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NAISSANCES

27/04/2023 – Eden de Julien MASSART, vendeur et de Émilie RENAUD, adjointe de direction.

28/04/2023 – Eliott de Tom BOURDIN, carreleur et de Fanny CHARMIER, vendeuse.
30/04/2023 – Philippine de Olivier THOMASSIN, chef projet et de Maud CAMELIN, pharmacienne.
28/04/2023 – Maëlan de Matthieu MILLET, équipier polyvalent et de Clara MOISSENET, assistante sociale.
29/04/2023 – Lissandre de Romain DUMETIER, mécanicien automobile et de Mélanie THIEBAUD, employée de commerce.
30/04/2023 – Léa de Gérard VIENOT, micromécanicien et de Cindy ROY, professeur des écoles.
01/05/2023 – Agatha de Sylvain CUENOT, technicien de maintenance agricole et de Christelle MEROT, sans profession.
29/04/2023 – Thiago de Anthony GAZON, caviste et de Elodie GUYON, auxiliaire d’accueil en crèche.
01/05/2023 – Alessio de Rudy JEAN-AIMÉE, agent de sécurité et de Marie ROGER, décoratrice en pièces horlogères.
30/04/2023 – Elena de Anthony PIGNATELLI, chef des ventes et de Romane BURRI, conseillère en parapharmacie.
01/05/2023 – Alice de Medy PERROT, plaquiste peintre et de Laura CHAMAGNE, infirmière.
02/05/2023 – Ruby de Nuno BRANCO CARVALHOSA et de Daniela FERREIRA NARCISO, entrepreneur.
02/05/2023 – Liam de Théo LACHEUX, promoteur immobilier et de Flora MICHELIN, infirmière.
02/05/2023 – Lya de Anthony OREN, opérateur régleur et de Manon SAGE, coiffeuse.
04/05/2023 – Hélèna de Jordan ROLAND, agriculteur et de Clémentine THOMAS, agricultrice.

MARIAGES

06/05/2023 – Romain BLONDEAU, administrateur systèmes et réseaux et Elise COTINAUT, animatrice en gérontologie.
06/05/2023 - Patrice VANHUYSE, encadrant technique et Carole MESNIER, sans profession.

PUBLICATION

19/04/2023 – Alexandre NATALE, gestionnaire de paie et de Svitlana SALAMAKHA, assistante ressources humaines.

DECES

01/05/2023 – Colette FORNAGE, 75 ans, retraitée, domiciliée à Villers-le-Lac (Doubs), épouse de Guy VILLIER.
29/04/2023 – Nathalie GODIN, 65 ans, retraitée enseignante, domiciliée à Morteau (Doubs), veuve de Jean-Claude RIVOLLIER.
30/04/2023 – François JACQUENOT, 77 ans, retraité, domicilié à Montlebon (Doubs), veuf de Antoinette BETTINELLI.
30/04/2023 – Luc TRIMAILLE, 64 ans, ouvrier, domicilié à Pontarlier (Doubs).
02/05/2023 – Francine BOS, 85 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), célibataire.
03/05/2023 – Remy MAILLOT, 93 ans, retraité, domicilié à Le Russey (Doubs), veuf de Blanche MOUGIN.

Il y a quelques semaines, notre rédaction s’intéressait à un article évoquant l’effondrement des populations d’insectes en France. Une observation s’appuyant sur le livre du britannique Dave Goulson, qui explique pourquoi nous ne pourrons pas survivre sans insectes, leur disparition rendant la planète invivable pour les humains. Nous nous sommes entretenus avec Frédéric Mora, directeur scientifique au sein du Conservatoire botanique national de Franche-Comté - Observatoire régional des Invertébrés, pour creuser ce sujet.

 

Bonjour monsieur Mora. Dans un premier temps, peut-on dresser un état des lieux en France, et dans notre région, concernant les populations d’insectes ? Comment se portent-t-elles ?

C'est une vaste question. Toutes les espèces ne font pas l'objet de suivis. On a des espèces qu’on connaît relativement bien parce qu'on sait qu'elles sont menacées, et du coup on a un peu plus de recul sur l'état de conservation de leur population. Au niveau national comme au niveau régional, on constate un déclin assez marqué pour certaines espèces, notamment les espèces spécialistes. Par exemple celles des milieux humides, des tourbières, marais, etc. Mais également les spécialistes de milieux secs, donc tout ce qui est pelouse. Et de manière plus générale, concernant les autres insectes, on a un peu de recul grâce à des études scientifiques qui ont mesuré l'état des populations via des dénombrements ou des calculs de biomasse. On s'aperçoit que même chez les insectes courants, qu'on peut considérer comme relativement classiques, on constate des baisses d'effectifs assez conséquentes.

 

Quels types d’insectes par exemple ?

Les études qui ont été conduites typiquement portaient sur des insectes de prairie, et on a pu constater des baisses assez importantes de biomasse et d'effectif chez les hyménoptères. Tout ce qui est guêpes, abeilles, etc. Mais aussi les diptères, tout ce qui est mouche, des insectes assez classiques, chez qui on devrait attendre des effectifs assez conséquents. Et on se rend compte que même dans des milieux qui paraissent assez préservés, on a quand même un impact de l'activité humaine avec des baisses d'effectifs.

 

Les insectes sont souvent réduits à peu de chose, ils sont minuscules, on a parfois cette image de parasites, mais leur rôle est fondamental, les écosystèmes ne seraient rien sans eux.

Clairement. Et les insectes qui sont susceptibles de poser des problèmes à l’homme, à ses cultures, c'est finalement une part infime. Il y a très peu d'espèces qui sont susceptibles d'occasionner des dégâts. La grosse majorité des autres espèces joue un rôle fondamental, que ce soit dans les phénomènes de décomposition de matière organique, comme la fertilité des sols, typiquement si la matière organique n'était pas décomposée, ça pourrait poser des problèmes avec des accumulations. Les rôles sont partagés avec les champignons et les bactéries, mais les insectes sont nécessaires, il suffit de regarder ce qu'il se passe en forêt. Vous enlevez les insectes décomposeurs du bois mort et on aurait des accumulations très conséquentes avec des problèmes de régénération forestière. Il y a aussi tous les pollinisateurs, on en parle beaucoup. Ces insectes jouent un rôle dans l'alimentation humaine, basée sur beaucoup de produits qui sont liés à ce rôle fonctionnel de la pollinisation. Et de manière plus large, l'équilibre des écosystèmes. Il faut qu'on ait des écosystèmes relativement équilibrés, avec à la fois des prédateurs mais aussi des proies. Et les insectes jouent un rôle fondamental, notamment pour le nourrissage de nombreuses espèces.

 

Comme vous le soulignez, les insectes constituent la nourriture de très nombreuses espèces, rendent des services écosystémiques, pollinisent, aèrent et assainissent les sols, recyclent, contrôlent aussi d’autres insectes considérés comme nuisibles. Chaque insecte a vraiment sa place. L’effondrement des espèces risque de bouleverser tout cet ordre bien établi ?

Sans même se projeter sur l’avenir et de parler de catastrophe, actuellement les insectes sont des indicateurs de la qualité du milieu qui nous entoure. Et on fait clairement partie intégrante de ce système, c’est-à-dire qu’on ne doit pas s’en exclure. On fait partie de ce système, et quand on commence à voir des régressions assez marquées chez les insectes qui sont nos voisins, ce n’est pas très bon signe pour l’avenir.

 

Les conséquences de cet effondrement sont-elles déjà visibles ?

Visibles, oui. Ne serait-ce que dans la simplification des cortèges. Il y a des espèces qui étaient autrefois relativement classiques, je prends l’exemple des papillons diurnes. C’est un groupe qui parle assez au grand public. J’ai la chance d’avoir pu côtoyer certains entomologistes assez âgés, qui avaient l’habitude d’aller régulièrement sur certaines stations. Et cet effondrement, ils l’ont constaté de visu.  Ils m’expliquaient qu’il y a 30, 40 ans en arrière, ce n’était pas juste quatre papillons qu’on voyait dans la journée, mais plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines. Ce phénomène est perceptible à l’échelon d’une génération, ce qui montre que c’est assez rapide. On a aussi des phénomènes de remontée en altitude. On a certaines espèces de papillons, comme l’Apollon, qui autrefois en Franche-Comté, descendaient jusqu’au premier plateau. Actuellement, cette espèce a complétement disparu des zones les plus basses, et ne se cantonne plus que dans les zones d’altitude. C’est aussi en lien avec le réchauffement climatique. On voit qu’il y a des désordres qui se traduisent de manière assez forte et qu’on arrive à percevoir. Après, de manière plus large, je prendrais l’exemple des écosystèmes aquatiques. Il y a tout un tas d’insectes, les perles, les éphémères, les phryganes, etc, qui autrefois présentaient des populations beaucoup plus importantes dans nos rivières. Et aujourd’hui, dans pas mal de cours d’eau, quand on soulève un caillou, il n’y a pas forcément grand-chose. Certaines espèces sont encore présentes, mais avec des densités beaucoup plus faibles qu’on a pu connaître.

 

Peut-on agir à notre niveau ?

Nous sommes tous responsables individuellement. C’est sûr que certains phénomènes nous dépassent, quand on voit les chiffres assez alarmants sur le réchauffement climatique. Réduire notre consommation d’énergie fossile peut être un premier pas. Concernant l’eau c’est la même chose. On parle beaucoup de régression de zone humide et de problème d’alimentation en eau. Si on essaye d’être un peu plus économe chacun individuellement, c’est un premier pas. On peut par exemple utiliser de l’eau de pluie pour arroser les plantes à la place de celle du robinet. Ça peut paraître comme des solutions légères par rapport à ce qu’il se passe à plus haute échelle, mais c’est un premier pas. Après, c’est vrai qu’il y a des solutions collectives beaucoup plus urgentes. Ne serait-ce que de laisser des zones de quiétude, des bandes tampons autour des cultures, ce genre de chose peut tout de suite avoir un impact positif sur les populations d’insectes. Mais chacun peut, à minima, se sensibiliser sur cette problématique de perte de biodiversité. Ça concerne tout le monde. Et après on peut aller jusqu’à s’impliquer dans des programmes de suivi d’espèce, c’est aussi quelque chose de très utile. Il y a pas mal d’associations naturalistes qui travaillent sur les suivis de papillons, de libellules, etc, pour essayer de mieux comprendre ce phénomène de régression. L’investissement personnel peut aussi passer par ça.

 

Un accident matériel de la circulation routière s’est produit ce matin, vers 8h, à hauteur de Grand’Combe Chateleu, entre Morteau et Pontarlier. Une automobiliste, pour des raisons que l’on ignore, a fait une sortie de route. Elle a été prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital de Pontarlier pour y effectuer des examens complémentaires.

Le Festival du Chant du Gros, qui se tiendra du 7 au 9 septembre prochain au Noirmont, en Suisse, a dévoilé sa prochaine programmation. L’affiche est de qualité. Le public pourra notamment applaudir : Jenifer, Florent Pagny, Shaka Ponk  ou encore Zazie et M. La billetterie est ouverte depuis le 26 avril dernier. Pour obtenir toutes les informations nécessaires : www.chantdugros.ch

Il y a du handball ce vendredi soir. En grande difficulté cette saison, le Grand Besançon Doubs Handball (14è) reçoit Sarrebourg (8è). Après leur humiliante défaite contre la lanterne rouge strasbourgeoise, les Bleus devront absolument relever la tête. Il reste trois journées, avant la fin de saison, pour marquer des points et terminer sur une note la moins négative possible. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h15 au Palais des Sports Ghani Yalouz.

Pour absorber la forte demande actuelle de cartes d’identité et de passeports, huit communes du Doubs ( Besançon, Ecole-Valentin, l’Isle-sur-le-Doubs, Levier, Marchaux-Chaudefontaine, Saône, Valdahon, et Valentigney) viennent de signer le « contrat urgence titres » avec la préfecture du Doubs.

Ce contrat va permettre, sur une période de deux mois et grâce à une augmentation de 20 % des rendez-vous proposés dans les communes signataires, de répondre au mieux aux besoins exprimés. Actuellement un délai moyen de 66 jours est nécessaire. L’objectif est d’atteindre les 30 jours. En augmentant son dispositif d’accueil, la mairie concernée se voit octroyer une allocation forfaitaire de 4000 euros par nouveau dispositif mis en place.

Après une recrudescence des vols de voiture, le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, appelle la population locale à la prudence. Dans le collimateur des policiers et gendarmes du Haut-Doubs, une équipe bien déterminée, composée de mineurs, dont un jeune de 15 ans. En plusieurs mois, ces individus seraient impliqués dans au moins 25 vols de voitures.

L'interview de la rédaction

 

Le modus opérandi est toujours le même. La plupart du temps, ces désagréments pourraient être évités.  Les individus forcent les portières, s’intéressent au véhicule, s’il s’ouvre et encore plus si les clés de contact se trouvent à l’intérieur, ils n’hésiteront pas à s’en emparer. Si la découverte est moins fructueuse, la voiture restera sur place, mais les malfrats se saisiront des choses les plus intéressantes, se trouvant à l’intérieur. Que dire également de la présence des papiers et autres documents administratifs qui faciliteront la revente.  Le commandant Trousseau rappelle également qu’en cas de négligence du propriétaire, « les assurances ne fonctionnent pas toujours pour le remboursement ». Certaines appliquent une diminution de l’indemnisation pour inciter leurs clients à faire preuve d’une plus grande prudence à l’avenir.

Les deux roues également dans le viseur des malfrats

Il n’y a pas que les quatre ou trois roues qui suscitent la convoitise des gens mal intentionnés. Compte tenu de la valeur qu’ils représentent, les deux roues ne sont pas épargnées. Dernièrement, c’est un magasin de cycles pontissaliens qui en a fait les frais. Un deux roues d’une valeur de 3200 euros a été dérobé. Rappelons que depuis janvier 2022, l’état a imposé à tous les vendeurs de vélo d’apposer sur les nouveaux engins vendus un numéro, une sorte d’immatriculation, sur le cadre. Ce qui bien évidemment va grandement faciliter les investigations lors d’un vol. Parmi les autres conseils dispensés par M. Trousseau, pensez à attacher votre deux roues à un point fixe, sécurisez-le avec un cadenas, par exemple, au niveau de la roue, et stationnez-le dans un endroit protégé et difficile d’accès.

L'interview de la rédaction

La saison estivale sera différente dans le secteur de Chalain. Pour protéger le lac, touché par un phénomène d’eutrophisation, le conseil départemental du Jura a pris des décisions qui s’imposent dès cette année 2023. Pour faire simple, les matières organiques sont trop importantes et asphyxient le lac et toute la biodiversité qu’il contient. Les raisons de ce dysfonctionnement sont multiples : phénomènes naturels, agriculture, facteurs humains, …. .

Alors, pour tenter d’améliorer la situation, il a été décidé de ne plus procéder à la baisse artificielle du niveau du lac pour lui assurer un avenir meilleur. Ce procédé était réalisé chaque année, entre mai et septembre, pour créer de l’activité touristique. Ce choix a indéniablement un impact sur le fonctionnement habituel des trois plages, qui avaient pour habitude d’accueillir les vacanciers. Ainsi, la plage de Marigny disparait et celle de Doucier diminue. Seul le site de Chalain conserve son espace naturel  habituel.

Suppression de l’hôtellerie de plein air

Pour permettre au site de Chalain d’absorber la fréquentation supplémentaire qu’il va devoir gérer, il a été décidé de fermer l’hôtellerie de plein air et les 700 emplacements qu’il disposait. Seules les 33 fermettes, ouvertes à la location depuis le week-end dernier, restent accessibles. Dans ce contexte de transition, Florent d’Houtaud, le directeur de la régie, chargée de gérer le site jurassien, annonce la mise en place d’activités et la présence de commerces pour animer les lieux. Un snack, un glacier, un bar, une location de pédalos, du paddle, du kayak et des trottinettes électriques toute terrain seront présentes. Une structure gonflable, un mini-golf , un duel-archerie viendront compléter l’offre.

Un été différent se dessine à Chalain.

L'interview de la rédaction : Florent d'Houtaud, le directeur de la régie chargée de gérer le site de Chalain