Une femme a déposé plainte au commissariat de Pontarlier ce jeudi pour un harcèlement psychologique qu’elle subit depuis octobre 2021, date de la séparation de son conjoint. Ce dernier aurait exercé de très nombreuses pressions et menaces par téléphone, ce qui a été corroboré par différents témoignages. L’homme a nié les faits et a tenté de se justifier. Présenté ce jeudi devant le magistrat, il a été placé sous contrôle judiciaire strict et sera jugé en février 2023.
La police de Pontarlier est intervenue ce mercredi dans un lycée professionnel de la ville. Deux jeunes adolescents de l’internat se sont plaints de violences subies depuis plusieurs jours de la part de deux autres élèves. Ils auraient été les victimes du jeu de la « picore », une nouvelle tendance violente qui se développe sur les réseaux sociaux. Les deux auteurs, âgés de 14 et 15 ont été placés en garde à vue. Ils ont reconnu les faits, et devront participer à un stage de sensibilisation.
Le club Doubs Sud Athlétisme participe à la journée nationale de la marche nordique ce samedi 1er octobre, de 9h à 13h, à la Malcombe, à Besançon. Un riche programme est proposé. Au menu : initiation à l’activité et animation technique et parcours de 3,5, 5,5 et 7,5 kilomètres. Cette initiative est gratuite. Elle sera animée par des entraîneurs diplômés par la Fédération Française d’Athlétisme. Les bâtons seront prêtés gratuitement.
Journée de mobilisation sur les salaires et les retraites ce jeudi 29 septembre partout en France. À Besançon, entre 300 et 400 personnes se sont données rendez-vous sur le parking Battant. Les manifestants ont ensuite traversé le centre-ville pour faire une pause devant la préfecture du Doubs.
Ils ont demandé une autre politique dans laquelle les super profits, et notamment ceux effectués par les entreprises et opérateurs de l’énergie, soient taxés. Ils attendent également des mesures pour une transition écologique « juste ». Les syndicats CGT, Snes-FSU et solidaires ont appelé à « une mobilisation large et dans la durée ». On notera également la présence du Parti Communiste Français et Lutte Ouvrière dans le cortège.
Le reportage de la rédaction :
C’est par le biais d’un constat de terrain que les deux femmes se sont rendu compte qu’il y avait de plus en plus de familles qui traversaient des périodes de séparation, et qu'il y avait des espaces de soutien possibles pour les adultes, mais pas tant pour les enfants. Ensemble, elles ont élaboré cette action de groupe d'expression destinée aux plus jeunes. « L'enfant peut vivre une période de fragilité, un sentiment de solitude, et voir son monde qui s'écroule. C'est pour ça qu'on a proposé ce groupe d'expression. L'objectif n'est pas le soin thérapeutique, c'est de proposer un espace de parole et d'expression à l'enfant, dans un groupe d'enfants, avec des jeux d'enfants » expliquent-elles.
« Nous avons voulu permettre à l'enfant d'identifier ses émotions, les reconnaître et les exprimer. Parce que ce n’est déjà pas facile à leur âge de faire une introspection, et encore moins dans un contexte de séparation de leurs parents. On va évoquer la peur, la culpabilité, la tristesse, ou parfois aussi la joie qu’ils peuvent ressentir dans ces moments de séparation. Nous effectuons ce travail avec chacun des enfants, d'identifier ses émotions à travers chaque étape de la séparation. Nous l’avons décortiqué en plusieurs étapes : l'annonce de la séparation, le jour où les parents leur ont annoncé qu'ils allaient séparer, et comment l’enfant s’est senti. Mais aussi le moment du changement de maison ou d’école, le moment où l'enfant se rend compte qu'il doit vivre sans l'autre parent et ce qu’il ressent. Et puis lorsque l'enfant constate que son papa ou sa maman rencontre un autre conjoint, qu’il doit vivre avec les enfants de ce dernier, et ce qu'il ressent à ce moment-là. Tout ce chemin pour arriver à l’étape de « Aujourd'hui comment te sens-tu ? »
C’est toujours une approche ludique qui est proposée. Pas de table ni de chaise, mais des coussins et tapis, des figurines, de la pâte à modeler, des dessins, des peluches, qui sont des supports qui vont aider l'enfant à s'exprimer. Et puis, avec des rituels de séances, au-delà de cette organisation physique. Comme un temps d'accueil et de relaxation sur le thème des animaux et des règles qui sont expliquées et partagées à chaque fois avec les enfants. Ce qui se dit dans le groupe appartient au groupe. « Et on ne se moque pas de l'histoire du copain ou de la copine » expliquent Aline et Audrey. Enfin, il y toujours un petit goûter de proposé, et puis une lecture d'un conte en fin de séance, pour repartir vers des choses plus légères.
« Nous sommes convaincus des bienfaits de cette action de prévention pour les enfants. Parce que mettre des mots sur ce que l'enfant vit, sur ce qu’il ressent, ça l'aide aussi à savoir ce dont il a besoin pour aller mieux et traverser la période de séparation de ses parents. On a eu des retours très positifs lors des précédents groupes, à la fois des enfants et de leurs parents. Nous avons eu des propos qu'on a pu recueillir, où les enfants disent que se retrouver avec les autres, ça permet d'avoir de nouvelles idées pour traverser les moments difficiles. Que ça fait du bien d'en parler » soulignent Audrey et Aline.
Les démarches sont à effectuer auprès du centre médico-social de Valdahon, ou au 03 81 26 04 18. Il est aussi possible de s’inscrire sur la boîte mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. La plupart du temps, c'est un des parents qui fait la démarche pour inscrire son enfant. Et si les deux adultes sont en assez bonne entente, le parent qui est inscrit informe l'autre parent. Si c'est compliqué pour eux d'en parler, alors Aline et Audrey peuvent s’en charger, et approcher l’autre parent pour l'informer de l'inscription au groupe afin de recueillir son accord.
C'est en général un cycle de séances par année sur Valdahon. Sur l'organisation de ces séances, ce seront 6 mercredi de 10h à 12h où sera toujours reçu le même groupe d'enfants, de 5 à 7 au maximum. Elles auront lieu les 5, 12 et 19 octobre ainsi que les 16, 23 et 30 novembre, et se déroulent au 1er étage de la maison des services de Valdahon, au niveau du centre médico-social. Un autre groupe d'expression aura lieu à Morteau aux mois de novembre et décembre avec deux autres professionnelles. Toutes les séances ont lieu en dehors de la présence des parents, et c’est lors de la dernière séance qu’ils sont invités à un temps de restitution fait par le groupe d'enfants. Par ailleurs, aucun retour individuel n'est fait aux parents sur ce qu'a pu dire son enfant.
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Audrey Colette ou Aline Martin au 03 81 26 04 18, ou bien contacter directement le centre médico-social de Valdahon. Il est aussi possible d’échanger au préalable afin d’évoquer avec les parents si la démarche apparaît pertinente pour leur enfant, ou si une demande est faite pour aborder des sujets particuliers et individuels avant l'inscription.
Mercredi 5 octobre - de 10 h à 12 h
L’annonce de la séparation
Mercredi 12 et mercredi 19 octobre - de 10 h à 12 h
Et toi, comment réagis-tu ?
Mercredi 16 novembre - de 10 h à 12 h
Ce qui change... ce qui ne change pas
Mercredi 23 novembre - de 10 h à 12 h
Et toi, dans tout ça ?
Mercredi 30 novembre - de 10 h à 12 h
Retours aux parents par les enfants
En novembre prochain, la Ville de Morez organisera la première édition de la semaine « Epicéas ». L’esprit de ce projet est de créer un événement où séniors et jeunes se rassemblent, échangent et partagent leurs savoirs et idées au cours d’ateliers où chacun apportera, à sa manière, de l’aide à l’autre. Ainsi des ateliers thématiques intergénérationnels se dérouleront pendant toute une semaine. La découverte du patrimoine morézien, la production d’une fresque de la mémoire, des histoires contées et des activités culinaires sont d’ores et déjà évoqués.
Ce samedi 1er octobre, à l’occasion du comice du canton de Mouthe, les syndicats du Morbier et du Mont d’Or vont enfin pouvoir célébrer les 20 et 40 ans de leur Appellation d’Origine Protégée (AOP). Cette organisation agricole a montré son efficacité et sa capacité à préserver un territoire, une profession et un savoir-faire. Tout en garantissant aux consommateurs une qualité de produits inégalée. Les chiffres sont éloquents et prouvent la belle dynamique et santé de ces filières. 1.000 tonnes de Morbier et 6.000 tonnes de Mont d’Or sont produites chaque année dans le massif du Jura.
Ainsi, ce samedi, à Labergement-Sainte-Marie, de nombreuses animations seront proposées au grand public. Alors qu’une succulente morbiflette séduira les visiteurs, ces derniers pourront assister à des démonstrations de chiens de traîneaux, de fabrication de fromages et de levage de sangles. Il y aura également le défilé des deux chars des écoles, un marché de producteurs, des dégustations de Mont d’Or et de Morbier, une exposition de vieux tracteurs,…
Les organisateurs en profiteront également pour inaugurer les sentiers du Morbier. Deux itinéraires de balades ludiques et pédagogiques ont ainsi été pensés. Enfin, une pièce montée entièrement composée de Morbier et de Mont d’Or viendra clore cette belle journée festive et de mise en valeur du monde agricole.
L'interview de la rédaction / Sophie Leret, chargée de communication pour les syndicats Mont d'Or et Morbier
Ce mercredi après-midi, les employeurs du secteur social, médico-social et sanitaire non lucratif se réunissaient à l’IRTS de Franche-Comté afin d’alerter sur la situation. Ils pointent du doigt des revalorisations inéquitables et insuffisantes, et surtout l’exclusion de très nombreux professionnels du Ségur de la santé. Cela concerne notamment les métiers administratifs, techniques et logistiques ainsi qu’une part des métiers du social. Les professionnels des métiers de l’Humain sont près de 40.000 en Bourgogne-Franche-Comté. Mais ils sont désormais de plus en plus nombreux à quitter ce secteur d’activité et une importante pénurie se fait ressentir, devenant très difficile à gérer. Les employeurs appellent urgemment à une revalorisation de l’ensemble de ces professionnels.