Choix du secteur :
Se connecter :
 

C’est une satisfaction pour tout un territoire. Ce jeudi, la DNCG a donné son feu vert pour le maintien du FC Sochaux Montbéliard en National 1 pour la saison 2023-2024. Une décision approuvée par le Comité exécutif de la FFF qui a entériné l’avis favorable de la LFP. Ce jeudi et vendredi, les élus locaux se félicitent de cette issue.

 

Christine Bouquin, la présidente du département du Doubs, a réagi hier dès l’annonce officielle.

« C’est avec un grand soulagement et une forte émotion que je viens d’apprendre la décision de la DNCG. Ayant participé ce matin à l’audition, j’avais bon espoir au regard de la solidité du dossier, du portage efficace et passionné de Jean-Claude Plessis et Pierre Wantiez et de la large mobilisation populaire, des socios, des entreprises et des collectivités locales dont le département du Doubs.

Dès ce soir, le travail doit continuer dans le sens engagé depuis une dizaine de jours afin que les joueurs et salariés du club, le territoire et ses forces vives relèvent ce magnifique mais difficile défi. »

 

Marie-Noelle Biguinet, maire de Montbéliard et Vice-Présidente de la communauté d'agglomération Pays de Montbéliard Agglomération a aussi tenu à féliciter le maintien du FCSM.

« Le lion du FCSM n’a pas fini de rugir au stade Bonal. La DNCG a validé le projet de Jean-Claude Plessis et Pierre Wantiez. Mille mercis à eux deux qui se sont investis sans faiblir, mille mercis aux entreprises, Sociochaux, collectivités, partenaires qui, grâce à eux, ont retrouvé confiance pour aider notre territoire. Pour soutenir le foot et toute l’activité économique autour du football. Pour soutenir l’esprit sportif toujours vivant dans notre club ! »

 

Damien Meslot, maire de Belfort, a aussi partagé sa joie.

« Sochaux est en National 1 ! La mobilisation de tous les fidèles du FCSM a payé. C’est une excellente nouvelle pour les salariés, les joueurs et les jeunes du centre de formation, ainsi que pour l’ensemble de notre région. Le Grand Belfort reste plus que jamais aux côtés du club avec une aide financière exceptionnelle de 1 M€. Un immense merci à Jean-Claude Plessis et Pierre Wantiez, à l’ensemble des Sociochaux, aux supporters, ainsi qu’à tous ceux qui aiment le FCSM. »

 

Florian Bouquet, président du Département du Territoire de Belfort se félicite du feu vert communiqué par la DNCG quant à l'inscription du FCSM au championnat de National 1 dans les prochains jours.

« Cette décision témoigne du sérieux et de la solidité du projet dont le succès est indéniablement lié à la formidable mobilisation générale des supporters et des partenaires privés comme publics. Je remercie et félicite Jean-Claude Plessis et Pierre Wantiez pour leur initiative mais aussi les supporters dont la mobilisation est exemplaire à l'image de l'association Sociochaux » réagit Florian Bouquet. « Le Conseil départemental du Territoire de Belfort sera aux côtés des nouveaux dirigeants du club pour permettre son renouveau et œuvrer collectivement pour un retour rapide au plus haut niveau de l'équipe » ajoute-t-il. Le Président du Département présentera dans les prochaines semaines à l'assemblée départementale un soutien financier de 500.000€ pour soutenir le club dans sa continuité.

 

Priscilla Borgerhoff, conseillère départementale du canton de Montbéliard, et Jean-Luc Guyon, vice-président du Conseil départemental du Doubs en charge des sports et conseiller départemental du canton de Montbéliard.

« Le Lion ne meurt jamais ! Après deux mois de rebondissements, de coups durs, de chocs à répétition, le ciel Jaune et Bleu s’éclaircit enfin. La DNCG et la FFF viennent de valider le budget du FCSM, l’autorisant ainsi à évoluer en National 1 cette saison. Le club, qui occupe une place à part entière dans le cœur de tous les habitants de notre Région, vient de gagner le match qui assure sa survie ! Nous saluons avec force le courage et le dévouement de Mr. Plessis et Wantiez, qui œuvrent depuis de longues semaines à la constitution du projet FCSM 2028, tout comme l’engagement des nombreux investisseurs locaux qui ont répondu présent dès les premiers jours. La mobilisation des collectivités territoriales – notamment celle du Département du Doubs que nous représentons – et des désormais 7 000 Sociochaux a elle aussi été exceptionnelle. L’essentiel est désormais préservé : le statut professionnel du club est maintenu et le Centre de formation, joyau du Pays de Montbéliard, est sauvé. »

« Aujourd’hui, le FCSM regarde vers l’avenir avec optimisme et détermination, porté par l’héritage de ses succès passés et la volonté d’écrire un nouveau chapitre 100% local de son histoire. Certes, des choix difficiles devront être faits dans la gestion financière et salariale pour assurer un avenir meilleur à notre club. Nous avons une pensée émue pour les salariés qui, malgré leur dévouement quotidien en faveur du FCSM, subiront les conséquences de la gestion désastreuse du club sous l’ère Nenking. L’heure est désormais à l’union sacrée. Une seule mission : le 1er septembre, tous à Bonal pour défendre nos couleurs ! Plus que jamais, Sochaux vit et Sochaux vivra ! »

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Météo France a classé ce jour, vendredi 18 août 2023 à midi, le département du Doubs en vigilance orange canicule. Une vague de chaleur déjà présente en région Auvergne-Rhône-Alpes s'étend vers la Franche-Comté. Cette canicule devrait durer plusieurs jours, probablement jusqu'en milieu de semaine prochaine. Les températures maximales atteindront 33 à 35 degrés ce vendredi après-midi. Les températures minimales de samedi matin seront particulièrement remarquables : 20 à 23 degrés. Les températures devraient ensuite se stabiliser les jours suivants autour de 21 degrés au lever du jour et autour de 34 degrés l'après-midi.

Publié dans Actualités, A la une, Santé

Ce dimanche 20 août, la Citadelle de Besançon ouvre ses portes aux amateurs de photographie afin qu’ils puissent immortaliser les lieux de coucher du soleil à la tombée de la nuit, dans les belles lumières du crépuscule et de « l’heure bleue ».

Un parcours sera suggéré aux participants pour les orienter vers les meilleurs points de vue sur la Citadelle d’une part, la ville et la nature environnante d’autre part. Du parc Saint-Etienne, jusqu’en haut des remparts, en passant par la cour principale et la Tour de la Reine, ce cheminement pourra néanmoins évoluer en fonction des envies des photographes. Le groupe sera accompagné par l’équipe de la Citadelle.

 Tarif : 8 euros. Réservation en ligne sur citadelle.com (rubrique : Billetterie en ligne).  Age minimum : 16 ans (mineur accompagné).  Cette soirée est réservée aux photographes amateurs. Les photographies réalisées à cette occasion sont à usage personnel exclusivement.  Equipement fortement conseillé : pied et appareil photo reflex ou bridge, avec possibilité de réglage manuel.

C’est désormais officiellement acté, le FC Sochaux Montbéliard jouera bien en National 1 cette saison. Le Comité exécutif de la FFF a entériné, ce jeudi 17 août, l’avis favorable de la LFP pour le maintien du statut professionnel en National pour le FCSM cette saison 2023-2024. Les matches reportés des deux premières journées contre le FC Versailles et l’US Orléans seront reprogrammés à une date ultérieure par la Commission des compétitions.

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi à Maîche, peu avant 19h, pour prendre en charge un homme de 20 ans, brulé gravement alors qu'il tentait d’éteindre son véhicule qui prenait feu. La victime a été évacué sur le CHU Minjoz. Les sapeurs-pompiers ont procédé à l'extinction du véhicule totalement embrasé au moyen d'une lance. Dix sapeurs-pompiers et deux engins ont procédé à l’intervention.

Ce jeudi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à 17h sur la commune de La Cluse-et-Mijoux pour une fuite d’oxygène liquide sur un silo. Les secours se sont rendu compte qu’il s'agissait d’une soupape de surpression défectueuse qui libérait de l'oxygène liquide à l’extérieur du contenant. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les équipes spécialisées en risques chimiques, le temps que l’exploitant prenne en charge des actions de maintenance pour faire redescendre la pression. La gendarmerie nationale s’est rendu sur place, tout comme treize sapeurs-pompiers.

Il y a trois mois, Naomi Rivière était coiffée de la prestigieuse couronne de « Miss Doubs » à Besançon. Désormais, le prochain grand rendez-vous pour l’hôtesse de l’air se tiendra le 20 octobre à la Commanderie de Dole avec l’élection de miss Franche-Comté. Une dernière étape avant de prétendre au titre de miss France. La rédaction a pu s’entretenir avec Naomi. Une femme indépendante, authentique, et à l’écoute.

 

Naomi est née en Guadeloupe, aux Abymes, au sud de Point-à-Pitre. Elle arrive en France 5 ans plus tard avec sa mère et sa grande sœur, après le décès de son père. Très modestement, c’est à Flangebouche que grandit la jeune fille, et sur les terres Doubistes qu’elle se construit et rencontre ses amis. Et puis, petit à petit, Naomi tombe amoureuse de la région Franche-Comté. Titulaire d’un bac scientifique, Naomi reste très indécise, hésite entre la fac de droit ou de médecine. « Je voulais être médecin légiste. J’ai quand même fait deux années de droit, je pense que c’est ce qui me définissait le mieux. J’ai toujours été juste, et avec tout ce qu’il m’est arrivé quand j’étais à l’école, j’avais besoin de représenter cette justice » explique Naomi. « Mais je me suis aperçue que ça ne correspondait pas à mon tempérament, toujours en quête d’aventure. J’ai la bougeotte, j’ai toujours envie d’aller à droite à gauche, à la rencontre des gens » poursuit la miss Doubs. Elle travaille ensuite pour ses parents, dans un restaurant, et décide de se lancer dans l’aventure de fille au pair à Denver, aux Etats-Unis. « C’était la première fois de ma vie que je prenais l’avion, et j’ai eu le déclic. J’ai été très bien accompagnée sur le vol, et je me suis rendu compte que je voulais travailler dans les avions ».

 

Pour raconter l’histoire de ta vie, tu as d’abord vécu une jeunesse difficile, notamment à cause du harcèlement scolaire ?

Effectivement, j’ai toujours été mise de côté, j’étais un peu différente. J’avais un style vestimentaire pas comme les autres, mes parents avaient peu d’argent, ils étaient gérants d’un petit casino, et j’aidais tous les étés. Je n’avais pas de vêtements à la mode, ni les derniers sac-à-dos, je ne partais pas en vacances où tout le monde allait. D’ailleurs c’est drôle, car beaucoup de personnes qui me harcelaient quand j’étais jeune, reviennent en s’excusant profondément. C’est bien de réaliser ce qu’on a fait, du moment qu’on ne recommence pas.

 

De ce fait, j’imagine que c’est une cause qui te tient à cœur et que tu vas défendre ?

Bien sûr. Le harcèlement, c’est vraiment ce qui me touche et ce sur quoi je veux mettre l’accent. Par ailleurs, le harcèlement aujourd’hui est très différent de ce que j’ai vécu. Il prend des proportions pharamineuses sur les réseaux sociaux, il ne s’arrête plus. Il faut sensibiliser dès le plus jeune âge. Harcèlement que je continue d’ailleurs de vivre à travers les réseaux sociaux. C’est minime, mais dès l’instant où l’on est mise sur la place publique, on est forcément la cible de ce genre de choses. Mais je suis rodée, aujourd’hui j’ai 27 ans, ce sont des choses que j’ai déjà vécues, et ma maturité m’aide énormément. C’est devenu une force. Quand je vois qui j’étais il y a 10 ans et qui je suis aujourd’hui. Ça m’a donné l’envie de me battre et de réaliser de grandes choses.

 

Cette force que tu dégages aujourd’hui, vient en grande partie de tous les malheurs et incidents que tu as vécus en étant plus jeune ?

Oui, j’étais très introvertie, je serais restée la même, incapable de réaliser une aventure comme celle-là. Je ne serais jamais rentrée non plus dans cette compagnie aérienne si je n’avais pas un mental comme le mien. Elle ne m’aurait d’ailleurs jamais recruté si je n’étais pas quelqu’un sur qui on peut se reposer, surtout dans ce métier. Les gens l’oublient, mais ce n’est pas que du commercial. Sécurité et sûreté en permanence. J’ai la vie de 450 personnes entre les mains, y compris celles de mes collègues, qui pour la plupart sont d’ailleurs plus âgés. Et c’est pour cette raison que le lien intergénérationnel m’importe beaucoup. C’est pour ça que ce concours est un peu en décalage, je suis une des miss les plus âgées, alors que dans mon travail, je suis souvent la plus jeune.

 

De ton côté, tu mets en place beaucoup d’initiatives personnelles. Tu peux nous en parler ?

Au-delà des événements organisés par le comité, j’organise énormément de choses qui me tiennent à cœur ! Je suis allée à la Croix-Rouge, à la SPA, faire un marché nocturne pour une association contre le cancer du sein, je suis allée voir des personnes âgées dans un EPHAD parce que ma sœur y travaille. Tout est organisé par moi-même. Mais ça me prend énormément de temps, et il faut les autorisations pour pas mal de choses. Je suis très présente avec Oncodoubs, une association en rapport avec ma mère qui a eu le cancer du sein. Et l’une des membres de l’association et une des personnes qui s’est occupée de ma maman pendant son cancer. Ça avait beaucoup de sens.

 

Finalement, cette aventure, à peine débutée, t’ouvre énormément de possibilités.

Oh que oui. Je vais faire 24h de garde avec les pompiers, et si je n’avais pas eu l’écharpe de miss, je n’aurais sans doute jamais pu le faire alors que ça m’intéresse beaucoup. Je profite de cette écharpe pour m’amuser certes, pour véhiculer des messages, des valeurs, et pour essayer d’être présente sur de nombreux terrains. Ce qui reste très compliqué, parce que je n’ai pas envie de trop m’éparpiller, de m’égarer, et que les Français pensent que c’est faux. Mais je fais de mon mieux, énormément de causes me tiennent à cœur.

 

Tu évoques souvent ton travail. Il a une place capitale dans ta vie, et t’a apporté énormément de choses ?

J’ai tellement appris en 5 ans dans ce travail. Les voyageurs s’ouvrent à vous, ils se déplacent pour tellement de raisons différentes. Et de rencontrer toute cette diversité, ça m’a fait prendre énormément de maturité. On est confronté à tout, au pire comme au meilleur, c’est si intéressant. Je vois de tout. Tout ce qui existe. C’est pour ça que je suis persuadée que je peux apporter quelque chose de très différent dans cette aventure, un regard nouveau, des idées. J’en suis convaincue.

 

« Je pense qu’il n’y a pas plus flexible que moi avec mon travail. Quand je suis censée rentrer lundi, je peux finalement rentrer jeudi. Quand je suis censée atterrir à un endroit, je peux finir à dérouter n’importe où. Je sais m’adapter. Dans ma valise il y a des tongs, des bottes, des baskets et un imperméable »

 

Tu es une candidate assez différente des profils « traditionnels ». Comment peut-on te définir ?

Ce n’est pas mon rêve de petite fille, mais c’est une aventure que j’ai envie de vivre à fond. Et ce n’est pas parce que ce n’est pas mon rêve que j’en ai moins envie que d’autres. Je pense vraiment mériter cette écharpe parce que je peux faire de très belles choses, qui sortent un peu de tout ce qui a été fait ces dernières années. Je pense que j’apporte vraiment une certaine maturité et quelque chose de différent. Ce qui est le plus important pour moi, c’est le lien que j’ai avec les gens. C’est pour ça que j’ai choisi de faire cette aventure. Ce n’est pas pour réaliser d’innombrables photoshoot. Je sais que ça fait partie du jeu, et ça m’intéresse aussi. Mais ce qui m’importe vraiment, c’est tout ce que je fais à côté. Je pense que porter mon écharpe, c’est un peu comme porter mon uniforme, c’est beaucoup de responsabilités.

 

Le concours a beaucoup évolué, revoyant ses critères de sélection, ce qui a permis ta participation. J’imagine que tu es ravie que ces normes changent ?

Concernant les tatouages, j’étais évidemment bien contente car j’en ai. J’ai fait le choix, si je vais à Miss France, d’en cacher certains. Même s’ils font partie de moi, s’il s’agit d’une partie de mon histoire. Il suffit de les maquiller, c’est comme en vol, où c’est interdit. Il y a un manuel du port de l’uniforme à respecter. On nous demande une certaine élégance, représentativité et prestance. Il y a tellement de similitudes entre Miss France et Air France. C’est aussi pour ça que je me suis lancée dans l’aventure, c’est cohérent avec ce que je fais dans la vie de tous les jours. Cela étant, je pense que beaucoup de personnes y seront réticentes, et je peux l’entendre. Mais je pense que les Français sont aussi en train de s’ouvrir de plus en plus. Je suis très soutenue, par des personnes qui malheureusement avaient en tête, et à mauvais titre, l’image d’un concours un peu superficiel, et se rendent compte à travers moi que ce n’en est pas un. Contrairement à ce que l’opinion public peut penser, les miss sont très intelligentes. Et je pense qu’ouvrir le concours à un âge plus avancé, c’est une super chose.

 

Tu as une personnalité très authentique, on ressent une certaine sincérité aussi bien dans ton discours que dans ton style.

Je suis très authentique et les gens s’en rendent compte. J’écris avec le cœur que ça plaise ou non. Je publie des story où je montre comme j’étais avant, avec mes 34 kg en plus. Je n’ai pas de filtres. Je n’ai pas envie de faire croire que j’ai toujours été comme je suis aujourd’hui. J’ai justement envie de prouver que même en ayant vécu les pires choses pendant très longtemps, un jour, on peut se réveiller en ayant envie d’être une personne différente. Ça a été très compliqué, mais j’ai réussi. Ce que les gens apprécient sur les réseaux sociaux avec moi, c’est que je me montre autant maquillée que démaquillée, en basket et pantalon. Je suis très naturelle. C’est surprenant, j’aurais pensé que les gens attendaient de moi de toujours être en robe et talons, ce qui ne me dérange pas du tout parce que j’adore. Je reçois beaucoup de messages où on s’identifie à moi. Ma personnalité est très différente et particulière. Oui je suis très authentique, et c’est à double tranchant. Ça peut plaire ou déplaire. J’espère que le comité Miss France va adorer et se dire qu’il faut envoyer une fille comme moi, qui a de la pêche, du charisme, du caractère, mais qui sait aussi écouter, entendre, et faire ce qu’on attend d’elle.

 

Naomi_Riviere_Miss_Doubs.jpeg

 

Tu partages beaucoup sur tes réseaux, en dévoilant certaines périodes compliquées de ta vie d’avant.

Oui, j’ai fait des post assez difficiles, où je raconte mon histoire. Je pense que c’est ce qui fera la différence le 20 octobre. Ce n’est pas le physique, parce que toutes les candidates sont évidemment très jolies. On a toutes quelque chose qui fait qu’on pourra gagner. Mais mon histoire c’est mon pilier, et j’espère qu’il m’emmènera à Miss France. Mon harcèlement scolaire, mon arrivée en France suite au décès de mon papa, les problèmes de santé de ma mère qui ne peut plus travailler aujourd’hui, comment je me suis battu pour entrer dans mon entreprise, et bien d’autres choses encore. Cette force, car je vous assure qu’il faut être forte pour juxtaposer ces trois aventures, entre Miss France, Air France et ma vie personnelle et familiale, peut faire la différence.

 

Quel est ton ressenti dans cette aventure jusqu’à présent ?

J’avoue que j’y prends vraiment goût. On rencontre des gens super. Je me suis fait des amis, j’ai rencontré des personnes qui m’ont tendu la main alors qu’elles ne me connaissaient pas. J’ai déjà à cœur dans mon travail de mettre en valeur mon département et ma région, donc c’était plus ou moins la suite logique. Et la raison pour laquelle je ne participais pas était cette image collée au concours. Et quand j’ai été élue, je me suis dit que c’était l’occasion de montrer aux Français que ce n’est pas le cas. Ce sont de très belles personnes qui participent à l’aventure, aussi bien physiquement qu’intérieurement, et il ne faut pas rester sur cette idée que c’est un concours superficiel ou autre. Il s’ouvre de plus en plus à la maturité. Je pense que cette année, ce sera très intéressant.

 

La prochaine étape, c’est Miss Franche-Comté le 20 octobre à Dole. Et ensuite, peut-être que le rêve se poursuivra jusqu’à Miss France. J’imagine que c’est tout ce qu’on peut te souhaiter !

Même si je ne gagne pas Miss Franche-Comté, j’ai déjà gagné tellement de choses. Je suis déjà gagnante aujourd’hui. Les gens qui me font avancer sont toutes ces personnes qui m’envoient des messages. J’essaye de répondre à tout le monde. C’est très compliqué, mais tous les soirs, je me donne 1h pour répondre, et si je n’ai pas le temps de finir, je recommence le lendemain, et ainsi de suite. C’est avec eux que j’avance, cette écharpe je leur dois, donc je ne peux pas me permettre de ne pas leur répondre. Ça risque d’être plus compliqué si jamais je suis élue par la suite. Mais le fait d’être proche de ces personnes, c’est quelque chose qui compte beaucoup pour moi. J’ai tout fait toute seule, et si un jour j’arrive à être sur le plateau de Miss France, je veux me dire que j’y suis parce que je me suis donné les moyens en étant seule. Je gère toute seule. J’ai payé mon permis, ma voiture, mes études, mon portable dès très jeune. J’ai énormément de soutien de mon entourage, mais je suis seule, j’organise tout, toute seule. Et je veux vraiment gagner en restant authentique, en mettant simplement en avant mon département et ma région.

 

SNCF Voyageurs fait savoir que les TER pourront de nouveau circuler normalement entre Besançon et la Chaux-de-Fonds à compter de ce samedi 19 août. Les fortes intempéries, survenues le 24 juillet dernier, avaient fortement endommagé le réseau ferroviaire suisse. Des travaux furent nécessaires pour réparer les dommages causés.

Le premier train partira samedi à 7h28 de Morteau et ralliera La Chaux-de-Fonds à 7h53. Rappelons que la ligne des Horlogers est composée de trois allers/retours entre Besançon et la Chaux-de-Fonds et sept allers/retours entre Morteau et la Chaux-de-Fonds. Soit une ligne de 75 kilomètres,  entre la cité comtoise et la ville horlogère helvète. 2000 voyageurs fréquentent en moyenne cette ligne chaque jour.