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Comme de très nombreuses communes françaises, la ville de Morteau participe à l’opération « Octobre Rose ». L’objectif pour les élus de la cité du Haut-Doubs est de sensibiliser le grand public sur l’importance du dépistage du cancer du sein et l’informer sur cette maladie. La municipalité cherche également à récolter des fonds qui seront versés à plusieurs associations engagées dans cette lutte. Cette année, cet argent sera reversé à « vivre comme avant », « OncoDoubs », « La Ligue Contre le Cancer » et « Semons l’Espoir ».

Tout au long de ce mois d’octobre, plusieurs évènements sont proposés. Jusqu’au 13 octobre, l’exposition « Vivre et guérir du cancer » est présentée à l’espace France Services. Ce mercredi 12 octobre, le centre de Coordination de Dépistage des Cancers et la Ligue Contre le Cancer interviendront à l’Espace France Services et auprès d’associations locales pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein. A 19h, retour de la Crazy Pink Run sur la place de l’Hôtel de Ville. Une vague rose est attendue dans les rues du centre-ville. Inscription avec un don de 5 euros à La Trace, 5 grande rue à Morteau.

Enfin, ce mois de sensibilisation se clôturera le 27 octobre par un concert, à 20h, avec Jule, une artiste pontissalienne, qui se produira à L’Escale. Jule a connu la maladie. C’est à travers ses chansons qu’elle témoigne de son combat.

L'interview de la rédaction / Marie Bonnet, vice-présidente du CCAS de Morteau

 

Pendant quinze jours, du 18 octobre au 1er novembre, le cinéma sera au rendez-vous à Pontarlier. Pour sa deuxième édition, le Ciné-Open revient cet automne avec plus de 60 films au programme. Né d’une fusion entre le festival du film d’animation et celui dédié au cinéma féminin, cet événement se veut pédagogique et interactif. Cette année, la première semaine sera consacrée à la thématique du cinéma d’animation, alors que la seconde sera orientée autour du cinéma féminin et mettra en lumière un pays invité d’honneur : la Belgique.

Deuxième édition pour ce rendez-vous annuel instauré depuis l’an dernier. Ciné Open retrouve de nouveau l’écran du Théâtre Blier cet automne 2022. Pendant la première semaine de ce Festival, il sera possible de découvrir des films inédits, projetés et primés en de nombreux festivals internationaux, et dont les cinéastes ne sont pas toujours connus du grand public mais ont été distingués par les critiques du 7ème Art. La volonté de cet événement est de conjuguer une compétition de courts métrages d’animation avec des projections de courts et longs métrages, qui permettent à l’animation d’être porteuse de regards singuliers sur l’histoire et la création, en France et au-delà.

Un casting 5 étoiles

Une première semaine dédiée aux films d’animation, et la seconde qui abordera une double thématique. Celle du cinéma au féminin mais aussi du cinéma belge. Le Plat Pays invité d’honneur cette année, qui succède à la Suisse. « Nous souhaitions rendre hommage au cinéma belge. Le nouveau cinéma belge avait quelque chose à nous dire » indique Patrick Colle, le président du Ciné-Club Jacques Becker. « On recevra à cette occasion trois invités cette semaine-là, Laura Wandel, Serge Mirzabekiantz et Amélie Van Elmbt, qui présentera d’ailleurs son film réalisé avec Maya Duverdier, Dreaming Walls ». Par ailleurs, six autres invités seront aussi au rendez-vous cette année et viendront à la rencontre du public pontissalien : Sandrine Stoïanov, Jean-Charles Finck, Léo Marchand, Lucrèce Andreae, Éléa Gobbé-Mévellec et Sébastien Laudenbac. « Cet événement, c’est un cadeau qui peut être fait aux spectateurs qui ont envie de se déplacer, de voir dans un des conditions idéales, avec d’autres spectateurs, et d’assister à des séances avec des clefs d’interprétation, de clefs de lecture, des questions qui peuvent être soulevées et partagées. C’est un moment génial à vivre » souligne Patrick Colle. « Avec des coûts qui défient toute concurrence. Quand on achète une place à 5€ ou trois places à 13€, j’ai envie de dire qu’on est dans ce qu’on appelle de l’éducation populaire. L’argent ne doit pas être un frein ». Un écran de 12 mètres sur 8, un son « surround » (qui englobe l'utilisateur, destiné à renforcer l'immersion et l'expérience auditive du spectateur), des acteurs et un scénario de très grande qualité, avec des spectateurs qui vibrent à vos côtés, ça ne se manque pas !

Pour avoir de plus amples informations concernant la programmation, rendez-vous sur : https://www.ccjb.fr/

 

Patrick Colle, le président du Ciné-Club Jacques Becker : 

 

 

Dans le Doubs, la préfecture reconnaît « une tension sur les livraisons » de carburant dans les stations-services. Ce qui impacte leur bon fonctionnement, notamment dans le secteur pontissalien. Des difficultés sont également à noter à Besançon.

Malgré les files de voitures qui apparaissent à nos yeux, la préfecture du Doubs assure que le département « ne connaît pas de difficultés d’approvisionnements majeurs ». Le représentant de l’état, Jean-François Colombet, invite « à ne pas surstocker le carburant et en appelle au civisme et à la responsabilité de chacun ».

Concernant la pénurie d’essence suite à un mouvement social dans le secteur des carburants, la préfecture du Jura indique que sur les 87 stations-services que compte le département,  36 étaient en rupture et 17 en rupture partielle ce lundi matin. Selon le communiqué préfectoral, « les approvisionnements sont réguliers et le Jura n’est pas dans une situation de pénurie ». Néanmoins, Serge Castel, le préfet jurassien a pris, ce lundi, un arrêté interdisant la vente de carburant en « jerricans » à des particuliers, pour une durée d’une semaine.

Les policiers pontissaliens ont eu à gérer une affaire de violences conjugales. Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3h30, les forces de l’ordre sont intervenus dans un appartement. En voyant les fonctionnaires, le mari, alcoolisé et sans doute sous l’effet de stupéfiants,  s’est emporté. Il a insulté les policiers et leur a craché dessus. Ces derniers ont dû utiliser la force pour le maîtriser et l’interpeller. Placé en garde à vue, il s’est blessé en se jetant contre les murs et la porte de sa cellule. Il a été conduit à l’hôpital et récupéré dimanche matin. Il a été présenté à un magistrat ce lundi et jugé en comparution immédiate.

Dans le cadre des semaines d’information sur la santé mentale, l’association Escale, basée à Pontarlier, organise un « brunch itinérant » ce dimanche matin. L’objectif est d’informer et de parler avec le grand public.  Ses membres, composés de patients et de soignants, issus de l’hôpital du Grandvallier, veulent sensibiliser à la souffrance psychique et démystifier les soins psychiatriques.

Les organisateurs veulent « briser les tabous », parler du quotidien, de la prise en charge et de ses bienfaits pour mieux appréhender les accidents de la vie et leurs conséquences sur le quotidien. Comme le soulignent très justement Elise et Sophie, « personne n’est à l’abri de connaître ces souffrances un jour ou l’autre ». Les causes sont multiples. La perte d’un emploi, un ennui de santé, des difficultés relationnelles et les problèmes apparaissent. Difficile, voire impossible, de s’en sortir seul.  Tout l’enjeu reste d’accepter ensuite la main tendue.

Une équipe pluridisciplinaire

A Pontarlier, une équipe pluridisciplinaire accompagne les patients. Les prises en charge sont différentes. Elles consistent à soigner les maux pour travailler ensuite sur le projet personnel et professionnel du patient. Les interventions peuvent s’effectuer en parallèle, mais elles se construisent le plus souvent par étapes. « On nous montre qu’on peut se relever. Être utile à la société ». Et de poursuivre : « L’isolement nous fait du mal. Nous sommes abîmés par notre souffrance. C’est important pour nous de voir des gens qui vont mieux quand on est au plus mal ».

Un brunch itinérant

Au cours de cet évènement, le public pourra marcher, se restaurer et échanger avec les membres de l’association. Une boucle de 4 kilomètres est prévue, au départ de l’hôpital du Grandvallier. Le rendez-vous est fixé à 10h. Le tarif est de 4 euros. C’est gratuit pour les moins de 10 ans.

Le reportage de la rédaction

Dans le Jura,  le comité de pilotage gérant, depuis 2019, le dispositif qui réglemente la cueillette des champignons lactaires sur les communes forestières du département a décidé de reconduire l’opération mise en place.

Cette dernière, qui s’applique sur les territoires des communautés de communes de Champagnole/Nozeroy et Arbois Poligny Salins Cœur du Jura a pour principal objectif de lutter contre le ramassage illégal des lactaires pour alimenter les marchés de l’Europe du sud.

Chaque année, une campagne de ramassage légal est organisée et s’adresse aux habitants du secteur. Pour y participer, les cueilleurs doivent demander une carte d’autorisation auprès des communes partenaires.

Un jeune homme de 21 ans a été interpellé dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3h, à Besançon. Il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée. Il est soupçonné d’avoir commis des violences sur une femme dans un bar. Lors de son interpellation, il présentait les signes caractéristiques de l’ivresse. Il a reconnu avoir bu du whisky et giflé sa victime. Cette dernière n’a pas souhaité porter plainte. Etant militaire au 19è régiment du génie, les autorités militaires ont été avisés.