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Un jeune homme de 20 ans devra s’expliquer en juin prochain devant la justice. Lors d’un contrôle, mené le 4 février dernier, rue de Cologne, dans le quartier Planoise, à Besançon, il a été trouvé en possession de 4,5 grammes d’héroïne. Il est également apparu qu’ils  faisait partie d’un réseau de revente de stupéfiants.  Durant sa garde à vue, il a, dans un premier temps, expliqué aux policiers faire le guetteur et gagner entre 50 et 60 euros par jour, avant de se rétracter.


Un séisme de magnitude 7,8 et d’autres répliques ont frappé la Turquie et la Syrie depuis lundi matin. Près de 4000 morts sont annoncés par les autorités. A Besançon, la Maire Anne Vignot indique que les élus de la majorité proposeront lors du prochain conseil municipal une aide exceptionnelle à l’association des pompiers internationaux. Au nom de ses équipes, l’édile bisontine annonce son « soutien aux peuples turcs et syriens face à cette catastrophe naturelle ».


La Ville de Pontarlier conserve ses trois arobases. Une distinction qu’elle s’est vu renouveler lors du 24è label National Territoires, villes et villages internet. L’engagement de la ville pour le développement du numérique sur son territoire est récompensé. Parmi les actions mises en place : l'application Tell My City, le wifi public, les webcams, le numérique dans les écoles ou encore le projet ville intelligente.

Face à la hausse des noyades, le gouvernement avait lancé en 2019 un plan « aisance aquatique ». Le ministère de l’Éducation nationale souhaite permettre à chacun de pouvoir nager en sécurité, dès le plus jeune âge, faisant de cet axe une des priorités de l’enseignement d‘éducation physique et sportive. Vendredi dernier, des écoliers d’écoles maternelles de Besançon ont participé à des séances d’aisance aquatique à la piscine Mallarmé. Avec pour objectif d’apprendre à adopter les bonnes réactions dans l’eau, permettant ainsi d’éviter du mieux possible les noyades.

 

1400 noyades en 2021

Les écoliers des écoles maternelles de Montrapon et Marchaux ont participé à des séances d’aisance aquatique, ce vendredi 3 février, à la piscine Mallarmé de Besançon. Une journée d’apprentissage à laquelle ont assisté Patrice Durand, directeur de l’inspection académique du Doubs, ainsi qu’André Terzo, conseiller municipal délégué à l’animation sportive. « Ce dispositif n’a pas vocation de leur apprendre à nager. C'est pour qu'ils soient tranquilles dans l'eau, qu’ils sachent comment se retourner, comment se comporter, quelle attitude adopter » souligne le conseiller municipal. Parce que les derniers chiffres en matière de noyades sont durs à lire. Plus de 1 400 noyades en 2021, dont 400 mortelles. Et parmi ces décès, 90 enfants de 6 ans. De ce fait, il paraît primordial que les enfants apprivoisent le milieu aquatique de la meilleure des façons.

« Pendant plusieurs jours, sur des créneaux de 45 minutes le matin et l’après-midi, les enfants développent cette aisance aquatique. On s'est aperçu que dès le lundi matin, quand ils sont arrivés, c'était relativement compliqué pour certains d’entrer dans l’eau. Regardez aujourd’hui, ils ont déjà une certaine aisance. La preuve, tous les enfants sont à l'intérieur du bassin ! » indique André Terzo, conseiller municipal délégué à l’animation sportive. « Avoir cette aisance dans l'eau, c'est pouvoir agir en conséquence. On sait très bien que la plupart des noyades sont dues à la panique » poursuit l’élu.

 

Comment bien se comporter dans l’eau ?

« Pour être à l'aise dans l'eau, il faut accepter de flotter. Tant qu'on n’a pas cette sensation de flottaison, qu’on accepte sans bouger, le reste de l'apprentissage de la natation n'a que peu d'intérêt. Puisqu'on va bouger mais non pas pour se déplacer, mais déjà pour se retrouver à la surface » souligne Maé Douablin, formatrice au Creps Bourgogne-Franche-Comté sur le site de Besançon. Sur les trois classes qui ont participé à ces sessions d’aisance aquatique, aucune n’a réalisé de stage de natation dans le cadre de l’école. Et même si certains écoliers ont peut-être une piscine à la maison, où vont à la piscine avec leurs parents, l'idée est de permettre à ceux qui en ont le moins l’habitude, de se sensibiliser à l’eau. « Pour l'instant, ils se déplacent au bord de la goulotte en se tenant, et petit à petit, certains lâchent la goulotte, se déplacent au bord sans la tenir, et tentent même d'aller toucher le fond du bassin. C’est aussi très important de réussir à construire l'espace. Les enfants de cet âge-là ont besoin de sentir leurs corps dans l'eau, afin de savoir où il est, à quelle profondeur ils peuvent aller, tout en remontant tranquillement » poursuit Maé Douablin.

 

Former des enfants, mais aussi du personnel

Derrière cette action, l’objectif est aussi de former des personnes à ce dispositif d’aisance aquatique afin de le développer du mieux possible sur la ville de Besançon. « On anticipe. Normalement, il devrait y avoir une obligation légale à partir de septembre, à la rentrée scolaire. Mais on a voulu le mettre en place dès aujourd'hui. De février à avril, cela concernera environ 150 enfants. Et de mai à juin, on pense former à peu près 1000 enfants » souligne André Terzo. Tout cela sur les sites des piscines Mallarmé et Lafayette. Mais ce dispositif ne sera pas seulement inculqué aux enfants. Du personnel sera aussi en formation. « Certains n’ont jamais fait de session aisance aquatique. Après cette semaine, l’idée est qu’ils puissent, pour ceux qui ont des diplômes, aller encadrer en piscine. Sur les deux sites, nous avons six maitres-nageurs titulaires qui se forment pour encadrer les maternelles. On forme aussi du personnel de l’Education nationale » explique Maé Douablin. Pascaline en est le parfait exemple. Aux côtés d’un instructeur, cette Haute-Saônoise est en train de préparer une session de formation pour le mois de juin, où elle formera des maîtres-nageurs et des personnels de l’Education nationale.

 

NAISSANCES

25/01/2023 – Bella de Massimo DE LUCA, pâtissier et de Diletta PARISI PAKA, sans-emploi.
28/01/2023 - Charly de Jérôme GASTRIN, vendeur et de Marion MARTIN, adjoint administratif.
29/01/2023 - Mathis de Maxime COULET, assistant exploitation transport et de Laurence REGNIER, employée à la poste.
26/01/2023 - Jordan de Djamel VUILLEMIN, négociant automobile et de Anne-Laure CHATELAIN, cuisinière.
28/01/2023 - Alvina de Flavien BATAILLARD, agriculteur et de Angélique CUCHE, ouvrière agricole.
28/01/2023 - Mattéo de Nicolas BOURGEOIS, livreur et de Claire FAGOT, aide soignante.
31/01/2023 - Jëlena de Valentin GAY, machiniste et de Laurie UHRIN--BIOTTEAU, vendeuse.
31/01/2023 - Nilda de Ibrahim PULAT, mécanicien régleur et de Sibel BULDUK, opératrice en horlogerie.
31/01/2023 - Aprile de Lilian FOURNERET, ouvrier et de Aline HASBROUCK, employée de libre-service.
31/01/2023 - Chloé de Vincent FAIVRE, agriculteur et de Marine RIGOLOT, agricultrice.
01/02/2023 - Angelo et Giuliann de Anthony FIERRO, menuisier charpentier et de Laura DUREAU, infirmière.
01/02/2023 - Flora de Nicolas FUSIS, ingénieur et de Emanuella SPINELLA, infirmière puéricultrice et psychologue du travail.
30/01/2023 - Alice de Julien MONNET, ingénieur et de Adeline LLORCA, chargée de communication.

PUBLICATIONS

11/01/2023 - Patrice VANHUYSE, encadrant technique et Carole MESNIER, sans profession.
29/11/2022 - Muhamed MURATOVIC, apprenti et Neila SEFER, employée de commerce.
20/07/2022 - Alexandre PIERRE, cariste-magasinier et Julie MUSSARD, assistante maternelle.
23/09/2022 - Jérôme ARDIET, agent de sécurité incendie et Anaïs FAURE, infirmière.

DECES

27/01/2023 – Louis VITTE, 85 ans, retraité, domicilié à Saint-Gorgon-Main (Doubs), époux de Marie RENAUD.
29/01/2023 - Marie-Thérèse PARIS, 91 ans, retraitée, domiciliée à Ouhans (Doubs), veuve de Joseph TYRODE.
27/01/2023 - Régine DELACROIX, 91 ans, retraitée, domiciliée à Arçon (Doubs), veuve de Joseph GUINCHARD.
30/01/2023 - Paul BOURGEOIS, 93 ans, retraité, domicilié à Foncine-le-Haut (Jura), veuf de Renée BENOIT.
31/01/2023 - René LAMBERT, 72 ans, retraité, domicilié à Vaux-et-Chantegrue (Doubs), célibataire.
02/02/2023 - Jeanne PERRIN, 95 ans, retraitée, domiciliée à La Rivière-Drugeon (Doubs), veuve de Paul MARGUET.
02/02/2023 - Michel ROGEBOD, 84 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Danielle DESCOURVIÈRES

La décision est tombée. Les estimations optimistes d’il y a une quinzaine de jours ont été douchées par les conditions météo de ce week-end. Les 20 centimètres de neige attendus dans  le Haut-Doubs et le Haut-Jura ne sont pas tombés. Dans ces conditions, Trans’Organisation a choisi de changer ses plans. Le parcours nominal entre Lamoura et Mouthe est délaissé, au profit d’un itinéraire plus sûr, entre Lamoura et Les Rousses. Soit une épreuve de 47 kilomètres, bien loin des 70 km historiques. « La portion entre les Rousses et Bellefontaine était impraticable et ne permettait pas de relier le Jura au Doubs ».  Pierre Albert Vandel, le président de Trans’Organisation,  explique qu’il subsiste encore quelques incertitudes, mais si les conditions n’évoluent pas défavorablement  d’ici le prochain week-end, le parcours ne devrait pas être modifié.

Plus de 4000 compétiteurs

Malgré cette situation, le spectacle sera au rendez-vous. « Les meilleurs fondeurs sur longue distance devraient être présents ». Pour l’heure, ils sont 4000 à s’être inscrits pour participer à l’une  des courses prévues ce samedi et ce dimanche. Au total, ce sont 33 nations qui seront représentées. Il n’y a pas de doute, ce week-end encore, le massif du Jura sera bel et bien la capitale mondiale du ski nordique.

L'interview de la rédaction / Pierre Albert Vandel

 

 

Lancée en 2014, la réhabilitation de l’ancien site de la Fabi, acquis par la Ville de Morteau, a trouvé son épilogue. Cet espace laissé vacant par la société, devenue aujourd’hui Plastivaloir, va enfin pouvoir amorcer une deuxième existence. Après avoir été déconstruits, les bâtiments et les espaces associés vont laisser place à de nouveaux usages. Rencontre avec Cédric Bole, le Maire de Morteau.

Cette friche industrielle, située au centre-ville, à proximité de l’hôpital et du lycée, se décline en deux terrains de 3500 m2 chacun et d’un bâtiment, une ancienne métrologie, d’environ 900 m2. « On a vu le potentiel important du site » explique Cédric Bole. Concrètement, sur le terrain, où une déconstruction des anciens bâtiments a été réalisée, la cité veut tout d’abord y créer un parking de plus de 70 places. « L’objectif est d’accompagner à la fois le développement de l’hôpital et  les besoins de l’entreprise proche et du lycée ». L’opération prévoit également la création d’un hôtel d’entreprise. « Le projet est en cours de finalisation au niveau des plans et de l’appel à projets ». « Nous souhaitons y accueillir de nouvelles entreprises en développement et un pôle de formation,  sur un espace de 2500 m2 de foncier » explique l’édile. Enfin, l’ancienne métrologie sera rachetée par une entreprise industrielle qui s’implantera localement.

Cédric Bole explique qu’il s’agit « d’un investissement très important ». Tout en précisant qu’une une subvention de 600.000 euros, émanant de l’état, dans le cadre du fond friche, a été consentie. Pour la Ville de Morteau, ce projet se réalise dans le respect des enjeux environnementaux du moment.  « Le développement de notre ville ne doit pas s’effectuer sur un étalement urbain, mais en reconstruisant et en occupants des espaces en friche ou à réhabiliter » conclut M. Bole.

L'interview de la rédaction / Cédric Bole

 

Dans un communiqué de presse, les élus de la majorité municipale bisontine font savoir qu’ils soutiennent la mobilisation contre la réforme des retraites. Ils indiquent qu’un vœu sera soumis au vote du conseil municipal du 23 février prochain. Il sera demandé au gouvernement « de retirer son projet de réforme des retraites et de considérer les propositions portées par de nombreux acteurs de la société civile concernant l’accès pour toutes et tous à une retraite digne et juste ». Ils affirmeront également « leur attachement au système de protection sociale issu du Conseil National de la Résistance ».