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La station des Rousses annonce pour ce week‑end l’ouverture de 11 pistes et 8 remontées sur les massifs des Tuffes et de la Serra. Elle recommande d’acheter son forfait en ligne et d’utiliser le parking des Dappes en cas d’affluence. Plus de 85 km de pistes nordiques seront également accessibles, ainsi que l’espace ludique des Marmousets.

Un accident a fait trois blessés ce matin, vers 8h30,  sur la départementale  67 à Recologne, entre Besançon et Gray. Deux voitures sont entrées en collision, piégeant deux occupants dans leur véhicule. Un homme de 65 ans et une femme de 68 ans ont été grièvement blessés, un jeune homme de 23 ans plus légèrement touché. Tous ont été transportés au centre hospitalier Jean Minjoz. Une déviation a été mise en place le temps de l’intervention.

Le CA Pontarlier Football appelle ses supporters à réserver leur dimanche 1er février : les U18 joueront leur 16e de finale de Coupe Gambardella face à Montpellier, coup d’envoi à 14h30 au stade Paul‑Robbe. Une prévente est organisée dès ce samedi, de 14h30 à 15h30 et à la mi‑temps du match contre Thaon. Tarifs : 1 euro pourtour, 3 euros tribune, 20 euros avec repas, gratuit pour les licenciés. Le club espère une forte mobilisation pour pousser les jeunes Bleus.

Le député du Doubs Laurent Croizier rend hommage à Henri Barbet, maire de Brères, décédé après avoir combattu la maladie avec courage. Conseiller municipal depuis 1984 et maire depuis 2014, il était décrit comme un homme profondément humain et dévoué à sa commune. Le député adresse ses condoléances à sa famille, à ses proches et aux habitants de Brères.

La CGT appelle les salariés de BERTO GARNACHE, dont le siège est situé 90 rue des Salines à École‑Valentin, à faire grève ce lundi 26 janvier. Le syndicat dénonce une dégradation des conditions de travail, des plannings arbitraires et des pratiques managériales contestées. Il exige l’ouverture de négociations immédiates. La mobilisation prévoit un arrêt total du travail pour les volontaires.

À Besançon, quai Veil‑Picar, la BAC a interpellé un conducteur de trottinette le 21 janvier. L’homme, sous le coup d’une OQTF, a été placé en rétention administrative. Il a ensuite été identifié sur des vidéos de surveillance et retrouvé en possession d’objets volés dans un véhicule quelques jours plus tôt. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il sera jugé le 3 septembre prochain.

Le 20 janvier dernier, deux hommes de 30 et 38 ans ont été interpellés rue Élisée‑Cusenier à Besançon, soupçonnés de plusieurs vols par effraction dans un bar et un salon de coiffure les 18 et 19 janvier. Lors du contrôle, la BAC retrouvait outils et articles volés, tandis que l’un des suspects faisait l’objet d’une fiche de recherche pour évasion. Ils ont reconnu les faits et ont été déférés puis écroués pour 18 et 24 mois.

 

À quelques semaines des élections municipales de mars prochain, Patrick Comte, candidat à la mairie de Pontarlier, entre dans une phase concrète de sa campagne. Son programme, fruit d’un long travail collectif et d’une large consultation citoyenne, sera distribué dans les boîtes aux lettres à partir de ce samedi. Pendant une à deux semaines, les 33 membres de son équipe s’attelleront à la distribution des quelques 11 000 exemplaires du programme. Un document qui se veut ouvert : Patrick Comte invite d’ores et déjà les habitants à s’en emparer et à continuer à faire remonter leurs idées.

Une consultation citoyenne au cœur du projet

Ce programme s’appuie largement sur une consultation citoyenne menée ces derniers mois. Près de 9 000 questionnaires ont été distribués, recueillant 512 réponses par courrier ou par mail. « Les attentes sont assez homogènes », constate le candidat. Loin des grands projets spectaculaires, ce sont surtout des « petits irritants » du quotidien qui sont remontés : trous dans la voirie, déjections canines, vitesses excessives, usage des trottinettes, problèmes de circulation ou encore transports en commun. Depuis près d’un an, Patrick Comte et son équipe multiplient les réunions thématiques. « On se lève le matin en se demandant ce qu’on peut inventer pour améliorer la vie des Pontissaliens », confie-t-il, évoquant le « bonheur » de mener une campagne tournée vers l’avenir, tout en gardant un œil attentif sur les finances municipales.

Circulation et cadre de vie : des priorités identifiées

Parmi les actions jugées rapidement réalisables, l’amélioration de la fluidité de la circulation figure en bonne place. Le candidat évoque notamment des aménagements possibles sur certains ronds-points relevant de la compétence communale. Pour des axes plus complexes, comme la rocade Georges-Pompidou, il envisage un travail en concertation avec les services de l’État. Des solutions sont également à l’étude pour des points noirs bien identifiés, comme le feu du pont Saint-Claude ou les ronds-points des Grands-Planchants, souvent saturés aux heures de pointe. Là encore, Patrick Comte insiste sur la concertation avec les riverains et les usagers.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Écoles, périscolaire et bâtiments communaux

Sur le plan éducatif, le candidat rappelle que la commune n’intervient pas sur les contenus pédagogiques, mais sur les écoles et le périscolaire. Il souhaite notamment permettre l’accueil en périscolaire dès l’entrée en maternelle et repenser l’organisation de la restauration scolaire, afin d’éviter les déplacements massifs vers le restaurant municipal.  La gestion des bâtiments communaux constitue un autre axe fort du programme, avec un objectif clair : réduire les frais de fonctionnement, notamment énergétiques. Patrick Comte évoque un projet de parc photovoltaïque sur l’ancienne décharge, destiné à alimenter les 78 bâtiments communaux, ainsi qu’une attention particulière portée à la rénovation des gymnases.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Incivilités, sécurité et police municipale

Très présentes dans les réponses à la consultation citoyenne, les incivilités font l’objet de propositions ciblées : meilleure gestion des points d’apport volontaire pour les déchets, lutte contre les déjections canines, application stricte de la réglementation sur les trottinettes. « Ce sont des choses simples, mais il faut les appliquer », insiste le candidat. Sur la question de la sécurité, Patrick Comte se veut mesuré : « Il n’y a pas de véritable insécurité à Pontarlier », chiffres à l’appui. Il appelle néanmoins à la vigilance, notamment face aux trafics de stupéfiants. Il propose la mise en place d’un protocole de coopération entre police municipale, police nationale et gendarmerie, ainsi que l’installation de caméras de vidéoprotection dans certains lieux sensibles. Le renforcement des effectifs de la police municipale fait partie de ses objectifs, l’armement restant, selon lui, une question ouverte à discuter avec les agents concernés.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Centre-ville et hommage au maire sortant

Concernant des dossiers emblématiques comme la maison Chevalier, abandonnée depuis plus de vingt ans, Patrick Comte se refuse à toute promesse hâtive. « Rien n’est figé », assure-t-il, tout en affirmant sa volonté de redonner de l’attractivité au centre-ville d’ici la fin du mandat. Plus politique, le candidat a tenu à rendre hommage à Patrick Genre, maire sortant après 31 années à la tête de la ville. « C’était important de saluer l’ampleur du travail accompli », souligne-t-il.

Une campagne sereine et tournée vers le terrain

À titre personnel, Patrick Comte dit aborder la campagne « sans stress », porté par le plaisir du débat et du terrain. Il affirme respecter ses adversaires et se dit confiant : « Je les sens bien ». Son ambition, au-delà du résultat électoral, est aussi managériale : améliorer le climat de travail au sein des services municipaux. D’ici mars, la campagne se poursuivra avec des réunions publiques et de  nombreuses rencontres informelles avec les habitants. « Continuer à aller vers les gens », résume Patrick Comte, fidèle à une méthode qu’il revendique : proximité, écoute et pragmatisme. Précisons que sa permanence de campagne est ouverte tous les mercredi après-midis et samedis matins