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Ce jeudi matin, le BMX Besançon présentait l’équipe de Division Nationale 1 de cette année 2023. Onze pilotes défendront les couleurs du BMX Besançon cette saison. L’équipe comporte dans ses rangs, entre autres, Léo Garoyan, champion du monde U23, Jeremy Rencurel vainqueur d’une coupe du Monde Elite, Laura Mougey, vice-championne de France Junior ou encore Mathis Ragot Richard, qui fait son retour à Besançon.

 

Le BMX Besançon est un club crée en 2008, qui dépendait auparavant de l‘ASPTT. Il compte aujourd’hui quelques 270 licenciés. Champion de France de DN2, vice-champion de France des équipes Avenir, il s’agit, selon son président, Stéphane Barroca, du meilleur club de France en 2022. « On a été présent dans tous les classements » souligne-t-il. Désormais, place à des rêves encore plus grands pour la structure bisontine. Avec cette accession en première division, les ambitions du BMX Besançon évoluent. « L'objectif maintenant c'est d'aller plus haut, plus loin, car on intègre la première division. On va tout faire pour essayer de monter sur le podium de ce championnat. Sans oublier le reste. Parce que certains de nos pilotes vont être en équipe de France, et devront aller sur les Coupes du monde, avec pour objectif en ligne de mire les Jeux Olympiques 2024 » indique le président.

 

Une journée complète

Les pilotes sont arrivés tôt à Saône ce jeudi matin, pour vivre une première journée très chargée. Après un petit déjeuner, puis la remise de leur paquetage (tenues, survêtements, maillots, pantalons…), les pilotes se sont tous présentés en conférence de presse afin de répondre aux questions des journalistes. Ils se sont ensuite attablés tous ensemble afin de se restaurer, avant de se soumettre aux ateliers photos, à la création de contenu pour les réseaux sociaux, la modélisation des pilotes pour en faire des avatars, et bien d’autres activités tout l’après-midi. La soirée s’est achevée par une réception, à laquelle étaient conviés des partenaires, des collectivités, plusieurs personnalités, comme le vice-président de la fédération française de cyclisme, ou encore le premier adjoint de la ville de Besançon. « C'est l'occasion de réunir tout ce monde. Aujourd'hui on a une cinquantaine de partenaires qui nous suivent, et on espère en avoir plus à l'avenir. Parce qu'on a un club, et notamment une discipline, qui est peut-être moins connue que d'autres. Mais qui aujourd'hui, mérite d'avoir la lumière sur elle » souligne Stéphane Barroca.

 

Une équipe prometteuse

« Je la sens très bien. Elle a été construite année après année, sans précipiter les choses. Nous ne voulions pas arriver en première division avec une équipe qui n’était pas prête. Peut-être qu'on aurait déjà eu l'opportunité de monter en première division, mais on ne l'a pas fait parce qu’on n’avait pas la structure pour. Aujourd'hui c'est le cas. On a tous nos meilleurs pilotes français présents chez nous. On a également un Néo-zélandais, champion de Nouvelle-Zélande. Ainsi que des jeunes formés au club, nés à Besançon, et une équipe de haut niveau » poursuit le président du BMX Besançon.

 

Une année très compétitive 

Les prochains grands rendez-vous vont arriver très vite, avec la Coupe de France à Vesoul dès les 25 et 26 mars. Il s’agira de la première épreuve du championnat de France des divisions nationales. Ensuite s’enchaîneront la 2ème manche de Coupe de France ainsi qu’une manche d’Europe. Mais également les Coupes du Monde de BMX  Racing. La Coupe du Monde BMX  UCI 2023 comprendra un total de dix manches. Les deux premières auront lieu à Sakarya (Turquie) les 3 et 4 juin. Un temps fort de la saison bisontine aura par ailleurs lieu au Rosemont, avec les championnats d’Europe du 6 au 9 juillet. Evidemment, les Jeux Olympiques de Paris 2024 commencent à trotter de plus en plus dans la tête des pilotes. « Mais il ne faut pas trop y penser » explique Stéphane Barroca. « Les carrières de sportifs de haut niveau ne tiennent pas à grand-chose, il faut essayer de donner le meilleur sans se blesser. Et ce n’est pas forcément évident. A l’image de Jérémy Rencurel, qui a déjà fait les Jeux Olympiques de Rio en 2016 et devait faire Tokyo 4 ans plus tard. Mais il s’est blessé juste avant. Donc avançons prudemment ! » confie le président du BMX Besançon.

 

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Handball

D2 F

Club Athlétique Beglais 33 – 27  Palente Besançon Handball

Proligue

Besançon 26 – 29 Pontault Combault

Nationale 1 féminine

Montigny les Metz 31 – 44 ESBF (2)

Nationale 2 masculine

Handball Club Serris Val d’Europe 34  – 32 Grand Besançon Doubs Handball

Nationale 2 féminine

CA Pontarlier 19 – 19 Dambach la Ville

Entente Saône Mamirolle 34 – 22 Hoenhein

Vesoul 24 – 21 Maîche Morteau

Nationale 3 masculine

Strasbourg Schiltigheim 34 – 24 Saône Mamirolle

Chalon 29 – 24 Franois

Basket

Nationale 1 masculine

Caen 89 – 74 BesAC

Nationale 2 masculine

Lons le Saunier 101 – 73 Holtzheim

Nationale 3 masculine

Nuits Saint Georges 58 – 73 Jura Salins

Poligny 86 – 76 Prisse Macon

Curgy 65 – 70 Montmorot

Nationale 2 féminine

Bourges 72 – 63 Lons le Saunier

Nationale 3 féminine

Besançon Basket Club 74  – 55 Furdenheim

Champagnole 66 – 64 Weyersheim

Basket Nord Sundgau  84 – 43 Lons le Saunier

Thierry Gamond-Rius est le nouveau directeur général du CHU Minjoz de Besançon. Il succède à Chantal Carroger qui fait valoir ses droits à la retraite. Il prendra ses fonctions le 6 février prochain. Le nouveau patron du CHU bisontin a été nommé par décret du Président de la République en date du 30 décembre 2022.

Agé de 59 ans, il était jusqu’alors directeur du groupe hospitalier Bretagne Sud, premier établissement de médecine chirurgie obstétrique de la région. Titulaire d’une maîtrise de droit public, M. Gamond-Rius est diplômé de Sciences Po Grenoble et de l’École des hautes études en santé publique, il a également suivi la formation « Hôpital + ».

Hier, vers 18h, à Besançon, un homme de 43 ans, ayant commis un vol à l’étalage dans le magasin Cultura, a été interpellé et placé en garde à vue. Le montant du préjudice s’élève à 179 euros.

Hier soir, vers minuit, une femme de 34 ans a été placée en garde à vue différée à Besançon. Elle présentait un taux de près de 2,3 grammes d’alcool dans le sang. Cette dernière est soupçonnée d’avoir importuné une cliente d’un bar, implanté quai Vauban. La mise en cause aurait également craché et giflé sa victime. Elle aurait aussi jeté des chaises de bar en sa direction. Alors qu’elle prenait la fuite, les policiers sont parvenus à l’interpeller.

Comme le signalait Claude Courvoisier, le président de la CCA 800, « c’est un serpent de mer » qui vient enfin de trouver son épilogue. Ce vendredi matin, en présence d’élus, de représentants de la gendarmerie du Doubs et des gendarmes levitiens, on a inauguré la gendarmerie rénovée de la communauté de brigade de Levier.  Le coût de l’opération s’élève à 1 million d’euros. La collectivité locale a pris à sa charge la quasi-totalité de cet investissement. L’état intervenant à hauteur de 210.000 euros.  

La rénovation des lieux était devenue urgente. Le bâtiment était sortie de terre dans les années 70 et ne répondait plus aux exigences en termes de sécurité et de fonctionnalité. C’est l’ensemble du site qui a été revu, qu’il s’agisse de la brigade en elle-même et des logements des cinq gendarmes qui occupent les lieux. Un gros travail d’isolation extérieure a été mené, mais il a également fallu revoir les lieux de travail et personnels, le parking, les espaces verts.

gendarmerie levier

Les élus locaux se disent soucieux de la qualité de vie des militaires. C’est la raison pour laquelle la rénovation des brigades fait partie de leur préoccupation. «  Un gendarme qui est bien installé travaille mieux sur le terrain » rappelle le Colonel Frédérik Sauge Merle de la gendarmerie du Doubs.

Le reportage de la rédaction : Claude Courvoisier, président de la CCA 800, et le Colonel Frédérik Sauge Merle

 

Retour aux choses sérieuses pour le GBDH. Après plusieurs semaines de coupure, en raison  de la trêve internationale, les handballeurs bisontins retrouvent leur championnat. Dans le cadre de cette 16è journée  en Proligue, ils reçoivent Pontault-Combault ce vendredi à 20h15. Au classement, les locaux sont quatorzièmes. Leur adversaire est 4è.

Pour les Bisontins, l’objectif est de ne pas manquer leur deuxième partie de saison. Le maintien est dans toutes les têtes. Les matches amicaux disputés durant la trêve hivernale ont laissé apparaître,  une nouvelle fois encore, quelques manquements. La combativité est encore jugée insuffisante. Une attitude qui a déjà porté préjudice au groupe de Benoit Guillaume lors des quinze premières journées. « Pour rivaliser contre un adversaire comme Pontault-Combault, il faut absolument faire 60 minutes de défense au plus haut possible » explique le coach bisontin. « Notre envie de combat n’a pas tenu dans la durée lors de nos deux dernières confrontations amicales » ajoute—t-il.

 

Remise en cause

Le collectif ne peut bien entendu pas se satisfaire de sa première partie de saison. Actuel 14è, le GBDH doit montrer un autre visage s’il veut se sortir de ses difficultés actuelles. « Il y a clairement une remise en cause. On ne peut pas se satisfaire de ce que l’on a produit jusqu’à présent. On ne va pas tout effacer. Néanmoins, on a tous envie de reprendre en faisant mieux » analyse le demi-centre Adrien Claire

Un entraîneur affaibli ?

C’est un entraîneur qui se sait sur le départ qui officiera sur le banc bisontin jusqu’en fin de saison. Même si la décision provient de la direction du club, Benoît Guillaume accepte la sentence. « On a fait une analyse de notre demi-saison, cette non-prolongation de mon contrat fait partie d’une réalité. Cela n’empêche pas d’aborder la deuxième partie de championnat avec des objectifs, de la motivation et l’envie de bien faire » explique le technicien, sans amertume apparente. Et de conclure : « Qu’est ce que j’ai à regretter quand je vois que sportivement les objectifs ne sont pas atteints ? Il n’y a rien à dire de plus ». Benoît Guillaume n’en dira effectivement  pas plus sur son avenir. Si ce n’est que l’envie de coacher est loin d’être éteinte.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce matin aux alentours de 10h à la carrière de Chaffois pour un accident entre une chargeuse et un poids-lourd de 26 tonnes. A l’arrivée des secours, le conducteur du poids-lourd, un homme de 36 ans, incarcéré et blessé grave a été transporté sur le CHU Minjoz. Le conducteur de la chargeuse, un homme de 49 ans a été choqué et blessé légèrement a été transporté sur le centre hospitalier de Pontarlier.