Hier, vendredi 6 mars, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Pontarlier, rue des Épinettes, pour un accident de la circulation impliquant une trottinette seule. Le bilan fait état d’un blessé grave, un homme de 54 ans. La victime a été prise en charge par les secours puis transportée au Centre hospitalier de la ville.
À Pontarlier, plusieurs panneaux d’affichage électoraux ont été vandalisés. Sur des affiches de la liste « La Gauche Pontissalienne », des inscriptions à la peinture rouge ont été apposées, notamment le message « LFI assassin », visant le mouvement politique La France insoumise.
Les tags recouvrent en partie les affiches de campagne et font référence à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, un événement dont l’enquête est toujours en cours.
Dans une réaction, le candidat Cédric Laithier dénonce une instrumentalisation de ce drame. « Les affiches de La Gauche Pontissalienne sur plusieurs panneaux officiels ont été vandalisées, en instrumentalisant la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque. Les tags dénoncent injustement une responsabilité de La France insoumise dans cet événement alors que l’enquête est loin d’être terminée et que les informations vérifiées publiquement disponibles ne pointent clairement pas dans cette direction », affirme-t-il.
Il rappelle également que « La France insoumise puis La Gauche Pontissalienne ont manifesté à diverses occasions depuis bientôt un an, au moins une fois par mois, sans qu’aucune dégradation ni aucun débordement ne soit jamais constaté ». La liste indique condamner cet acte illégal et précise qu’une plainte a été déposée.
Mauvaise entame de deuxième partie de saison pour le BesAC dans la poule basse de nationale 1 masculine. Les basketteurs bisontins se sont inclinés, hier soir, face à Poissy sur le score de 100 à 89 au Palais des Sports Ghani Yalouz. Les Bisontins tenteront de réagir la semaine prochaine lors d’un déplacement à Angers.
À l’approche des élections municipales, un nouveau collectif citoyen s’organise à Pontarlier et dans la communauté de communes. Baptisé Pont Commun, il rassemble associations, entrepreneurs et habitants engagés autour des questions de transition écologique, de mobilité ou encore de participation citoyenne. Son objectif : créer un espace de dialogue entre citoyens et futurs élus et contribuer aux politiques publiques locales.
Un collectif né de dynamiques locales
Créé officiellement le 18 décembre, le collectif Pont Commun réunit des acteurs déjà impliqués dans la vie associative et citoyenne du territoire. « L’idée est de réunir des personnes qui agissent déjà localement sur différents sujets liés à nos modes de vie », explique Stéphanie Martin Vavasseur, membre du collectif et engagée dans plusieurs associations. À ses côtés figurent notamment Fabien Bouley, membre de l’association Durable et Doubs, et Frédéric Zahnd, engagée sur les questions de mobilité. Le collectif rassemble aujourd’hui des associations, des entreprises et des citoyens. À terme, il espère également travailler avec les élus locaux afin de mutualiser les compétences et favoriser les synergies. « Nous avons sur ce territoire beaucoup de personnes compétentes et engagées. L’objectif est de mettre ces compétences en réseau pour aller plus loin », souligne Mme Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Faire le lien entre citoyens et élus
Contrairement à une liste électorale, Pont Commun ne cherche pas à s’engager directement dans la compétition politique. Ses membres revendiquent plutôt un rôle d’interface entre la société civile et les responsables publics. « Nous ne voulons pas prendre des responsabilités politiques. Notre rôle est plutôt de donner une voix aux citoyens et aux associations et d’apporter des analyses ou de l’expertise », explique le collectif. Selon eux, ce lien manque parfois dans la gouvernance locale. Ils souhaitent donc contribuer à plus de transparence et de compréhension des décisions publiques, tout en soutenant les initiatives déjà présentes sur le territoire. Pour Frédérique Zahnd, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large :
« On sent aujourd’hui un besoin de participation citoyenne. Beaucoup de citoyens ont le sentiment que la démocratie leur échappe. Notre démarche consiste à faire des propositions et à coopérer avec les élus, pas à entrer dans un rapport de force. »
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd
Un questionnaire adressé aux candidats
Dans cette perspective, le collectif a adressé un questionnaire aux listes candidates aux municipales, autour de dix grandes thématiques : mobilité, transition écologique, gouvernance, modes de vie ou encore développement local. Quatre listes de Pontarlier ainsi qu’une liste de Chaffois et Doubs ont répondu à cette consultation. Les réponses, parfois succinctes, témoignent selon le collectif d’une volonté majoritaire de poursuivre les politiques déjà engagées, même si certaines listes avancent également de nouvelles propositions.
Le collectif reconnaît que la consultation s’est déroulée dans un délai assez court et que certaines listes n’étaient pas encore constituées au moment de l’envoi. « Nous sommes déjà satisfaits d’avoir obtenu plusieurs réponses. Ce questionnaire constitue surtout un premier retour. Le travail commence maintenant », précise Fabien Boulay.
L'interview de la rédaction : Fabien Boulay
Une analyse rendue publique
Dans les prochains jours, Pont Commun prévoit d’analyser ces réponses et de les publier intégralement sur ses réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn). Des formats courts et pédagogiques seront également proposés afin de rendre ces informations accessibles au plus grand nombre. Le collectif envisage ensuite de rencontrer les listes candidates, éventuellement entre les deux tours, afin d’échanger sur les propositions et sur la place que pourraient prendre les acteurs associatifs dans les politiques locales. « Nous apprenons en marchant. Tout est en train de se construire », résume Stéphanie Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Ce vendredi à Kontiolahti, en Finlande, lors de la septième manche de la Coupe du monde de biathlon, le Jurassien Quentin Fillon Maillet a pris la 25e place de l’individuel 20 km. La course a été dominée par Eric Perrot, auteur d’une performance impériale. Grâce à cette victoire, le Français décroche également le petit globe de cristal de la spécialité.
À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plusieurs événements sont organisés samedi 7 mars à Besançon. Une manifestation dans les rues du centre-ville sera suivie d’un village associatif, de démonstrations sportives et d’animations culturelles sur la place Granvelle.
Une manifestation dans le centre-ville
La journée débutera par une manifestation à 13 h, au départ de l’esplanade des Droits de l’Homme. Le cortège rejoindra la place Granvelle vers 14 h. Cette mobilisation est proposée par l’intersyndicale féministe Solidaires–FSU–CGT (éducation et spectacle). Des prises de parole d’associations sont prévues à différents points du parcours dans le centre-ville. L’objectif est de rappeler les revendications liées aux droits des femmes et des minorités de genre, notamment en matière d’égalité, de lutte contre les discriminations et contre les violences sexistes et sexuelles.
Un village associatif l’après-midi place Granvelle
À partir de 14 h et jusqu’à 22 h, la place Granvelle accueillera un village associatif féministe. De nombreux collectifs et associations engagés dans la défense des droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ y tiendront des stands d’information et d’échanges. Les stands seront ouverts de 14 h à 18 h, avant une soirée festive avec concerts et DJ set de 18 h à 22 h. Ce rendez-vous, organisé pour la deuxième année consécutive, veut être un moment de sensibilisation, de rencontres et de partage autour des luttes féministes locales. Les organisateurs mettent notamment en avant une approche intersectionnelle, qui relie les combats contre les différentes formes de domination et de discriminations.
Le sport comme outil d’émancipation
Parmi les animations proposées, l’ASPTT Besançon organisera l’événement « Le sport donne des Elles », sous le kiosque de la place Granvelle, de 14 h à 16 h 30.
Trois démonstrations sont programmées :
Ces animations visent à montrer comment la pratique sportive peut devenir un outil d’affirmation de soi, de confiance et de lutte contre les violences et les discriminations.
Une chorale pour clôturer la journée
La journée sera également marquée par la prestation de la chorale « Voix de Femmes », animée par Jordan Teixeira et Sarah Boukhari.
Ce projet réunit des participantes et participants dont les parcours ont été marqués par la précarité ou les violences liées au patriarcat.
À travers les ateliers de chant, les membres du collectif trouvent un espace d’expression et de reconstruction. Leur prestation publique, prévue place Granvelle, promet un moment de solidarité, de fierté et d’émotion.
Entre mobilisation, échanges associatifs et moments festifs, cette journée du 7 mars à Besançon entend ainsi mettre en lumière les luttes pour l’égalité tout en offrant un espace de rencontres et de partage au cœur de la ville.
Le parc préhistorique Dino-Zoo, situé près de Besançon, est désormais placé sous la protection du tribunal de commerce. Son dirigeant, Geoffroy Vauthier, a demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire afin de restructurer la situation financière du parc, fragilisée notamment par une météo défavorable. Malgré cela, le site reste ouvert au public et prépare déjà les animations des vacances de printemps.
Après plus de vingt ans d’existence, le Festival de la Paille s’apprête à tirer sa révérence. Les 24 et 25 juillet prochains, au pied des pistes de la station de Métabief, dans le Haut-Doubs, les organisateurs promettent une ultime édition riche en concerts et en émotions. Un rendez-vous qui se veut à la fois festif, convivial et fidèle à l’histoire du festival.
Une dernière édition pensée comme une célébration
Les 24 et 25 juillet prochains, le Festival de la Paille vivra sa dernière édition à Métabief. Installé au pied des pistes de la station du Haut-Doubs, l’événement entend conclure son histoire sur une note festive. « L’idée était vraiment de penser cette programmation comme une dernière », explique Aurélien Bouveret, le programmateur de l’évènement. Pour l’équipe, il s’agissait avant tout d’honorer l’esprit du festival et de refermer la boucle en beauté. Cette édition finale s’inscrit toutefois dans un contexte budgétaire plus contraint. Les organisateurs ont dû composer avec des moyens plus limités et une hausse générale des coûts dans le secteur musical. « Les exigences et le coût des prestations, comme celui des artistes, sont de plus en plus élevés. Il a fallu s’adapter ».
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret
Des artistes emblématiques et une programmation éclectique
Malgré ces contraintes, la programmation veut refléter l’identité du festival : ouverte, festive et accessible à toutes les générations. Certains artistes présents lors de cette dernière édition ont déjà marqué l’histoire du Festival de la Paille. C’est notamment le cas de Biga*Ranx, déjà venu sur scène il y a quelques années, ou encore THK, qui clôturera la soirée du samedi avec un final aux accents dub. Pour les organisateurs, ces retours ont valeur de symbole. « Le festival a toujours été une scène d’expression pour des artistes émergents. Certains ont fait beaucoup de chemin depuis. Les retrouver aujourd’hui est une belle façon de refermer la boucle », souligne Aurélien. Parmi les têtes d’affiche figure également le groupe Kyo, dont le titre emblématique Dernière danse fait écho, presque par hasard, à la dernière édition du festival.
Deux jours et vingt-trois concerts
Pour cette ultime édition, le festival revient à un format qui a fait son succès : deux jours de concerts intenses. Au total, 23 concerts sont programmés. La soirée du vendredi sera placée sous le signe des rythmes festifs, avec des sonorités reggae et dub. Le samedi, en revanche, promet une ambiance plus électrique, dominée par les guitares et des influences rock et métal. Les organisateurs décrivent cette programmation comme « un grand banquet musical ». « On a voulu un mélange d’esthétiques, avec des artistes nationaux mais aussi des découvertes locales ou régionales. L’idée est que chacun puisse y trouver son compte », expliquent-ils.

Une fin assumée, sans regret
La décision de mettre fin au festival n’est pas vécue comme un échec. Au contraire, les organisateurs disent avoir choisi ce moment pour conclure l’aventure. « Ce n’est pas une fin subie, c’est une fin que l’on choisit », insiste Aurélien Bouveret. Après plus de vingt-cinq ans d’engagement associatif, l’organisation reconnaît aussi la fatigue que peut représenter un tel événement. Mais l’envie de continuer à porter d’autres projets culturels demeure. L’association qui organise le festival continuera d’exister et réfléchit déjà à de nouvelles initiatives.
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret
Une billetterie déjà très dynamique
L’annonce de cette dernière édition a suscité un fort engouement. La billetterie enregistre déjà de nombreuses réservations et les organisateurs s’attendent à un festival complet.
Le camping, traditionnel lieu de rencontres et de fête pour les festivaliers, affiche lui aussi un remplissage très rapide. « On voit déjà que le public répond présent. Ce sont les premiers signes d’une belle fête », se réjouissent les organisateurs. Au pied du mont d’Or, le Festival de la Paille s’apprête donc à vivre un dernier chapitre. Une ultime célébration qui promet de rassembler festivaliers, bénévoles et artistes autour de ce qui a toujours fait son identité : la musique, le partage et la convivialité.
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret