Choix du secteur :
Se connecter :
 

Besançon retrouve le sourire. Les joueuses de l’ESBF se sont largement imposées hier soir au Palais des Sports, 40 à 28 face au Havre, lors de la 19e journée de D1. Une victoire nette et maîtrisée qui permet aux Bisontines de renouer avec le succès, et avec la manière.

La mobilisation s’organise à Montlebon, dans le Haut-Doubs. Les parents d’élèves se mobilisent contre la possible fermeture d’une classe de maternelle. Actuellement, l’école compte quatre classes. Une suppression ramènerait ce nombre à trois, avec des effectifs plus chargés, ce qui inquiète les familles pour la qualité de l’enseignement et le suivi des enfants. Les parents mettent également en avant le rôle inclusif de l’établissement, qui accueille notamment des enfants en situation de handicap. Une pétition en ligne a été lancée pour tenter de faire reculer cette décision. Pour apporter votre soutien à la démarche : lien de la pétition

Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi 25 mars, vers 18h30,  sur l’A36, à hauteur de Chemaudin-et-Vaux, dans le sens Mulhouse-Beaune. Deux véhicules légers sont entrés en collision. Cinq personnes sont impliquées. Un homme de 22 ans, grièvement blessé, a été pris en charge par le SMUR avant d’être évacué vers le CHU Minjoz à Besançon. Les véhicules ayant terminé leur course dans un talus en bord de bande d’arrêt d’urgence, la circulation n’a pas été impactée. La gendarmerie et les services autoroutiers étaient présents sur les lieux.

Le préfet du Jura a ordonné la fermeture administrative de l’établissement « Le Bek Food », situé rue Saint-Désiré à Lons-le-Saunier. La mesure est entrée en vigueur le 24 mars pour une durée d’un mois. Cette décision fait suite à un contrôle mené par les douanes et la police nationale, au cours duquel des faits de travail dissimulé et l’emploi d’une personne en situation irrégulière ont été constatés. Le travail dissimulé est une infraction pénale passible de sanctions lourdes.

 

Le MoDem du Doubs a réagi à l’issue des élections municipales à Besançon, saluant la victoire de Ludovic Fagaut, de Laurent Croizier et de la liste « Ensemble Besançon Avance ». Dans un communiqué, le mouvement estime que les électeurs ont exprimé une volonté de changement, sanctionnant la politique menée par la majorité sortante. Il évoque le choix d’un projet « concret et responsable », centré sur les préoccupations du quotidien comme la sécurité, les déplacements ou le cadre de vie.

Le MoDem souligne également un rejet des « extrêmes » et salue « l’esprit de responsabilité » des nouveaux élus. Il leur souhaite pleine réussite pour ce mandat, qualifié de « nouvelle page » pour la ville.

À six journées de la fin du championnat, le Racing Besançon est plus que jamais en lice pour une accession en National 2. Un sprint final abordé avec ambition, mais sans excès de confiance, comme l’explique son président, Roland Girard.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Une fin de saison sous tension

« On s’est donné le droit d’être dans la course », confie le dirigeant, qui évoque « beaucoup d’envie et de stimulation » à l’approche du dernier tiers du championnat. Mais malgré une dynamique positive, il refuse de parler d’un calendrier favorable. Avec seulement deux matchs à domicile sur les six restants, et quatre déplacements, la tâche s’annonce délicate. « Chaque match va compter. Il n’y a pas de calendrier favorable », insiste-t-il, rappelant que la saison passée, le club avait échoué à un point de la montée.

Une seule place pour monter

Dans cette poule de National 3, la règle est simple : seule la première place permet l’accession à l’échelon supérieur. « Il n’y a qu’une montée, pas de meilleur deuxième », souligne Roland Girard. La récente victoire face à la réserve de Troyes,  un concurrent direct,  a toutefois renforcé les espoirs bisontins. Un succès d’autant plus précieux qu’il offre un avantage en cas d’égalité, grâce au goal-average particulier.

Une montée espérée, mais pas obligatoire

Si le Racing Besançon vise clairement le haut du tableau, la montée n’était pas une obligation cette saison. Le président rappelle que le projet sportif s’inscrit sur deux ans, notamment avec l’arrivée récente d’un nouvel entraîneur. « Si on peut monter dès cette année, on ne s’en privera pas. Mais ce n’était pas l’objectif ultime », précise-t-il. Le club préfère avancer étape par étape, sans brûler les étapes.

« Six finales » pour rêver plus grand

Pour atteindre l’objectif, le discours est clair : prendre les matchs les uns après les autres. « On veut trois points chaque week-end », martèle Roland Girard, qui évoque une série de « six finales », ou plutôt « six demi-finales », pour rester dans la course. Après un passage plus compliqué à l’automne, l’équipe a su rebondir et se montrer régulière ces derniers mois, restant dans les objectifs fixés.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Un projet structuré pour l’avenir

Au-delà du terrain, le club poursuit sa structuration. Organisation, finances, communication : le Racing Besançon avance « fort » selon son président, avec un projet global solide. Une dynamique collective a également été lancée avec les autres clubs locaux. « On travaille ensemble pour faire émerger un club phare, tout en permettant aux autres d’en bénéficier », explique Roland Girard. Quelle que soit l’issue de la saison, le projet ne sera pas remis en cause. Mais en cas de montée, il pourrait bien prendre une nouvelle dimension.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

A Besançon, le 21 mars dernier, rue de Picardie, un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative d’extorsion aggravée. Il avait donné rendez-vous à une victime, de sexe masculin, à son domicile, dans le cadre d’une relation sexuelle, avant d’exiger de l’argent sous la menace, allant jusqu’à lui porter un coup de poing et tenter de le contraindre à se rendre à un distributeur.

Alertés, les policiers sont intervenus et ont intercepté le suspect après une brève fuite. Lors de son interpellation puis en garde à vue, l’individu s’est montré violent, insultant les fonctionnaires et se rebellant.

Présenté au parquet, il a été incarcéré pour l’exécution d’une peine dans une autre affaire. L’enquête pour les faits d’extorsion et de violences se poursuit.

Le Château de Joux lance sa saison 2026 avec une réouverture prévue le mercredi 1er avril. Les visiteurs pourront découvrir près de 1 000 ans d’histoire à travers visites guidées, parcours libres et animations pour tous les publics.

Ouvert tous les jours jusqu’au 15 novembre, le site proposera également des événements tout au long de l’année : Joux’rnées printanières en avril, week-end historique en juin, animations estivales, spectacles nocturnes ou encore journées du patrimoine en septembre.

Une programmation riche et variée pour découvrir ou redécouvrir ce site emblématique du Haut-Doubs.