C’est désormais acté. Le groupe américain Kohler, spécialisé dans la fabrication de sanitaires en céramique, à travers sa marque Jacob Delafon, a cédé son site jurassien de Damparis au lorrain Kramer.
L’annonce a été formulée hier, via un communiqué de presse, par Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie. « Nos efforts permettent aujourd'hui de sauver des savoir-faire uniques et d’offrir des perspectives aux salariés » a déclaré la ministre. Elle souligne le soutien déterminant de l’Etat, de la Région et de l’agglomération dans « cette réussite ».
Rappelons que Kramer s’est engagé à recruter 70 à 75 personnes sur une période d’un an afin de porter l’effectif global de l’usine à 150 personnes. Affaire à suivre…
Ils sont déterminés et rien ne pourra venir parasiter leur engagement. Cette saison, les U16 du CA Pontarlier rugby évolueront au niveau national. Ce n’est pas encore l’élite du rugby français que vont rencontrer les jeunes Capistes, mais ils s’y rapprochent. Ils ne sont plus qu’à une division des centres de formation des clubs professionnels. Autant dire que rien n’est laissé au hasard et que le groupe de Cyril Mattera veut faire honneur à ses couleurs.

Pour ce faire, la préparation a débuté il y a plusieurs semaines. Elle est intense, mais c’est le seul moyen pour rivaliser dans ce championnat qui s’annonce relevé. Preuve que la motivation est grande et que tous les aspects sont travaillés, le week-end dernier, le groupe est allé se forger un esprit de guerrier au 13è régiment du génie de Valdahon. Encadré notamment par des militaires instructeurs, le collectif, auquel est venu s’adjoindre l’équipe des U19, n’a pas ménagé sa peine. Dans le viseur de ces jeunes rugbymen, la performance, les résultats et l’amour du maillot. Pas question de décevoir.

Un centre d’entraînement

Pour ces adolescents, le rugby est une véritable passion. Ils y consacrent de nombreuses heures durant la semaine. Physique, technique et mental… rien n’est laissé au hasard. Cette formation est d’ailleurs possible grâce au savoir-faire du club, mais également à un partenariat mené avec les établissements scolaires pontissaliens qui, comme pour d’autres disciplines, aménagent les emplois du temps des jeunes sportifs. A condition bien sûr, que les résultats scolaires suivent. D’ailleurs, pour donner les moyens aux jeunes pratiquants de performer, mais aussi parce que ces générations sont l’avenir du CA Pontarlier rugby, un centre d’entraînement vient d’ouvrir ses portes cette année pour les 16-18 ans, avec encore de la pratique, estimée entre 8 et 10 heures hebdomadaires supplémentaires. Le club n’a pas le choix, avec les moyens financiers qu’il à, s’il veut conserver sa place en fédérale 2, il doit être en capacité de former des jeunes du cru qui seront opérationnels dès leur entrée en équipe sénior. « Pas question d’aller chercher des mercenaires » conclut Cyril Mattera.
L'interview de la rédaction / Cyril Mattera
Un homme de 70 ans a été percuté par un TER ce jeudi à Arc-et-Senans, dans le sens Besançon-Mouchard à une vitesse de 70 km/h. Le septuagénaire n’a pas survécu à ses blessures. La circulation ferroviaire a été coupée dans les deux sens de circulation pendant deux heures. Les causes et les circonstances de ce drame restent à déterminer.
Un homme de 21 ans sera déféré ce vendredi à la suite de son interpellation lors d’un contrôle portant sur la lutte contre les trafics de stupéfiants à Besançon. Au cours de son interpellation, il a reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. Il passera la nuit au commissariat de la Gare d’Eau.
A Besançon. L’individu de 40 ans, chez lequel, à l’issue d’une perquisition à son domicile, les forces de l’ordre avaient découvert un fusil à pompe, une carabine, un pistolet à plomb et des munitions a été condamné, ce jeudi, à 4 mois de prison avec sursis et 2 ans d’interdiction de fréquenter certaines rues de Planoise. Cet homme est défavorablement connu des services de police pour être guetteur sur des points de deal.
À compter du 1er octobre, le vaccinodrome de Besançon-Micropolis sera ouvert trois jours et demi par semaine au lieu de sept actuellement. Ce nouveau fonctionnement se fera progressivement sur les trois semaines à venir. Les horaires resteront les mêmes : 9h – 18h30. A noter que les personnes sans rendez-vous peuvent être reçues pour se faire vacciner.
Quatre mois après leur dernier match à la maison, les handballeurs du Grand Besançon Doubs Handball retrouvent le palais des sports Ghani Yalouz pour un match officiel ce vendredi soir. A 20h15, les Bisontins reçoivent Selestat pour le compte de la 2è journée de ProLigue. A l’image de son capitaine Thibaut Arteaga, le collectif est déterminé pour ne pas sombrer demain soir et faire du palais des sports une forteresse imprenable.

Pour ce faire, il faudra jouer entièrement les 2X30 minutes de jeu et ne pas commettre les mêmes erreurs qu’à Billère le week-end dernier. La défaite ( 24-33) et surtout les neuf buts d’écart encaissés sont encore dans toutes les têtes. « Nous devons revoir notre attaque. Nous avons manqué de précision et de finesse. Nous avons été maladroits » déplore le coach. Même constat pour Thibaut Arteaga qui aurait aimé voir ses petits camarades combattifs jusqu’au coup de sifflet final. « A nous de tenir 60 minutes comme nos 20 premières à Billère » conclut-il.

Comme chaque année, au moment de la rentrée universitaire, le campus de la Bouloie s’anime et propose toutes sortes d’animations et de rencontres à destination des étudiants de la cité comtoise. Après deux années universitaires très compliquées, en raison de la pandémie et de l’absence de cours en présentiel, l’édition 2021 de « Bienvenue aux étudiants » a une consonance très particulière. Le plaisir de pourvoir échanger, de rencontrer des jeunes et des moins jeunes, d’envisager une année de cours en présentiel, de pouvoir revivre des moments conviviaux sont très appréciés.
« C’est une génération qui a vécu bizarrement cette entrée dans la vie de jeune adulte. On avait à cœur de les accueillir de manière plus symbolique, plus solidaire et plus écoresponsable pour leur permettre de bien prendre place dans leur nouvelle vie » explique Anne Tatu, vice-présidente vie étudiante à l’université de Franche-Comté. Alors pour animer et renseigner tout ce petit monde : des stands d’information, des jeux, une troc et une éco party,… étaient proposés. La troc party connaît toujours un certain intérêt auprès des étudiants les plus précaires qui peuvent ainsi se procurer du matériel à moindre frais. Tout le monde souhaite à ces jeunes gens de pouvoir vivre une année universitaire la plus « normale » possible.
Le reportage de la rédaction : Anne Tatu, Vice-Présidente Vie étudiante à l'université de Franche-Comté et Marie Jeanningros, Vice-présidente étudiante élue à l'université de Franche-Comté.