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L’UFA Jeanne d’Arc, implantée rue Pierre Deschanet à Pontarlier, organise une journée portes ouvertes le samedi 7 février. À cette occasion, l’établissement met en lumière ses formations en apprentissage, du bac professionnel aux BTS spécialisés, et défend un modèle alliant exigence, expérience professionnelle et forte employabilité. Julie Jeangirard, responsable de l’UFA, revient sur les atouts de cette filière.

Une offre de formation tournée vers les métiers du commerce et de l’agriculture

Lors des portes ouvertes, l’UFA Jeanne d’Arc présentera l’ensemble de ses formations en apprentissage. Les visiteurs pourront notamment découvrir le bac professionnel Métiers du commerce et de la vente, proposé sur deux ans. Cette formation met l’accent sur l’accueil de la clientèle, la fidélisation et l’animation des points de vente, des compétences essentielles dans un secteur en constante évolution. L’établissement propose également des BTS agricoles technico-commerciaux, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des filières locales et offrir un véritable avantage concurrentiel aux étudiants. Plusieurs spécialisations sont possibles : Biens et services pour l’agriculture (machinisme, engrais), Vins, bières et spiritueux et alimentation boisson (fruitières, charcuteries). « Ces options permettent aux jeunes de se différencier sur le marché de l’emploi et de s’insérer plus rapidement dans des secteurs ciblés », souligne Mme Jeangirard.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un rythme d’apprentissage adapté aux réalités du terrain

L’UFA a fait le choix d’une organisation hebdomadaire spécifique : deux jours à l’école (lundi et mardi), le reste de la semaine en entreprise. Un rythme particulièrement adapté aux métiers du commerce, où la relation client et le suivi régulier sont essentiels. Ce fonctionnement permet aux apprentis d’acquérir deux années d’expérience professionnelle à l’issue de leur formation. Un atout majeur face à des profils uniquement formés par des stages. « L’apprentissage facilite clairement l’employabilité après le diplôme », confirme la responsable de l’UFA, même si environ la moitié des diplômés choisissent de poursuivre leurs études, en BTS après un bac pro ou en licence après un BTS.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Une voie exigeante, mais valorisante

Julie Jeangirard insiste sur le fait que l’apprentissage est une « voie d’excellence », qui demande rigueur, organisation et maturité. L’apprenti doit gérer un double statut : étudiant et salarié. Rémunéré selon son âge et son année de formation, il est soumis au code du travail, tout en devant répondre aux exigences scolaires. « Ce n’est pas toujours simple, mais c’est une expérience extrêmement formatrice », résume-t-elle.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un ancrage fort dans le tissu économique local

Forte de 20 ans d’existence, l’UFA Jeanne d’Arc s’appuie sur un réseau solide d’entreprises partenaires. Ces relations, entretenues et renouvelées chaque année, permettent de garantir des placements de qualité pour les apprentis. L’établissement veille notamment à l’adéquation entre les objectifs pédagogiques de la formation et l’implication du maître d’apprentissage.

Informations pratiques

La journée portes ouvertes se tiendra le samedi 7 février, de 9h à 13h, à l’UFA Jeanne d’Arc, 7 rue Pierre Deschanet à Pontarlier, dans le même bâtiment que le magasin pédagogique « Le Panier de Jeanne ».

Une occasion pour les jeunes et leurs familles de découvrir un parcours professionnalisant, exigeant, mais porteur de réelles perspectives d’avenir.

Cette nuit, vers 2h45, sur l’A36, à hauteur de Villars‑sous‑Écot, un chauffeur poids lourd tchèque a été victime d’un vol de fret durant sa pause nocturne. Six batteries de voiture ont été dérobées dans sa remorque, pour un préjudice estimé à 1 000 euros. Une enquête est en cours pour identifier les auteurs.

À Novillars, une patiente d’une vingtaine d’années a fugué du centre hospitalier en début de soirée, mercredi. Elle a diffusé en direct sur TikTok la prise de médicaments à bord de son véhicule. Les opérations de géolocalisation ont permis de concentrer les recherches autour de Levier. Cinq patrouilles ont été mobilisées. La jeune femme a été retrouvée inconsciente, en hypothermie, mais vivante, puis évacuée vers l’hôpital de Pontarlier.

À Morteau, mercredi, en début d’après-midi,  plusieurs mineurs ont été interpellés en flagrant délit après avoir brisé les vitres d’une maison abandonnée. L’un d’eux s’est blessé à la main, nécessitant l’intervention des pompiers. Les parents ont été prévenus et sont venus récupérer leurs enfants à la brigade. Le propriétaire a déposé plainte.

À Besançon, le portail historique de l’ancien hôpital du Saint‑Esprit, orné de la sculpture de La Charité datant de 1755, a besoin d’une restauration urgente. Le site, inscrit aux monuments historiques, participe à un concours national de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français. Les Bisontins peuvent soutenir le projet en votant en ligne jusqu’au 22 février. Pour soutenir cette initiative : https://www.sauvegardeartfrancais.fr/sondages/allianz-plus-grand-musee-de-france-vote-2026/

À l’occasion du budget 2026, le sénateur Jean‑François Longeot alerte sur l’avenir des services postaux de proximité. Il dénonce une compensation de l’État couvrant moins de 42 % des missions de service public confiées à La Poste, en baisse par rapport à 2025. Il s’inquiète aussi du financement du Fonds de péréquation et demande au Gouvernement de clarifier rapidement les moyens prévus pour garantir la présence postale dans les territoires.

Dans le cadre de Mars Bleu, mois national de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal, plusieurs sites de la ville de Pontarlier seront illuminés en bleu : la place d’Arçon, la chapelle de l’Espérance et l’église Saint‑Bénigne. Les équipes techniques installeront ces éclairages la semaine du 23 février. Une manière de rappeler, tout au long du mois de mars, l’importance du dépistage et de la prévention.

À Besançon, des travaux débuteront ce lundi 9 février au carrefour Chamars. Le chantier prévoit l’élargissement de la voie de tourne‑à‑gauche vers la Gare d’Eau et la création d’une sortie supplémentaire vers Planoise, sans feux tricolores. Un cheminement piéton sera aussi aménagé. Objectif : fluidifier et sécuriser ce carrefour très fréquenté. « Les travaux doivent durer quatre semaines, avec des nuisances limitées pour les usagers » explique Grand Besançon Métropole.