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Le 14 mai dernier, une femme de 50 ans a été interpellée alcoolisée au volant de sa voiture. Elle présentait un taux de 1,44 grammes d’alcool par litre de sang. Ce sont sa conduite et l’état de son véhicule qui ont mis en alerte les forces de l’ordre bisontines. Les faits ont été constatés rue du Passeur. Son état physique et sa diction difficile ne laissèrent aucun doute sur sa consommation d’alcool. La mise en cause a été laissée libre. Elle sera convoquée ultérieurement.

Une enquête est en cours à Besançon, après l’interpellation d’un adolescent de 15 ans, soupçonné d’avoir jeté un colis dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. En compagnie de deux autres hommes, il se trouvait sur les toits des garages, situés à proximité de la prison. Ce sont des agents de la maison d’arrêt de Besançon qui ont prévenu les policiers, voyant une vingtaine de détenus se positionner pour recevoir ces marchandises. A côté d’eux, les forces de l’ordre ont traouvé une quinzaine de colis. Ses deux acolytes ont réussi à prendre la fuite. Ils n’ont pu être appréhendés.


Depuis le 22 avril dernier, la Maison de la Réserve de Labergement-Sainte-Marie présente l’exposition « biodiversité ». Elle est visible dans les murs de la structure du Haut-Doubs tous les week-ends et les jours fériés. Il sera également possible de la découvrir durant toute la prochaine période estivale.

Créée en interne, cette exposition se veut pédagogique. Elle se veut didactique et grand public. Son objectif permet d’évoquer la biodiversité. C’est à dire de définir ce concept, les enjeux, les menaces qui pèsent sur elle et ses apports. Une partie est également consacrée aux petites actions du quotidien qui permettent, à notre niveau, de la préserver. Installée au sein d’un laboratoire pédagogique, chacun, petits et grands, est invité à faire cette immersion et à se glisser dans la peau d’un véritable naturaliste.

EXPO LABERGEMENT 2

 Différents outils pédagogiques à disposition

Les moyens proposés pour informer, sensibiliser et faire comprendre sont divers et variés. Ainsi, des supports muséographiques sur la biodiversité et des ateliers pédagogiques sont déclinés pour intéresser les visiteurs. Les lichens comme indicateurs de la qualité de l’air, les invertébrés aquatiques, bioindicateurs de la qualité de l’eau, la reconnaissance par le chant de quelques oiseaux, la détermination de crânes de mammifères et le bois mort source de vie, … sont quelques-unes des découvertes, sur paillasse, qu’il est possible de mener. Autant de riches expériences qui feront évoluer le regard et les connaissances de chacun.

La maison de la réserve ?

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Cette exposition a été financée dans le cadre du plan de relance de l’état. Elle a été écrite, pensée et conçue par les équipes de la maison réserve, auxquelles se sont associées quelques prestataires techniques. Liée à la réserve naturelle du lac de Remoray, haut lieu de biodiversité en France, la maison de la réserve a pour mission de protéger et gérer le site. Elle réfléchit également à des actions éducatives pour sensibiliser, tous les publics, à la protection de l’environnement. C’est donc dans ce cadre là que cette nouvelle exposition voit le jour.

L'interview de la rédaction : Laétitia Albertini Dubau, coordinatrice de la Maison de la Réserve

 

Ce mercredi 17 mai correspond à la journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie. A Besançon, le collectif du 17 mai, né en 2018, après les agressions survenues dans le parc Micaud sur des personnes homosexuelles,  prépare une semaine d’information et de sensibilisation. Elle se tiendra du 22 au 28 mai.

Dans un contexte sociétal, où le respect de chacun et de choisir son orientation sexuelle et de la vivre en toute liberté sont bafoués, conduisant parfois à des violences, huit  associations se mobilisent. Ce collectif, composé d’Amnesty International, Nouvel Esprit, la Furieuse, le Collectif X,Y,Z, Aides, Léo Lagrange, Le Cercle et la Ville de Besançon ont prévu un programme, dont le point d’orge sera une grande marche militante, qui se tiendra le samedi 27 mai, à 14h, au départ du Parc Micaud.  Un village associatif sera proposé, ce jour-là, à ce même endroit, de 12h à 14h. Le grand public pourra également participer à la projection du film « Un visa pour la liberté : Mister gay Syria » le jeudi 25 mai, à 20 heures, au Petit Kursaal, et à une table ronde, au Pixel, portant sur la situation d’un étranger qui doit fuir un pays homophobe ou transphobe.  

Lutter contre les discriminations

A travers cette mobilisation « Amnesty International » veut rappeler son attachement à la liberté d’expression et d’association  et la lutte contre les discriminations. Claudine Guenot, militante à Amnesty International,  pense que « beaucoup de gens sont plus ouverts qu’avant sur ces questions, mais qu’il y a encore besoin de faire évoluer la société, notamment dans la sphère familiale.

L'interview de la rédaction : Claudine Guenot

 

Un homme de 34 ans doit être déféré ce lundi 15 mai. Le 13 mai dernier, les policiers ont été avisés que le trentenaire avait jeté un colis, puis trois autres, par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Des faits qui ont été confirmés par la vidéosurveillance.

Les enquêteurs bisontins reconstituent petit à petit le puzzle des derniers événements violents survenus à Besançon. Cela implique notamment le meurtre d’Abdelkader Mesref par balle à Besançon, le corps carbonisé dans la forêt de Thise, et plus récemment la découverte d’un cadavre déterré à Thoraise. Etienne Manteaux, le procureur de la République, tenait une conférence de presse cet après-midi. En deux mois d’enquête, il a souligné la progression et les avancées significatives réalisées. Cinq personnes ont été mises en examen et placées en détention dans le cadre de ces affaires.

 

Ce vendredi, Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, a rappelé les détails et la chronologie de ces affaires sordides. Un homme abattu par balles en février dans le quartier des Vaites à Besançon, un autre retrouvé en mars carbonisé et tué par balles dans la forêt de Thise, puis un cadavre déterré en bordure du Doubs à Thoraise au mois d’avril. En deux mois, la violence a frappé plusieurs fois, par « des faits d’une gravité exceptionnelle pour une ville comme Besançon », souligne Étienne Manteaux. Le principal suspect, un homme surnommé Tiks, soupçonné d’avoir pris part à trois homicides en moins de trois semaines. Des crimes que l’intéressé nie en bloc. Outre cet individu, quatre hommes issus de la communauté des gens du voyage ont été interpellés puis mis en examen pour séquestration en bande organisée suivie de mort. Un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité.

 

Trois victimes

Le premier assassinat commis par arme à feu dans une voiture remonte au 25 février, rue Anne-Frank à Besançon. Puis, quelques semaines plus tard, une nouvelle victime, Medhi Tiza, 22 ans, soupçonné de se livrer au trafic de produits stupéfiants. Le 8 mars, jour de sa disparition, le jeune homme était en compagnie d’un ami, Salim Touel. Leur dernière présence a été signalée à 20 h, avant qu’ils ne disparaissent pour être séquestrés dans un appartement situé rue des Roses. Salim Touel a été retrouvé brûlé dès le lendemain dans les bois de Thise, une balle dans la tête. Medhi Tiza a été découvert enterré dans un champ de Thoraise le 22 avril dernier. Son autopsie a révélé un important traumatisme crânien mais la cause de son décès reste incertaine et des analyses complémentaires sont en cours, sachant qu’aucune trace de coups de couteau ou de coups de feu n’a été constatée.

 

Téléphonie et voiture équipée de balise GPS

Selon les derniers éléments de l’enquête, les deux dernières victimes de Tiks ont bien été séquestrées dans un appartement rue des Roses. Des faits attestés par la téléphonie des suspects, qui a permis d’établir que le corps de Mohammed Tiza a été extrait de l’appartement le 9 mars aux alentours de 19h. Il aurait ensuite été enterré dans la nuit du 10 au 11 mars, grâce à une pelle jetée ensuite dans le Doubs, que des plongeurs ont retrouvée. Par ailleurs, les suspects avaient mis la main sur une Audi RS3 que sous-louait Mohammed Tiza. Ce véhicule disposait d’une balise GPS, révélant que ce véhicule a été utilisée pour transporter Selim Touel dans la forêt de Thise. Juste avant qu’il ne soit tué, un bidon d’essence a été acheté dans une station-service de Besançon. Cette Audi RS3 a été retrouvée incendiée quelques jours plus tard.

« L’enquête a progressé de façon majeure, avec des avancées significatives et deux mois et demi » a rappelé Etienne Manteaux. « Nous disposons d’un faisceau d’indices très large et d’éléments factuels » ajoute le procureur de la République.

 

Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon : 

 

 

Un homme d’une quarantaine d’années a été placé en détention à la maison d’arrêt de Besançon. Il faisait l’objet de toutes les attentions depuis octobre dernier. Les policiers ont pu apprécier le trafic qu’il effectuait sur le territoire bisontin. Cette semaine, il a été interpellé à son domicile et placé en garde à vue. 47 grammes d’herbe de cannabis, 40 grammes de résine de cannabis, plus de 350 grammes d’héroïne, plus de 60 grammes de cocaïne, environ 12.000 euros, 82 flacons de méthadone et 6 téléphones portables ont été saisis.

Ce vendredi matin, les services des douanes de Franche-Comté ont remis aux policiers bisontins un homme d’une cinquantaine d’années, qui avait été interpellé la veille et placé en rétention suite à une livraison d’un colis.

Ce dernier contenait 9 grammes de kétamine et plus de 1000 grammes de drogue de synthèse. La perquisition menée à son domicile a permis de découvrir plus de 2 grammes de résine de cannabis et plus de 1 gramme de drogue de synthèse. Au cours de son audition, il reconnut s’approvisionner sur internet et revendre ses achats à des clients réguliers.