Ce projet, intitulé "Une classe, une oeuvre", est né d'un partenariat entre le Musée des Beaux-Arts de Besançon et les élèves de 1ère spécialité Arts plastiques du lycée Xavier Marmier de Pontarlier. Il se décline en plusieurs étapes pédagogiques. Tout a commencé au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon, où les jeunes artistes ont découvert et analysé le chef d’œuvre d’Agnolo Bronzino, « La Déposition du Christ ». De retour dans le Huat-Doubs, en cours de culture artistique, une analyse plastique a été enseignée, afin qu'ils s'en saisissent et donnent naissance a une production personnelle.
A travers cette démarche, Nadi Tritarelli, l'enseignant à l'origine du projet, a ciblé plusieurs approches et contenus pédagogiques. Le premier objectif consiste à savoir se servir d'une œuvre historique pour réaliser une production artistique, par un travail d’appropriation du thème et des codes plastiques. Le second vise à initier les élèves à un travail de collaboration par binôme, puis à l’ensemble du groupe au moment de l’exposition. Celle-ci se tient dans la Chapelle des Annonciades jusqu’à dimanche, et ajoute un troisième objectif : la prise en compte de l’espace d’exposition qui a nécessité une étude préalable du lieu. Enfin, la phase de médiation n'a pas été négligée. Elle a permis de cibler d'autres compétences : le vernissage, la rencontre avec la presse et le public, la communication pédagogique, la rédaction de cartels et d’un catalogue. Pour continuer à mettre en valeur ce travail personnel et collectif, l'installation d'une borne digitale a été prévue dans l’espace d’exposition de l’œuvre , au Musée des Beaux-Arts de Besançon. Elle diffusera, à qui veut les voir, les reproductions des réalisations des élèves.
Nadi Tritarelli, professeur d’arts plastiques et organisateur de l’exposition :
Pour compléter cette médiation, les élèves de la section « Accueil » du lycée professionnel Xavier Marmier ont été associés. Ils sont chargés de l’accueil du public pendant les dix jours d’ouverture. Leur mission consiste à accueillir les différents publics et à relayer des informations pour la bonne compréhension du dispositif de l’exposition et de ses enjeux. Ils participent à différentes opérations : organisation du vernissage, communication avec la presse et les groupes scolaires, diffusion sur les réseaux sociaux, réalisation de flyer, tenue du livre d’or.
Lison et Gamze, deux élèves de 1ère métiers de l’accueil :
Assuré de son maintien en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball va tenter de bien figurer lors des deux prochaines et dernières journées de championnat. Ce vendredi soir, dans le cadre de la 29è journée, les Bisontins se déplacent à Caen (8è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.
Un adolescent de 17 ans devra s’expliquer prochainement devant la justice et la protection judiciaire de la jeunesse. Lors d’un contrôle, au centre-ville, il a tenté de se séparer d’un pistolet automatique à propulsion gaz et à munition à blanc. Il faisait partie d’un groupe de trois individus que les policiers soupçonnaient d’avoir commis un vol à la roulotte. Ce qui n’était pas le cas. Le jeune homme a été placé en garde à vue. Il a reconnu avoir acheté l’arme en avril pour se défendre en cas d’agression. Sur instruction d’un magistrat, l’arme a été détruite. Le mis en cause a été remis à sa mère, civilement responsable.
La fin de saison s’annonce palpitante en nationale 3 masculine de basket. Ce week-end, trois clubs vont livrer une véritable bataille à distance pour décrocher la première place du classement et obtenir leur ticket pour l’échelon supérieur. Leader de cette poule, les basketteurs jurassiens de Montmorot ont leur destin entre les mains.
Une victoire face à Lagresle leur permettrait de finaliser de la meilleure des façons cette saison. La situation est différente pour les Polignois qui doivent impérativement s’imposer et espérer une contre-performance de leurs adversaires directs pour décrocher le titre et leur billet pour la nationale 2. Le Coteau est sur le chemin des Jurassiens ce samedi.
Après trois années de travaux, le Musée de la Résistance et de la Déportation rouvrira ses portes le 8 septembre 2023, jour de l'anniversaire de la libération de Besançon. Les visiteurs pourront alors découvrir la métamorphose qui s'est opérée avec des espaces entièrement repensés, un nouveau parcours de visite, deux salles présentant l'exceptionnel fonds d'art en déportation et des espaces dédiés aux expositions temporaires.
Vincent Briand, directeur du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
Fermé depuis le 6 janvier 2020 pour une rénovation totale, et après avoir accueilli plus de 2 millions de visiteurs en 50 ans d'ouverture, le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon renouvelle son approche pour renforcer son rôle d'outil citoyen. Avec la création d'un hall d'accueil s'ouvrant sur l'extérieur par de larges baies vitrées, le nouveau musée attirera l'attention du visiteur sur l'histoire de la Citadelle sous l'occupation, lieu d'exécution de 100 condamnés à mort. Face au musée, la statue du Témoin avec l'inscription des noms des camps en mémoire de la déportation ainsi que le monument des fusillés seront mis en valeur. Cette connexion entre histoire et mémoire, à l'heure actuelle quasi invisible du public, sera ainsi beaucoup plus évidente aux yeux de tous.
Une nouvelle exposition permanente
Centrée sur les deux problématiques « individus et sociétés en guerre » et « mots et langage », la nouvelle exposition permanente succédera à la précédente qui n'avait pas été renouvelée depuis plus de 35 ans. Sur un niveau et 10 salles, le parcours permettra à chaque visiteur d'aborder l'intégralité des thématiques : le projet nazi dans l'Europe des années 1930 ; l'effondrement de 1940 ; la France de 1940-1944 ; la déportation et l'extermination ; la Libération et l'après-guerre.
La nouvelle scénographie favorisera l'accessibilité du discours et valorisera les collections originales du musée. Le public pourra découvrir des archives, objets et photographies conservées par le musée. Une sélection d'objets iconiques, le parcours de Jeanne Oudot, d'Henri Fertet et de Germaine Tillion, que l'on pourra suivre tout au long de l'exposition ainsi que de nombreux témoignages sonores qui illustreront chacune des thématiques abordées au fil de la visite.
Une présentation du fonds d'art en déportation complétera ce parcours permanent. Unique en France, et l'un des plus importants d'Europe, il regroupe environ 600 dessins, petites peintures et statuettes réalisés clandestinement dans les camps de concentration et prisons du Reich. Il n'était jusqu'alors pas visible du grand public. Deux salles lui seront dédiés, donnant une place centrale à ces œuvres.
Une future programmation culturelle dynamique
Avec 6 salles dédiées aux expositions temporaires, le musée proposera une nouvelle exposition chaque année. Ce sont autant d'objets et de documents sortis des réserves qui pourront être ainsi présentés au public. L'occasion de construire des manifestations culturelles de qualité en travaillant avec d'autres établissements, à l'échelle nationale et internationale. La première exposition temporaire sera consacrée aux donateurs et mettra en exergue le lien particulier qui les unit au musée. Depuis sa fondation à la fin des années 1960, le musée a bâti sa collection à partir d'objets et d'archives privés, donnés par d'anciens résistants et déportés puis leur famille. Au fil des années, il a développé une véritable expertise en la matière, documentant non seulement les histoires et parcours personnels de celles qui ont vécu la 2nde guerre mondiale, mais encore leur place dans la mémoire familiale et ses modes de transmission.
L'accessibilité est également au cœur du projet de rénovation. Des solutions sont mises en œuvre pour faciliter autant que possible l'accès au musée : installation d'un ascenseur, toilettes, scénographie adaptée (hauteur des textes, passages de portes, etc). Dès leur arrivée, les visiteurs pourront profiter d'un espace d'accueil vaste, lumineux et confortable, qui n’existait pas auparavant.
Vincent Briand, directeur du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon :
Le Grand Besançon Doubs Handball fait savoir que le club bisontin et Raul Bargelli ont pris la décision commune de mettre fin à leur collaboration en fin de saison. le jeune pivot était arrivé en terre bisontine l’été dernier. Il était sous contrat jusqu’en 2024. Bargelli portera les couleurs d’une nouvelle région et d’un nouveau club la saison prochaine, puisqu’il jouera au sein du Dreux Vernouillet Handball, qui évolue en Nationale 1 élite.
François Braun, le ministre de la Santé et de la Prévention est en déplacement à Besançon ce jeudi. Il est tout d’abord prévu un temps d’échanges avec la commission santé de régions de France. A 10h45, il visitera le bâtiment Bio-innovation du technopôle Témis Santé de Besançon. Il se rendra ensuite, vers 12h, à l’entreprise RD-Biotech.
Tout au long de cette journée du 10 mai, plus de 1000 participant(e)s ont répondu présent à « La Lycéenne-Collégienne UNSS », qui s’est déroulée au Complexe Sportif Michel Vautrot à Besançon. Un élan de solidarité pour mettre en lumière la mixité et l’égalité homme-femme dans le sport. Son concept est simple : une course et un village d’arrivée avec des activités et des stands thématiques.
Une journée sous le signe de la solidarité
Initialement prévue dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, mais repoussée à cause du mauvais temps, la « Lycéenne UNSS » est une action menée sur tout le territoire. Dans l’académie de Besançon, celle-ci s’est également ouverte aux jeunes filles de 3ème pour devenir la Lycéenne-Collégienne UNSS. Les participantes avaient la possibilité d’y inviter un garçon, à condition qu’il prouve son implication dans les causes défendues, en signant une charte.
Plusieurs animations porteuses de sens
Cette journée fut rythmée en trois temps distincts, d’abord une course d’obstacles, puis des activités sportives mixtes, avec plus de 17 sports et 30 ateliers. Enfin, la traditionnelle rue de l’égalité a accueilli 30 stands d’associations, instances ou partenaires. Cet événement porte aussi d’autres valeurs, celles de la solidarité avec la présence de la banque alimentaire, de l’inclusion, avec une accessibilité aux personnes en situation de handicap, et écoresponsable, avec des actions zéro déchet.
Le reportage de la rédaction / Nathalie Albert Moretti ( rectrice de l'académie de Besançon) et deux jeunes participantes