C’est reboostée par ses bons derniers résultats, notamment en Coupe d’Europe, que l’ESBF affronte Saint-Amand ce mercredi soir pour le compte de la 11è journée de championnat en D1 féminine. Après les défaites contre Metz et Nice, le moral était au plus bas, mais désormais la situation n’est plus la même. L’équipe ne perd plus. Dixièmes au classement, mais seulement à trois points de la cinquième place, qui assure une qualification pour l’Europe, les Engagées n’ont pas l’intention de passer à côté du match de ce soir.
Tom Garnier, l’entraîneur adjoint, rappelle que ce championnat de France est très incertain et que ‘tout le monde peut battre tout le monde ». Dans ces conditions, cette nouvelle opposition est préparée avec la plus grande des minuties. ‘Il n’y pas de petites équipes. Saint-Amand est une formation accrocheuse. Elle a embêté beaucoup de monde. Il faudra que l’on soit super sérieux » explique le technicien. Pour le staff de l’ESBF, pas question de penser au match de samedi contre les Norvégiennes de Molde. « La priorité, elle est clairement à Saint-Amand. Si l’on veut revenir dans la course à la Coupe d’Europe pour la saison prochaine, il faut que l’on fasse trois sur trois lors de nos prochains rendez-vous contre Celles-sur-Belle, Saint-Amand et Plan de Cuques. On ne va pas négliger ces matches et se dire que l’on va gagner facilement, car ce ne sera pas le cas » termine Tom Garnier.
Le coup d’envoi de la rencontre entre l’ESBF et Saint-Amand sera donné à 20h ce mercredi soir au palais des sports Ghani Yalouz.
L'interview de la rédaction / Tom Garnier
Arrivée à l’été 2021, Camille Aoustin quitte l’ESBF. L’ailière gauche, qui arrivait de Siofok, en Hongrie, après quatre saisons là-bas, avait été recrutée par Sébastien Mizoule pour
compenser le départ de Chloé Valentini au poste d’ailière gauche. Le duo Mizoule-Garnier a choisi de se séparer d’elle et de ne pas compter sur ses services la saison prochaine.
Un vendeur de 32 ans été interpellé le 8 janvier dernier à Besançon, sur un point de deal bien connu, Place de l’Europe, dans le quartier Planoise. Les nombreux acheteurs sont parvenus à prendre la fuite. Le trentenaire était en possession de 190 grammes de résine de cannabis, 36 grammes d’herbe de cannabis, 12 grammes de cocaïne et 50 euros. Au cours de son audition, il a reconnu vendre pour environ 3.500 euros par jour et qu’un individu cagoulé passait toutes les 30 minutes pour récupérer l’argent et le ravitailler en produits stupéfiants.
Un nouveau lieu de vie étudiant voit le jour à Besançon, grâce à un travail collaboratif entre les étudiants du site et le soutien des partenaires. Initié dans l’écoute des étudiants pour répondre au besoin d’une dynamisation de la vie étudiante sur le campus, ce LI(VE) est le deuxième de la région à être inauguré. Pensé depuis trois ans avec les étudiants et pour les étudiants, ce bâtiment de trois étages et de 554m² offre un nouveau cadre de vie en répondant au mieux aux exigences de ces derniers.
Situé « au cœur des besoins des étudiants, ce lieu permettra de se sentir intégré, de trouver des voies d’accompagnement, où les étudiants seront animateurs et pourront porter leurs projets » indique Laetitia Martinez, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Des propos soutenus et approuvés par Macha Woronoff, présidente de l’Université de Franche-Comté. « Les jeunes ont de plus en plus besoin des autres, et le LI(VE) porte cette ambition. Il est important de construire un schéma qui réponde aux inspirations de nos étudiants, de développer une importante collaboration entre les partenaires. C’est ensemble qu’on peut lever les obstacles pour avancer » souligne la présidente de l’Université de Franche-Comté.
Installé au cœur de ce campus, ce lieu de vie offre aux étudiants un cadre propice à la détente, aux échanges, aux animations. Il est réparti sur trois niveaux et espaces complémentaires. Tout d’abord, l’espace de vie, le niveau principale du LI(VE) est constitué d’un vaste espace ouvert et aménagé où les étudiants peuvent se retrouver, communiquer, mieux se connaître et s’installer. Que ce soit dans un coin lounge avec fauteuils et tables basses, ou dans un coin break avec tables, chaises, bar, les étudiants peuvent moduler ce lieu et le réaménager selon leurs besoins. Cet espace permettra au fil des mois, l’organisation de nombreux événements et animations organisées par le Crous et/ou les étudiants. Un atelier de customisation « Do It Yourself » est également dédié dans ce lieu de vie. Initialement installé au bâtiment Fanart depuis 2021, cet atelier permet aux étudiants de créer, réparer, fabriquer vêtements, accessoires, à partir de vêtements de seconde main, de chutes de tissus et autres objets.
Anne Vignot, maire de Besançon, et Laetitia Martinez, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, en train de participier à un atelier de couture.
Mais aussi un espace solidaire. Le LI(VE) accueille l’AGORAé, épicerie solidaire à destination des étudiants, gérées par la BAF, fédération territoriale des associations étudiantes de Franche-Comté. Cette épicerie reçoit les étudiants qui en ont besoin afin de leur proposer des produits secs, d’hygiène, d’entretien, à bas tarifs. Pour bénéficier de l’aide de l’AGORAé, les étudiants sont orientés par le service social du Crous suite à une évaluation sociale. La création d’une ressourcerie est également en projet dans cet espace, afin de donner une seconde vie à des objets ou matériaux plus bruts.
Romain Hassold, président de la BAF
Et puis, le LI(VE) héberge le service Vie de campus du Crous, en charge de l’animation de ce lieu et du campus. Des bureaux sont également réservés et à disposition des associations étudiantes. Une salle de réunion équipée est également accessible aux étudiants et associations sur réservation.
La salle de réunion
« Ce LI(VE) démontre que nous sommes en train d’investir pour l’excellence » détaille Laetitia Martinez. Le Crous Bourgogne-Franche-Comté développe ses installations et ses activités en matière de vie étudiante sur le territoire. Ce bâtiment, dont la construction a débuté en septembre 2021, a coûté 1,6M d’euros, et a été financé à hauteur de 1.162.500€ par la Région Bourgogne-Franche-Comté. Le Grand Besançon (337.500€) et le Crous Bourgogne-Franche-Comté (100.000€) ont complété. Il est pour ce site, une des premières réalisations concrètes de la transformation du campus Bouloie-Temis. Il répond à l’accompagnement de la vie étudiante par le Crous Bourgogne-Franche-Comté en écho direct avec la préparation du prochain schéma territorial du bien-être et de la vie étudiante Bourgogne-Franche-Comté. Il s'agit du schéma directeur sur lequel les étudiants travaillent en vue d’une toute prochaine échéance de concertation étudiantes, « Les Assises de la vie étudiante », programmée en mars prochain.
Julien Cordonnier va rejoindre le FC Sochaux Montbéliard et en devenir le responsable de la cellule de recrutement des professionnels à partir du 1er février 2023. L’ancien défenseur de 42 ans a occupé des rôles similaires à l’US Orléans, à l’AS Saint-Étienne et à la Berrichonne de Châteauroux. Avec son arrivée, le Club entend poursuivre le renforcement et la structuration de son département sportif.
La Ville de Besançon indique que la prochaine campagne de recensement de la population locale se déroulera du 19 janvier au 25 février. Comme dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants, 8 % des adresses du territoire bisontin sont tirées au sort par l’INSEE pour être recensées. Les agents recenseurs, munis de leur carte officielle, se présenteront aux domiciles des personnes sélectionnées. Le recensement de la population est très utile. Il permet de définir les politiques publiques et le montant des dotations de l’état.
La neige se fait désirer cette année dans le Massif du Jura comme partout ailleurs. Néanmoins, cette absence n’a pas empêché la station de ski de Métabief d’ouvrir ses portes du 17 décembre jusqu’au 1er janvier. Si cette ouverture était inespérée, quelques skieurs ont pu dévaler les pentes du Morond malgré une cruelle absence de neige et des températures frôlant les 15 degrés. Mais les activités nordiques et de glisse ne sont pas les seules à être proposées dans le Massif du Jura. Pour Julien Vrignon, directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs, bien d’autres alternatives sont possibles. Sites touristiques, fromageries, activités de pleine nature, VTT, marche à pied, tout est possible dans une station qui tend à devenir une station 4 saisons au fil des années.
Ces dernières semaines, les pistes étaient d’herbe, légèrement parsemées de neige de culture. Les flocons n’auront pas abondé en cette fin d’année, mais pas de quoi tirer la sonnette d’alarme pour Julien Vrignon, tant les alternatives sont nombreuses, au sein d’une station « de montagne » et pas uniquement une station « de sport d’hiver ou de ski ». Malgré une baisse de chiffre d’affaires par rapport au mois très enneigé de décembre 2021, le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs se veut rassurant. « Au regard des dix dernières années, ce manque de neige n’est pas une situation exceptionnelle. Parce que sur la période de Noël ou sur le mois de janvier, on l’a déjà connu, on l’a déjà vécu. On a déjà eu des Noël sans neige. Cette saison, on en a eu pendant la première semaine des vacances scolaires où on a pu pratiquer assez facilement le ski alpin. Sur la deuxième c’était un peu plus réduit. Par contre on n’a pas eu d’activités nordiques proposées. Et pendant ces vacances de Noël, on a eu une offre touristique qui a pu « profiter » de ce manque de neige. Le Fort Saint-Antoine a fait le plein tout comme de nombreuses autres activités en extérieur. On a même eu des activités de VTT proposées sur la dernière semaine des vacances de Noël qui ont trouvé leur public » explique Julien Vrignon. « Quand il n’y a plus, ou pas suffisamment de neige pour pratiquer, ça se répercute sur d’autres activités, en intérieur ou en pleine nature » souligne le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs.
« Le territoire du Haut-Doubs a quand même cette résilience qui est de plus en plus forte face à ce manque de neige. On est aujourd’hui sur un territoire qui est beaucoup plus réactif qu’il ne l’a été les années précédentes. Il y a cinq, dix ans, on était mois en capacité de réagir face à ce manque de neige. Et aujourd’hui, on se met en transition, et on transforme un peu notre modèle économique, tout en prenant en compte le changement climatique » Julien Vrignon, directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs.
Si les images des webcams déposées aux sommets des stations du Massif du Jura manquent cruellement de blanc, alors qu'à la même époque l'année dernière les pistes étaient bien garnies, il faudra s’habituer à ces situations. A Métabief, le changement climatique et l’incertitude de la météo dirige désormais la station vers une station de montagne, et plus uniquement sur une station de sport d’hiver ou de ski. « Le modèle est en train de se transformer, et c’est plutôt de bon augure. Alors ça exige et ça oblige évidemment tout le tissu économique à s’adapter. C’est un travail de fond qui s’engage individuellement pour chaque professionnel, qui lui, doit se poser des questions. Ensuite il doit trouver des réponses, en associant parfois des prestataires d’accompagnement. En tout cas, ça oblige à travailler de manière collective, afin de trouver des solutions qui correspondent aujourd’hui aux besoins des clients, même face aux aléas climatiques » explique le directeur de l'office du tourisme du pyas du Haut-Doubs. C’est l’ambition de la station de Métabief : devenir cette station de montagne où l’on peut pratiquer des activités de pleine nature toute l’année, en fonction des saisons, des opportunités qui se présentent, avec ou sans neige, avec ou sans beau temps, en intérieur comme en extérieur. « Je dirais aux touristes de venir et de revenir ! C’est ce qui est intéressant, on a un territoire avec une très forte capacité de réactivité, afin de proposer des activités très rapidement, avec neige quand il y en a, et sans neige quand il n’y en a pas » souligne Julien Vrignon.
Un jeune homme de 19 ans devra s’expliquer en mai prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Il est soupçonné d’avoir émis de nombreux chèques via un compte non approvisionné. Il a expliqué aux enquêteurs bisontins « avoir revendu la totalité de ses achats pour payer ses employés ».
Les investigations ont permis d’établir qu’il avait émis sciemment 15 chèques pour un montant total de plus de 23.000 euros. Les policiers bisontins ont été saisis d’une plainte, émanant d’un magasin de Franois, près de Besançon, qui a constaté que le jeune malfrat avait payé deux vélos électriques avec des chèques sans provision pour un montant de près de 5.000 euros. L’individu a été placé en garde à vue ce lundi matin. Au cours de son audition, il a reconnu les faits.