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Deux départs à l’ESBF. Celine Solstad et Iva Mladenovska quitteront Besançon à l’issue de la saison. Arrivée en 2024, la Norvégienne aura passé deux ans au club. De son côté, Iva Mladenovska était présente depuis janvier 2025. Toutes deux ont tenu à remercier les supporters, saluant notamment l’ambiance du Palais des Sports. Elles joueront encore la fin de saison sous les couleurs bisontines.

À l’occasion de l’une de ses premières sorties officielles, le nouveau maire de Besançon a choisi d’aller à la rencontre des policiers municipaux bisontins, ce mardi 31 mars. Un déplacement hautement symbolique, qui marque la volonté de l’édile de faire de la sécurité un axe central de son mandat.

Une première visite sous le signe du soutien aux forces municipales

Face aux agents de la police municipale, actuellement au nombre de 54, le maire a tenu à adresser un message clair : la sécurité est « la première des libertés » et une priorité politique affirmée. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté de proximité avec les équipes de terrain, mais aussi dans un engagement concret : soutenir les agents dans leurs missions et les accompagner en cas d’agression, notamment par des dépôts de plainte systématiques et une protection juridique renforcée.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Des effectifs appelés à augmenter rapidement

Le renforcement des moyens humains constitue l’un des axes majeurs annoncés. Trois nouvelles recrues sont attendues dans les prochains jours, venant étoffer un effectif que la municipalité juge encore insuffisant. Douze postes restent actuellement à pourvoir, mais le nouvel édile souhaite aller plus loin. Lors du prochain conseil municipal, il entend faire voter une augmentation des moyens dédiés afin d’accélérer les recrutements dans le cadre du budget 2026. L’objectif affiché : renforcer durablement la présence de la police municipale sur le territoire bisontin.

Vers une police municipale mieux équipée

Autre annonce forte : la volonté d’armer la police municipale. Face à des agents souvent en première ligne, la municipalité souhaite « monter en gamme » en matière d’équipement. Cette évolution doit se faire en concertation avec les agents, tant sur le choix des armes que sur les besoins en formation. Le maire insiste également sur la nécessité d’un dispositif homogène, refusant l’idée d’une police municipale « à géométrie variable ». Des aménagements matériels seront nécessaires, notamment pour le stockage sécurisé des équipements.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une organisation repensée et des missions élargies

La municipalité souhaite également faire évoluer l’organisation opérationnelle. Parmi les pistes évoquées : la mise en place de patrouilles de nuit sur la base du volontariat, le développement de la police de proximité avec davantage de patrouilles pédestres, et une meilleure adaptation aux réalités du terrain. Une réflexion est engagée pour élargir les missions dans le respect du cadre légal, tout en renforçant la complémentarité avec la police nationale.

Vidéoprotection et tranquillité publique en ligne de mire

Le renforcement de la vidéoprotection figure également parmi les priorités. En parallèle, la municipalité entend agir sur des problématiques de tranquillité publique, notamment dans le centre-ville, où certains secteurs sont confrontés à des situations de mendicité agressive.*

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

De nouveaux projets à l’étude

Plusieurs dispositifs sont en réflexion, comme la création d’une brigade canine ou encore le développement d’unités de nuit pour assurer une présence élargie. Le dossier du commissariat de Planoise a également été relancé, en lien avec les autorités nationales, même si sa concrétisation dépendra de décisions à plus long terme.

Une feuille de route sécuritaire assumée

À travers cette première sortie officielle, le nouveau maire donne le ton : renforcer les effectifs, équiper davantage les agents et adapter l’organisation aux enjeux actuels. Une orientation claire, qui place la sécurité au cœur de l’action municipale et qui devrait se traduire concrètement dès le prochain budget.

Ce mardi, le Grand Kursaal de Besançon a accueilli le forum Jobs d’été, un rendez-vous désormais incontournable pour les jeunes en quête d’un emploi saisonnier. Co-organisé par le Crous Bourgogne-Franche-Comté et Info Jeunes BFC, l’événement a rassemblé des dizaines de recruteurs et plusieurs centaines de candidats venus préparer leur été… et parfois leur avenir professionnel.

Un forum structuré pour créer des opportunités

Depuis 2019, le forum Jobs d’été s’inscrit dans un partenariat durable entre le Crous Bourgogne-Franche-Comté et Info Jeunes BFC. « L’objectif est clair : permettre à tous les jeunes, notamment ceux qui n’ont pas de réseau, de rencontrer directement des recruteurs », explique Sébastien Maillard, le directeur d’Info Jeunes BFC. L’événement marque le coup d’envoi des recherches d’emplois saisonniers. À Besançon, plus de 40 recruteurs étaient présents, proposant plus de 1 000 postes dans des domaines variés. Pour ceux qui n’ont pas pu se déplacer, une alternative numérique existe : la plateforme jobs-bfc.fr centralise les offres, mais aussi les informations sur les 25 forums organisés dans la région, ainsi qu’un guide pratique pour accompagner les candidats.

L’importance d’une candidature préparée

Au-delà de la simple mise en relation, Sébastien Maillard insiste sur la nécessité de bien préparer sa recherche. « Il faut éviter d’envoyer des CV ou lettres de motivation génériques en masse », rappelle-t-il. L’accent est mis sur la personnalisation des candidatures, en fonction du poste et de l’employeur visé. Le forum joue ainsi un rôle pédagogique : aider les jeunes à construire une stratégie efficace, à valoriser leurs compétences et à présenter des dossiers cohérents.

Les secteurs représentés reflètent les besoins saisonniers : animation, hôtellerie-restauration et tourisme dominent largement. Des domaines parfois exigeants en termes d’horaires, mais qui offrent une véritable expérience professionnelle. « Un job d’été, ce n’est pas seulement un salaire, c’est aussi une ligne sur un CV qui peut faire la différence », souligne l’organisateur.

Dans le médico-social, le savoir-être avant tout

Parmi les recruteurs présents, le secteur médico-social se distingue par ses attentes spécifiques. « Ce que nous recherchons avant tout, c’est le savoir-être », explique le représentant de l’association Idoine, venu recruter pour des séjours adaptés destinés à des adultes en situation de handicap. Empathie, bienveillance et motivation sont des critères essentiels. L’objectif est double : répondre aux besoins estivaux, mais aussi repérer de futurs professionnels susceptibles de s’engager dans ce domaine.

Le forum constitue une première étape clé du recrutement. Les échanges permettent d’évaluer rapidement les qualités humaines des candidats et de présenter concrètement les missions, parfois méconnues. Les profils retenus sont ensuite conviés à des entretiens approfondis, pouvant durer plus d’une heure. « Ces événements sont essentiels pour démystifier notre activité et rencontrer un grand nombre de candidats en peu de temps », ajoute le recruteur.

Des jeunes motivés, mais parfois peu ciblés

Côté candidats, l’enthousiasme est bien présent. Étudiant sans expérience professionnelle, un jeune venu anonymement témoigne : « Je cherche un job d’été, peu importe le type de travail. » Munis de CV et lettres de motivation imprimés, beaucoup adoptent une stratégie généraliste, visant à multiplier les contacts. Si la motivation financière reste importante, elle s’accompagne souvent d’un objectif plus large : découvrir le monde du travail et acquérir une première expérience. « C’est important pour la suite », confie-t-il.

Un tremplin vers l’emploi

Au croisement des attentes des employeurs et des aspirations des jeunes, le forum Jobs d’été confirme son rôle de passerelle vers l’emploi. Il met en lumière un enjeu central : l’accès aux opportunités pour tous, mais aussi la nécessité d’une préparation rigoureuse.

Si les recruteurs valorisent avant tout le savoir-être, notamment dans les secteurs humains, les organisateurs rappellent que la clé du succès réside dans des candidatures personnalisées et réfléchies. Pour les jeunes, enfin, ces jobs d’été représentent bien plus qu’un simple revenu : une première immersion professionnelle, souvent déterminante pour la suite de leur parcours.

Un incendie s’est déclaré ce mardi en fin de matinée dans un parking souterrain d’un immeuble, rue Albrecht Dûrer, à Besançon. À l’arrivée des sapeurs-pompiers, quatre box remplis de détritus étaient entièrement embrasés, générant un important dégagement de fumée.

Trois binômes équipés d’appareils respiratoires isolants ont été engagés pour localiser puis maîtriser le sinistre, avec deux lances en action. Des bouteilles de gaz ont été sécurisées et sorties de la zone.  Les résidents ont été confinés durant l’intervention. L’alimentation électrique de l’immeuble a été coupée par Enedis à titre de sécurité. Aucun blessé n’a été signalé.

La contestation ne faiblit pas. Ce mardi matin, enseignants, parents d’élèves et représentants d’établissements scolaires se sont rassemblés devant le rectorat de Besançon pour dénoncer les suppressions de postes et les fermetures de classes prévues dans le département. Le cortège a ensuite défilé jusqu’à la préfecture, dans une mobilisation qui s’inscrit dans un mouvement plus large à l’échelle du Doubs. 

109 classes menacées dans le premier degré

Au cÅ“ur de la colère : la suppression de 21 postes d’enseignants et la fermeture annoncée de 109 classes dans les écoles maternelles et élémentaires.  Ces mesures, décidées dans un contexte de baisse démographique, sont jugées inadaptées par les acteurs de terrain. « Tous les secteurs sont concernés, ruraux comme urbains », soulignent les manifestants.

Des conditions d’apprentissage en danger

Pour les parents et enseignants mobilisés, les conséquences sont immédiates : des classes plus chargées, pouvant atteindre 27 à 30 élèves,  une diminution de l’accompagnement individualisé, et des difficultés accrues pour repérer les enfants à besoins spécifiques.  Â« On est déjà à la limite pour accompagner certains élèves. Avec moins de moyens, on va devoir abandonner des dispositifs essentiels », alerte un enseignant du collège Diderot, dans le quartier de Planoise.

À l’école Viotte, une double suppression contestée

Parmi les établissements concernés, l’école Viotte cristallise les inquiétudes. Elle doit perdre une classe en maternelle et une classe en élémentaire. Une décision qui pourrait avoir des conséquences directes sur les plus jeunes. « Cela empêcherait l’accueil de 18 enfants de moins de trois ans à la rentrée 2026 », explique une représentante de parents d’élèves. Ce dispositif d’accueil précoce, en place depuis plus de dix ans, fait partie intégrante du projet pédagogique de l’établissement.

L'interview de la rédaction : Un parent d'élèves de l'école Viotte 

 

Une mobilisation déterminée

Face à ces annonces, parents et enseignants multiplient les actions : organisation d’une opération escargot,  lancement d’une pétition ayant recueilli plus de 600 signatures et distribution de tracts dans les quartiers.  Â« C’était primordial d’être là, pour nos enfants », confie une maman d’élève présente au rassemblement.

L'interview de la rédaction : Un enseignant du collèfe Diderot *

 

manif rectorat mars

Un enjeu au-delà des écoles

Au-delà des fermetures de classes, les manifestants dénoncent une tendance plus globale : celle d’un recul des moyens alloués à l’éducation. « L’école est un pilier pour faire société. Pourtant, on n’arrive pas à mobiliser suffisamment sur ce sujet central », regrette un enseignant.

 

 diderot manif

Et maintenant ?

Les représentants espèrent encore infléchir les décisions à venir, notamment lors des arbitrages définitifs de la carte scolaire. En attendant, la mobilisation pourrait se poursuivre dans les prochaines semaines, signe d’une inquiétude profonde quant à l’avenir de l’école publique dans le Doubs.

La contestation monte dans les écoles du Doubs. Ce mardi matin, enseignants, parents d’élèves et représentants d’établissements se sont rassemblés devant le rectorat de Besançon pour dénoncer la future carte scolaire, qui prévoit la suppression de 21 postes d’enseignants et la fermeture de 109 classes dans le département. Des délégations venues de plusieurs communes du Haut-Doubs — notamment Damprichard, Belleherbe et l’école du Centre de Villers-le-Lac — ont fait le déplacement jusqu’à Besançon. Rapidement rejoints par d’autres établissements du département, les manifestants ont formé un cortège qui s’est ensuite dirigé vers la préfecture du Doubs.

manif rectorat mars bellehebre

Des zones rurales particulièrement touchées

Si la mesure concerne l’ensemble du territoire, les secteurs de Morteau et Maîche apparaissent parmi les plus durement impactés. Dans ces territoires ruraux, la fermeture de classes suscite une vive inquiétude. Officiellement, ces suppressions sont justifiées par la baisse démographique et la diminution du nombre d’élèves. Un argument que contestent fermement les manifestants. « Cette baisse pourrait être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage et accompagner davantage les élèves en difficulté », défendent plusieurs enseignants présents sur place. Pour eux, la réalité du terrain est tout autre : l’éloignement des structures spécialisées et le manque de moyens rendent la situation « particulièrement compliquée » dans ces zones rurales, déjà fragilisées.

L'interview de la rédaction : L'école du Centre de Villers-le-Lac 

 

Des conséquences concrètes dans les écoles

À Belleherbe, la fermeture d’une classe est envisagée pour la rentrée prochaine. Une décision qui, selon les enseignants, aurait des répercussions immédiates : des effectifs en hausse, pouvant atteindre 26 à 28 élèves par classe, contre 24 actuellement, et la multiplication des classes à double, voire triple niveau.  On aura moins de temps pour accompagner les élèves en difficulté, notamment ceux avec des besoins spécifiques », alerte une enseignante. Elle souligne également le caractère disproportionné de la mesure : l’école ne perdrait qu’un seul élève, passant de 146 à 145 inscrits. Même inquiétude à Villers-le-Lac, où les enseignants se sont mis  en grève, entraînant la fermeture complète de l’école ce mardi. « Au-delà de la mobilisation, c’est la qualité de l’enseignement qui est en jeu », insiste la directrice de l’école. « Avec des classes à 27 ou 28 élèves, il devient impossible de suivre chaque enfant correctement. »

L'interview de la rédaction : Ecole de Belleherbe 

manif recorat damprichard

« Marquer le coup »

Pour de nombreux participants, cette mobilisation vise avant tout à faire entendre leur désaccord, alors que les décisions définitives ne sont pas encore arrêtées. « On ne sait pas si cela changera quelque chose, mais il fallait marquer le coup », confie une enseignante venue du Haut-Doubs. Dans le cortège, la détermination est palpable. Tous dénoncent un « lourd tribut » payé par le monde rural et appellent à une révision de la carte scolaire, afin de préserver un service public d’éducation de qualité sur l’ensemble du territoire.

L'interview de la rédaction : Ecole de Damprichard 

La mobilisation pourrait se poursuivre dans les prochains jours, alors que les discussions avec les autorités académiques restent attendues.

Ce lundi, le district du Jura a procédé au tirage au sort de ses coupes départementales. Concernant la compétition chez les seniors masculins, les oppositions suivantes seront à suivre :

La Ferté (1) – Petite Montagne

Brenne Orain (1) – Jura Lacs Foot (2)

Triangle d’Or (2) – Foucherans (1)

Crotenay (1) – Sirod (1)

 

Le BesAC se déplace ce mardi soir à Rennes pour la 6e journée de la Phase 2 en Nationale 1. Un match important après la défaite de vendredi contre Val‑de‑Seine. Rennes, solide 3e de la poule basse, reste sur une victoire à l’arraché à Salon‑de‑Provence. Besançon, qui n’a pas encore assuré son maintien, doit absolument retrouver intensité et rythme, comme le souligne le coach Laurent Kleefstra. Coup d’envoi à 20 h.