 autres communes (Chaussin, Dole, Saint-Amour, Saint-Claude) se sont engagées au sein du « Plan d’urgence 2023 ».
Du 8 au 23 septembre se tiendra la 76ème édition du Festival international de musique de Besançon, événement phare de la rentrée culturelle en Franche-Comté. Si le cœur du Festival bat à Besançon, il rayonne également en région avec cette année, trois propositions musicales hors de la capitale comtoise.
Musique symphonique, musique vocale et musique de chambre seront à l’honneur avec ces trois concerts qui sauront ravir les mélomanes comme les novices à Arc-et-Senans (Saline royale), Lons-le-Saunier (théâtre) et Dole (Collégiale). Le concert prévu à Arc-et-Senans, avec l’orchestre de chambre de Lausanne et Renaud Capuçon, a été pris d’assaut dès l’ouverture de la billetterie et affiche complet. Il reste des places sur les deux autres événements.
Infos et réservations en ligne sur https://billetterie.festival-besancon.com, par courrier en retournant un bulletin de réservation à Festival de musique, 2 rue Morand 25000, auprès des offices de tourisme, ou encore à partir du 1er septembre à la billetterie du Festival installée au Kursaal.
Plus de la moitié de la France est placée en alerte orange canicule depuis ce lundi. Une alerte qui se poursuivra ces prochains jours, et qui touche notre région.
La canicule est définie par de très fortes chaleurs le jour et la nuit durant au moins 3 jours consécutifs. Elle comprend 2 paramètres : chaleur et durée. Elle peut être détectée par Météo France 5 à 7 jours avant son déclenchement. Le seuil élevé de températures à partir duquel on parle de canicule varie en fonction des régions concernées et de leur habitude à la chaleur. Un seuil existe également pour les températures nocturnes puisque les températures baissent peu la nuit dans ces conditions.
Météo France calcule des indicateurs croissant des données météorologiques et sanitaires (mortalité par exemple) comparées à des valeurs maximales et minimales pour chaque département et aux prévisions des jours suivants. Ils déclenchent des seuils d’alerte et sont classés en 4 catégories :
Un numéro vert d’information, le 0 800 06 66 66 (gratuit depuis un téléphone fixe) est disponible de 8h à 20h. On peut aussi inscrire ses proches sur une liste en mairie afin que des bénévoles les aident lors d’une canicule.
Quels sont les risques de la canicule et comment s’en protéger ?
La canicule impose la vigilance. Quand le corps ne régule plus la température interne et que cette dernière augmente, de nombreux symptômes apparaissent. Comme par exemple :

Le repos et l’hydratation continue dans un endroit frais permettent de les éviter.
Les personnes âgées et dépendantes en lit ou en fauteuil sont vulnérables lors d’une canicule : perception de la chaleur, sensation de soif et capacité à transpirer sont amoindries, les exposant à un danger. Humidifier la peau et les faire boire régulièrement facilitent leur adaptation. La chaleur aggrave la maladie, notamment les maladies chroniques, les maladies mentales gênant la compréhension des risques ou des gestes de prévention, les infections, l’obésité ou la dénutrition. Certains médicaments entraînent aussi des effets secondaires liés à une mauvaise hydratation et régulation de la température du corps.
Il faut adopter de bons réflexes pour lutter contre la chaleur :

Depuis 2018 un suivi spécifique des zones de présence permanente (ZPP) du loup est mis en place dans le département du Doubs. Les ZPP du Marchairuz et du Risoux ont d’ores et déjà été identifiées sur une zone partagée avec le département du Jura et le canton de Vaud en Suisse.
Le dispositif estival d’observation par piégeage photographique a été reconduit et renforcé cette année sous le pilotage de l’OFB avec la participation de partenaires tels que la fédération départementale des chasseurs du Doubs, l’Office National des Forêts et les correspondants du réseau de suivi loup-lynx. Une attention particulière a été portée sur le secteur de Jougne où la présence d’une troisième meute était suspectée. Ce vendredi, l’OFB vient de confirmer la reproduction du couple identifié sur ce dernier secteur avec la présence d’au moins un louveteau dont l’image a été capturée le 17 août 2023 par un piège-photo du dispositif de suivi. Une troisième ZPP sera donc officiellement instituée dans le département du Doubs d’ici la fin de l’été.
Le suivi biologique de la présence des grands prédateurs en France est réalisé au travers du réseau national loup-lynx piloté par l’office français de la biodiversité.
Le Bisontin Romain Grégoire (Groupama-FDJ) a remporté ce vendredi la 56è édition du tour de Limousin. Le Franc-comtois a montré un très beau visage durant cette compétition. Il a montré de solides arguments qui laissent penser qu’il faudra compter sur lui pour les années à venir.
Romain Grégoire termine avec 38 secondes sur son premier poursuivant le Français Benoît Cosnefroy (AG2R Citroën). Cette ultime étape, longue de 176 kilomètres, a été remportée au sprint par le jeune tricolore Hugo Page, qui s’impose pour la première fois dans le monde professionnel.