Jusqu’au 11 septembre, la Ville de Pontarlier donne carte blanche à l’illustrateur Steven Grah. Le rendez-vous est fixé à la Chapelle des Annonciades. L’entrée est libre. Rendez-vous tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h. En parallèle, vous pouvez également découvrir des œuvres de l’artiste sur la façade de l’hôtel de Ville, place d’Arçon, dans le cadre de Reg’arts sur la ville.
Un rassemblement s’est tenu ce mardi, à la mi-journée, devant le lycée Claude Nicolas Ledoux à Besançon. Une manifestation à l’appel de Force Ouvrière pour dénoncer la souffrance au travail. Pour les manifestants, la coupe est pleine. Au lycée Claude Nicolas Ledoux, certains dénoncent le management de l’intendante. Ils évoquent un véritable harcèlement psychologique, un dénigrement régulier de leur travail et des accusations de vol infondées. Selon les agents présents, « de nombreux arrêts de travail sont prononcés et les cas de burn-out sont une réalité ». Ils déplorent « une terreur qui s’installe et les pressions subis par leurs collègues ». Ce qui explique la faible mobilisation de ce matin.
Mobilisation depuis quatre jours à Baume-les-Dames

Des agents de Baume-les-Dames ont également rejoint la mobilisation bisontine. Ils pointent le comportement « zélé » d’un personnel de direction, également élu de la commune, qui « outrepasserait ses fonctions ». A Baume-les-Dames, cela fait quatre jours que les agents sont en grève. Pour Frédéric Vuillaume, secrétaire général du syndicat Force Ouvrière au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, « la présidente de Région doit protéger les agents et améliorer leurs conditions de travail ». « Il est intolérable que les agents viennent travailler avec la peur au ventre » conclut-il.
L'interview de la rédaction / Frédéric Vuillaume, secrétaire général du syndicat Force Ouvrière au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté
Actuellement, dans le Val de Morteau, un dépliant à destination des victimes de violences conjugales est diffusé. Contrairement, aux autres années, ce support de communication a été créé par les différents partenaires concernés par ce fléau au sein du conseil intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du Val de Morteau. Ainsi, élus, gendarmerie, travailleurs sociaux du Département, de Solidarité Femmes ou encore de l’ADDSEA, ainsi que la juriste du Centre d’Information du Droit des Femmes et des Familles ont collaboré à sa rédaction. Durant les périodes de confinement, à Morteau, comme ailleurs, les autorités ont constaté une augmentation des cas de violences intrafamiliales. D’où l’utilité d’une telle démarche.
Son objectif ? Informer les victimes et leurs proches sur les dispositifs existant afin qu’elles puissent trouver l’aide et les interlocuteurs qui sauront les guider et les conseiller pour surmonter les difficultés, les violences et les souffrances qu’elles rencontrent.
Ce nouveau dépliant d’information est disponible auprès des administrations, des différents services médico-sociaux du territoire et sur le site internet de la Communauté de Communes du Val de Morteau et de la Ville de Morteau.
L'interview de la rédaction / Marie Bonnetn vice-présidente du CCAS de Morteau
Un accident, ente une moto et une voiture, s’est produit ce matin, vers 11h, à Morbier (39). Deux personnes sont impliquées. On déplore un blessé grave qui a été pris en charge par les secours et transporté sur un centre hospitalier.
Le tournoi de pétanque, organisé par la Boule Chapeline, à Chapelle d’Huin, au profit de l’association des Lionnes Roses, a été un véritable succès. Rappelons que Elodie et Clémence, qui constitiuent l’équipage, participeront au Trophée « Roses des Sables », en octobre, dans le désert marocain.
Avec une météo très clémente, les joueurs étaient au rendez-vous. Ils ont pu évoluer aux côtés de trois personnalités du monde de la pétanque : le champion du monde 1998 Michel Briand et l'équipe féminine championne du Doubs 2021 et 2022, composée de Gaëlle Mattey Doret et Laurence Bertrand. Grâce à la générosité de tous les participants, 950 euros ont été récoltés. 850 tickets de tombola ont été vendus.
L’association organisatrice a remis à Elodie et Clémence le chèque qui leur permettra de compléter leur budget. Les deux aventurières tiennent à remercier " l'équipe de la Boule Chapeline, les participants et tous les sponsors » qui les soutiennent. A quelques semaines de l’aventure, le budget est désormais bouclé. Les aspects administratif et financier étant finalisés, il ne reste plus qu’à se concentrer sur la performance sportive.
Le réseau de chaleur fonctionne principalement avec une énergie locale dite « de récupération », provenant de la combustion des déchets. Le raccordement des bâtiments au réseau permet de limiter l’utilisation d’énergies fossiles, comme le gaz ou le fioul. Le prix des énergies renouvelables ou de récupération, produites localement, est moins impacté que les fluctuations des tarifs des énergies fossiles. L’abonnement au réseau de chaleur garantit une meilleure stabilité des coûts. En effet, la part du gaz ne représente que 20% maximum dans la formule de calcul du prix de l’énergie distribuée via le réseau de chaleur urbain, ce qui permet aujourd’hui de mieux contenir les augmentations du gaz. Par ailleurs, la taille et la gestion industrielle des installations permettent d’obtenir de meilleurs rendements de combustion et de plus faibles rejets que la plupart des installations classiques de chauffage. La centralisation de la production d’énergie des 75 abonnés permet de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre.
Préval poursuit l’extension du réseau depuis quelques années, en partenariat avec la Ville de Pontarlier et l’Ademe, selon le schéma directeur de 2019, qui fixe le cap du déploiement. Les choix des zones et des bâtiments raccordés s’effectuent sur différents critères : le tracé du réseau historique, les opportunités identifiées sur une même zone, la complexité des travaux, la configuration du bâtiment, un retour sur investissement cohérent. En 2022, le réseau de chaleur arrive au centre-ville dans le but de relier différents bâtiments municipaux (théâtre Bernard Blier, musée, hôtel de ville, médiathèque, sous-préfecture). Les travaux vont générer des fermetures temporaires de rues ou encore des tranchées pouvant perturber momentanément l’accès aux habitations, garages et commerces. Le centre-ville est impacté depuis le 16 août, et cela devrait s’étendre jusqu’au 9 septembre environ. Plusieurs outils permettent aux riverains de suivre l’évolution des travaux, notamment la page Facebook dédiée « réseau de chaleur Pontarlier », ou encore le site internet de Préval.
- Remplacer les canalisations fonte datant de 1989, afin de prévenir d’éventuelles fuites et d’assurer les besoins futurs en énergie, comme c’est le cas pour la rue Marpaud qui alimente notamment l’hôpital.
- Réaliser un bouclage du réseau, par le centre-ville pour sécuriser l’alimentation en énergie des abonnés, et également pour fournir chauffage et eau chaude sanitaire à différents bâtiments publics.
Météo France a classé les quatre départements francs-comtois en vigilance « orange » orages jusqu’à demain matin. Des orages violents pourraient éclater. Ils seront accompagnés de chutes de grêle, de fortes pluies et de rafales de vents, de l’ordre de 80 à 100 km/h. Du côté des températures, prévoyez des valeurs comprises entre 25 et 30° cet après-midi.
Il s'agirait "d'un tireur sur un scooter sans plaque, deux individus qui auraient fait feu en direction de deux autres individus qui ont pris la fuite" a indiqué le procureur de Besançon Etienne Manteaux lors d’une conférence de presse ce lundi en fin d’après-midi.
Poursuivi par la BAC pendant près de 17 minutes, c’est dans le quartier des Tilleroyes que ce scooter a pu être piégé par les policiers. Le véhicule se renversant, les deux individus ont tenté de prendre la fuite à pied avant d’être interpellés.
L’un des deux hommes était en possession de 6535€ en liquide ainsi que de 100g de d’héroïne. Aucune arme n’a été retrouvée sur eux, ce qui ne permet pas « d’en tirer une conclusion, 30min s’écoulant entre le moment des tirs et de l’interpellation. Ils ont eu tout le loisir de s’en débarrasser » a indiqué le procureur de la République. S’il est trop tôt pour affirmer qu’ils sont les auteurs des tirs, et les impliquer dans ces dossiers, ils ont tout de même été placés en garde à vue. Le premier des ces deux hommes âgés de 20 ans était en évasion. Il exécutait des peines pour des faits de violence et avait bénéficié d’une permission de sortie dans le cadre du maintien des liens familiaux, et n’avait jamais réintégré sa maison d’arrêt. Il sera jugé mercredi en comparution immédiate pour refus d’obtempérer et trafic de stupéfiants. Son complice « très, très, très défavorablement connu des services » souligne Etienne Manteaux, a déjà fait l’objet d’innombrables condamnations.