Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi à Montbéliard pour une femme de 63 ans qui a mis fin à ses jours. Elle s’est défenestrée depuis le 6ème étage d’un immeuble. Malgré l’action rapide des services d’urgence, la victime est décédée sur la voie publique.
Ce vendredi 16 septembre, l’association « l’Espoir pour Jade et la lutte contre les négligences médicales » organise une conférence sur les erreurs médicales et les maltraitances faites aux malades. Elle se tiendra, à 19h, dans la Salle B du Centre Diocésain, 20 rue Mégevand, à Besançon. Les organisateurs annoncent la participation du Professeur Philippe Humbert, qui apportera son témoignage sur l’administration des chimiothérapies.
Les orages récents ont permis d’apporter des cumuls de pluie significatifs sur une partie du département sans pour autant être suffisants pour ne plus être attentif à la situation. Mais il est désormais possible d’alléger les mesures de restriction d’usages de l’eau sur tout le département, mis à part sur la zone de gestion de l’Allan partagée avec le Territoire de Belfort.
Le préfet du Doubs, Jean-François Colombet a décidé de passer les trois zones de la Haute-Chaîne, des Plateaux calcaires du Jura et des Moyennes vallées du Doubs et de l’Ognon au niveau « Alerte renforcée ». Cela entraîne la mise en application de mesures moins contraignantes qu’au niveau « Crise ». Ces mesures de restriction visent toutes les catégories d’usagers : entreprises, agriculteurs, collectivités, particulier, et sont détaillées sur le site Internet de la préfecture du Doubs.
Des contrôles seront toujours réalisés par les services afin de s’assurer de la bonne application des restrictions sur l’ensemble du département. Par ailleurs, les maires peuvent prendre par arrêté municipal des mesures de restriction plus contraignantes et adaptées à la situation locale, en fonction de l’état des ressources en eau du territoire communal, sur le fondement de la salubrité et de la sécurité.
Jean-François Colombet souligne que les mesures mises en place après la sécheresse de 2018 ont porté leurs fruits mais que les milieux aquatiques ont fortement souffert. Face au changement climatique qui pourrait transformer l’été exceptionnel de 2022 en un phénomène courant, il appelle tous les usagers à poursuivre leurs efforts pour améliorer notre sobriété hydrique dans les années à venir. Des travaux seront initiés dès l’automne pour améliorer la gestion de la crise sécheresse pour les années suivantes au regard du retour d’expérience de cette année.
Ce samedi 17 septembre, l’association CADO et le Club KIWANIS de Besançon organisent les Boucles du Don au centre-ville de Besançon. Il s’agit de la 27è édition. L’objectif de cette manifestation sportive est de sensibiliser le grand public au don d’Organes. Chacun pourra participer activement à cette manifestation sportive ou obtenir des informations sur le don d’organes auprès d’anciens greffés et d’infirmières. Après ces deux dernières années, durant lesquelles les esprits ont été happés par la crise sanitaire, il est important de relancer la machine.
Le rendez-vous est fixé à partir de 9h sur la place Pasteur, où un village, composé de stands d’information, accueillera le public et les participants. Le départ des Boucles sera donné à 10h. A compter de 11h, et jusqu’à 17h30, débuteront les animations. L’arrivée des Boucles est prévue à 19h. Cette année, les organisateurs ont souhaité mettre les sapeurs-pompiers du Doubs à l’honneur.
Tout le monde est invité à participer à cet évènement. Deux Boucles, l’une de trois et une autre de cinq kilomètres, sont proposées. Chacun évolue à son rythme, en marchant et en courant. Le principal étant de participer et de venir défendre cette cause.
L'interview de la rédaction / Raphaël Grosperrin, président du Kiwanis Club de Besançon
Ce jeudi matin, une mobilisation se tenait sur l’esplanade des droits de l’homme à Besançon menée par la CGT. Cette manifestation concernait le secteur de l’animation et de l’éducation populaire.
Le syndicat revendiquait, entre autres, une revalorisation des salaires, la titularisation et professionnalisation des animateurs, la fin des temps partiels imposés et un meilleur taux d’encadrement. Les agents souhaitent une meilleure reconnaissance de leurs métiers, permettant de bonnes conditions d’accueil pour les enfants au niveau sanitaire et sécuritaire.
Isabelle Ménétrier secrétaire générale adjointe CGT des territoriaux de la ville de Besançon :
Claudine Collet, adjointe à l’éducation et aux écoles :
« J’avais ce besoin de partager cette image que j’ai de lui, et de le mettre en avant par le biais de mes images » explique le photographe animalier. Il s’agit du deuxième ouvrage de Cyrille Donier, un livre de 152 pages avec environ 120 photos, divisé en six chapitres. Les trois premiers étant peu techniques, et les trois derniers évoquant plus intimement ses rencontres avec le renard. Pendant des années, Cyrille a recherché, pisté, et observé l’animal, à travers chaque saison. Et ces deux dernières années plus particulièrement, le photographe s’est consacré uniquement au canidé roux. Sans jamais se lasser. « J’ai eu des moments magiques, et des moments difficiles. Mais je m’y suis attaché, j’ai encore beaucoup plus de respect et d’estime pour lui. Ces moments partagés m’ont permis de comprendre beaucoup de choses sur son fonctionnement, et ça m’a beaucoup rapproché de lui. Il n’y a pas un seul moment qui ressemble à un autre avec le renard. J’ai pris énormément de plaisir à le côtoyer, et je continuerai encore et encore » confie Cyrille. Le photographe a passé des milliers d’heures, appareil en main, en pleine nature. La plupart du temps dans sa région du Haut-Doubs, à la recherche du « vrai renard franc-comtois ». Un travail de dur labeur, certains mythes et récits s’avérant parfois vrais : le renard sait être malin, et très rusé. Avec une crainte innée de l’humain. « Certes ça n’a pas toujours été facile, mais ça a toujours été un véritable plaisir d’aller à sa rencontre » souligne Cyrille.
Dans l’esprit collectif, le renard n’est pas toujours doté d’une très bonne réputation. Placé pendant longtemps sur la liste des nuisibles, le canidé est très souvent stigmatisé pour diverses raisons. La plupart du temps à tort. Comme pour son rôle dans la transmission de l'échinococcose alvéolaire à l'homme en Franche-Comté, alors que de récentes études ont démontré que sa chasse augmente le taux de renard porteur, et que la transmission à l'homme est le plus souvent due à des animaux familiers non vermifugés, comme les chiens et les chats. Les scientifiques et les chasseurs responsables vous diront aussi que le renard est un maillon indispensable de la chaîne alimentaire. Il régule les populations de mammifères, prédate les animaux malades, et nettoie les carcasses évitant ainsi la propagation d'épidémie. « C’est clair qu’il n’a pas la réputation qu’il mérite. Il a un énorme sac à dos, dans lequel il porte beaucoup de côtés négatifs, qui couvrent aussi ses côtés positifs. Il est loin d’être parfait, mais je pense qu’il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le comprendre » explique Cyrille Donier. D’où le titre de cet ouvrage, l’éternel incompris. « A travers ces pages, j’espère que les lecteurs qui parcourront mon livre en apprendront plus sur le renard, et auront une autre vision de cet animal sauvage » poursuit le photographe.
L’ouvrage devrait sortir aux alentours du 25 octobre. 1500 exemplaires seront tirés. Par ailleurs, il sera présenté et accompagné d’une exposition lors du festival photo « Naturellement Doubs » qui se tiendra à Labergement-Sainte-Marie les 4, 5 et 6 novembre. Quand on lui demande quelle sera la suite, Cyrille laisse transparaître une certaine forme d’euphorie. En restant tout de même sur la réserve. « J’ai un troisième ouvrage qui cogite dans ma tête. J’ai une autre idée, mais c’est encore trop tôt pour en parler ! ». Avant toute chose, profitons déjà de ce livre passionnant, retraçant des heures d’exploration, de rencontres, et de moments féériques. Une connexion naturelle et vertueuse entre un homme et un animal. Avec désormais ce sentiment d’attachement, de dépendance, difficile à rompre. « Maintenant, je me demande même comment je vais pouvoir passer à autre chose. Parce qu’il va beaucoup me manquer, ce renard. Mais j’y retournerai, ça c’est sûr ».
• Le Château de Joux se visitera en accès libre et gratuitement. Il sera possible de découvrir les derniers travaux de restauration de la porte d’honneur, du pont dormant, des ponts-levis à flèches et à bielles pendantes. La manipulation des ponts-levis, à nouveau fonctionnels après une longue période de travaux, sera observable le samedi et dimanche à 11h, 15h et 16h30, offrant une plongée à différentes périodes de l’histoire du Château. Sur place, il sera possible de rencontrer Valentin Métral, archéologue qui œuvre à l’étude et au développement des connaissances sur le Château et son histoire, et de suivre le parcours de dessins historiques de Jean-François Koné, illustrant les grands épisodes du Château de Joux.
• Les vieux métiers seront mis à l’honneur à Valdahon. Les portes de la médiathèque et de la distillerie seront ouvertes et des visites commentées seront organisées. Le public pourra assister à la démonstration d’un chargeoir, s’initier à la peinture chinoise ou encore découvrir les métiers de dentelière, apiculteur et tourneur sur bois.
• A Pontarlier, le Centre Hospitalier Intercommunale de Haute-Comté ouvre au public son apothicairerie et les chapelles hospitalières, avec en parallèle une exposition sur l’historique de l’hôpital. L’entrée et la visite sont libres.
• Comme chaque année, la Saline Royale d’Arc-et-Senans invite son public à entrer dans l’univers des jardins à travers des visites commentées du monument, une déambulation ludique dans ses jardins en mouvement, ponctuées par des représentations d’un spectacle de contes et même un atelier de fabrication de sel.
• Un parcours visuel et gustatif sera proposé à Château-Chalon lors de ce week-end des Journées du Patrimoine afin de découvrir son vignoble. Au programme, promenade entre différents belvédères, accompagné d'explications sur les vins jurassiens et le terroir local, le tout couronné par une dégustation de 3 vins emblématiques du Jura. Cette découverte des vignobles amènera à se questionner sur la durabilité de ce patrimoine viticole à l'heure du changement climatique.
• Au programme de la Grande Saline de Salins-les-Bains, des visites guidées pour comprendre la production locale de sel. Des visites libres de l’exposition temporaire ou des visites commentées de la restauration de la charpente de la maison du Pardessus seront aussi proposées.
• A Poligny, le public pourra assister à une visite guidée de la ville, permettant de découvrir toute la richesse de la capitale du Comté. Il sera possible d’admirer ses nombreux monuments remarquables, tout en profitant du cadre idéal et naturel. Par ailleurs, à partir de 10h30, des visites guidées de l’apothicairerie seront proposées.
• La Préfecture du Jura ouvrira aussi ses portes au public. Des visites guidées seront proposées aux visiteurs avec un départ toutes les 30 minutes. Cela permettra de découvrir différentes pièces fermées au public le reste de l’année.
• La Citadelle et ses trois musées proposent entrée, visites et animations gratuites tout le week-end. Entre la découverte de l’exposition « Plume, l’éternité du saut périlleux » ou encore « Saltimbanques ! » il sera possible de visiter le chantier du musée de la Résistance et de la Déportation ou encore de participer à l’atelier « Le pain de la Citadelle » en dégustant ce pain réalisé avec un mélange de farine utilisé au XVIIème siècle.
• Le musée des Beaux-Arts et d’archéologie ainsi que le musée du Temps proposeront tout au long du week-end des expositions temporaires, des performances en live, visites, temps de lecture et ateliers.
• Le Centre de Linguistique Appliquée ouvrira ses portes pour une après-midi ludique et créative autour des langues et cultures du monde. Japonais, russe, portugais ou encore coréen, des activités dans toutes les langues vivantes étrangères enseignées au CLA seront proposées.
• L’Hôtel de Région de Bourgogne-Franche-Comté accueillera le public, donnant l’occasion aux visiteurs de découvrir la salle Edgar Faure qui a accueilli les assemblées jusqu’en 2016, mais aussi l’hôtel particulier du XVIIIème siècle ou encore des vestiges archéologiques du 1er siècle avant J-C. Un véritable voyage à travers l’histoire.
Dans le cadre de son label Terre de Jeux Paris 2024, la Ville de Morteau organise une conférence sur l’histoire des Jeux Olympiques, ce jeudi 15 septembre , à 18h, à la Salle du Temps Présent au Château Pertusier. L'historien Stéphane Kronenberger, membre du conseil scientifique de l'exposition Histoire Sport et Citoyenneté, retracera la longue histoire de l'aventure olympique des JO d'Athènes de 1896 aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. La conférence entraînera également son public au cœur de la Guerre froide, de la décolonisation et des enjeux internationaux les plus contemporains.