Les élus de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier organisent un nouveau cycle de réunions publiques sur le Plan Local d’Urbanisme intercommunal Habitat (PLUi-H). Cinq rencontres sont prévues pour informer les habitants sur les règles d’utilisation du sol retenues et les outils réglementaires mobilisés. Il s’agit d’une ultime étape avant l’arrêt définitif du PLUi-H en conseil communautaire. Suivra une enquête publique qui durera deux mois, sous la supervision d’un commissaire-enquêteur. Chacun pourra ainsi faire valoir ses remarques et ses observations.
Le calendrier des réunions :
Jeudi 6 octobre à 18h : Théâtre Bernard Blier à Pontarlier
Vendredi 7 octobre à 18h : Salle des fêtes de La Cluse-et-Mijoux
Mercredi 12 octobre à 18h : Salle Espace des Rives du Doubs à Doubs
Jeudi 13 octobre à 18h : Salle des fêtes "Les Fontaines" des Granges Narboz
Vendredi 14 octobre à 18h : Salle des fêtes de Chaffois
Renseignements au 03.81.38.81.84 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le cross départemental des Sapeurs-pompiers du Jura se déroulera ce samedi 8 octobre, à partir de 13h, et jusqu’à 17h, au stade municipal de Hauteroche à Crançot. 307 sapeurs-pompiers, dont 132 jeunes sapeurs-pompiers, participeront aux différentes courses par catégories. Précisons que les cinq meilleurs concurrents femmes et hommes de chacune des catégories seront qualifiés pour le cross national qui se déroulera le 25 mars prochain à Reims.
« Nous souhaitions repartir d’une page blanche, avec un œil nouveau, pour ce marché de Noël. Il se portait très bien, mais le moment était arrivé, parfois il ne faut pas attendre que les choses aillent moins bien avant de changer, c’était l’occasion, nous y réfléchissions depuis longtemps » indique Bertrand Guinchard, adjoint en charge de l'Économie à la ville de Pontarlier. Ce dernier s’est d’ailleurs placé un peu plus en retrait au niveau de l’organisation de ce marché que lors des années précédentes, et a missionné un groupe de travail piloté par Anthony Gauthier, conseiller municipal, pour proposer une refonte du Marché de Noël. Désormais, le marché se déploiera sur trois sites distincts mais complémentaires. Le premier, Place Saint Pierre, marché de quartier animé par les commerçants de la place. Mais aussi au village féérique et traditionnel autour de l’église Saint Bénigne, en cœur de ville. De nombreux chalets seront déplacés sur cette place afin de créer le village de Noël. Pour renforcer cette ambiance, de nouvelles décorations pourront être admirées. Enfin, le pôle de glisse ludique et convivial sur la place d’Arçon, avec la patinoire et quelques chalets de restauration. La patinoire se dotera d’une nouvelle animation avec la possibilité de jouer au curling sur certains créneaux.
Le Père Noël ne descendra pas du clocher de l'église Saint Bénigne cette année, mais il arpentera les rues du centre-ville, installé sur son char, au cœur d'une parade de Noël musicale le dimanche 18 décembre à 17h30. Il rejoindra ainsi une toute nouvelle maison du Père Noël revisitée, au sein d'une bulle géante, installée dans le village traditionnel de Noël sur la place Saint Bénigne. Le Père Noël sera encore plus présent cette année. Tous les week-ends et les mercredis, il sera au rendez-vous pour écouter les vœux de chacun ou prendre la pose dans un nouveau studio photo sur la place Saint Bénigne. Cette refonte du marché de Noël s'accompagnera aussi de nouvelles décorations d'envergure, place Saint Bénigne, dépassant les trois mètres de haut. Plusieurs animations musicales, artistiques et déambulatoires rythmeront ces deux semaines de fête. « Le principal est que la ville reste festive, qu’on est un réel sentiment de fête à Noël. Avec de la beauté et de la féérie » souligne Anthony Gauthier.
Ce marché de Noël sera animé par de nombreuses animations : bricolages pour les enfants, maquillages et bien d'autres surprises encore. Tous les vendredis, samedis et dimanches, une animation musicale sera également proposée. Des styles très différents se succèderont, allant de la variété au gospel en passant par le jazz.
Anthony Gauthier, conseiller municipal à la ville de Pontarlier :
Pour la 4è année consécutive, l’EFS et le Lions Club de Besançon organisent la collecte Sang Pour Sang Campus. Jusqu’à jeudi, un chapiteau de 50 m2 s’est installé sur le campus de la Bouloie. 200 jeunes y sont quotidiennement attendus Pour certains, il s’agit d’une première démarche. Un acte de générosité gratuit qui permet à ces jeunes adultes de s’inscrire dans une démarche de partage et de solidarité, dont certains bénéficient dans un autre contexte social.

Pour cette nouvelle édition, plus de 700 créneaux sont ouverts. Les étudiants bisontins sont attendus en nombre. Les équipes de l’EFS sont présentes pour assurer toute la partie liée au prélèvement. Quant aux bénévoles du Lions Club, ils sont mobilisés pour chouchouter les visiteurs. Ils assurent la distribution des collations d’avant et après don. Une démarche bienveillante à laquelle Anne Cupillard, la présidente du Lions Club de Besançon, tient.
Des besoins importants
Chaque année, il est important de renouveler les effectifs de donneurs sur un territoire. D’où l’importance de s’adresser directement à la jeunesse. Le campus de la Bouloie à Besançon est un endroit tout trouvé. En moyenne, entre 30 et 40 minutes sont suffisantes pour donner son sang. Comme le rappelle Mme Cupillard à ses étudiants, « un don permet de sauver trois vies ».

Le reportage de la rédaction / Annie Cupillard et le Dr Pierre Meillier
Un homme de 31 ans comparaîtra le 2 février prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Dimanche après-midi, à Besançon, une patrouille de police a interpellé ce motard qui pratiquait le rodéo sur le boulevard Léon Blum. A la vue des forces de l’ordre, l’individu, qui faisait une roue arrière, a chuté en tentant un demi-tour. Il a pris la fuite à pied, mais il a échoué. N’étant pas blessé, il a été placé en garde à vue. Le trentenaire a reconnu les faits. Son deux roues a été placé en fourrière.
Ce lundi 3 octobre étaient réunis Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, Jean-Paul Celet, préfet référent du Plan national "Loup et activités d'élevages", Serge Castel, préfet du Jura, et Cornelis Neet, directeur général de l'environnement du Canton de Vaud en Suisse. Mais aussi des représentants de l'agriculture ainsi que des associations environnementales.
« Les échanges ont été intéressants et respectueux. Un véritable esprit de concorde a régné durant toute la séance. Personne ne veut la fin du loup dans le massif. Et tout le monde veut préserver l’élevage. Donc on peut poursuivre ces deux objectifs, nous en sommes convaincus » a indiqué Jean-François Colombet.
De nombreux sujets ont été évoqués lors de cette réunion. Des explications ont été données concernant les spécificités du territoire et celles de l’élevage, avec les règles du cahier des charges des AOP fromagères, en particulier celle du comté, qui parfois peuvent être pénalisantes, contraignant à ne pas mettre en place certaines mesures. Il a aussi été fait un point précis sur la prédation avec l’Office Français de la Biodiversité. Une 3ème meute n’est pas scientifiquement établie, comme ce qui a été prétendu ces derniers jours. A l’heure actuelle, seulement celles du Risoux et du Marchairuz sont fixées. Et puis les débats ont été ouverts à la salle, où chacun a pu participer et apporter son témoignage.
« Il faut protéger l’élevage qui est très important pour notre territoire, qui produit de la richesse pour la ruralité. Et tout faire pour protéger les loups, parce que la France a posé sa signature, et la France respectera sa signature. L’espèce lupine doit naturellement être protégée » a soutenu Jean-François Colombet.
La semaine dernière, le préfet du Doubs s’est rendu sur le terrain accompagné de Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, ainsi qu’avec des associations de protection de l’environnement et des agriculteurs. Ensemble, ils sont tombés d’accord pour confier à l’Agence Régionale de la Biodiversité (un établissement public au sein duquel toutes les parties sont représentées), le soin de conduire dans quelques semaines, des expérimentations sur la façon de protéger les troupeaux sur le massif du Jura, impliquant toutes ses spécificités.
Ce début de saison se déroule formidablement bien pour les clubs de basket jurassiens. En nationale 3 féminine, Champagnole réalise le sans faute. Avec trois victoires, pour autant de matches disputés, les Champagnolaises sont en tête de leur championnat.
En nationale 3 masculine, Poligny est en tête également, à l’issue de la 4è journée. Montmorot est 3è. Jura Salins a repris des couleurs après sa victoire ce week-end à Dijon. Enfin, en nationale 2 masculine, avec huit points pour l’ensemble de ses quatre matches disputés, Lons-le-Saunier est le leader de sa poule.
La Crasy Pink Run fait son grand retour
La course emblématique revient pour cette édition 2022. L'an dernier, en raison des circonstances sanitaires et du nombre important de personnes qu'elle mobilise, le choix de ne de ne pas l'organiser avait été pris. Cette année elle revient donc en force, avec un parcours nouveau et aura lieu à Pontarlier le mercredi 5 octobre. Concernant les petites nouveautés, Bénédicte Hérard, adjointe au Maire en charge des Solidarités, du Social et de la Santé insiste « sur le fait qu’il faudra pour les participants une petite lampe frontale pour pouvoir faire ce parcours ». « Il y aura quelques surprises, et n’oubliez pas vos vêtements roses » indique aussi l’élue. Les animations sur la place d'Arçon commenceront à 18h pour laisser place à 19h35 à l'échauffement et au briefing. Enfin, à 20h sonnera le départ la course. Il y aura aussi des animations musicales sur la place à partir de 20h45. La première inscription est à 5,50€ et la deuxième de 11€ ( 5,50€ pour la course et 5,50€ de don). Les bénéfices sont ensuite reversés aux associations partenaires.
Bénédicte Hérard, adjointe au Maire en charge de la politique de la ville, des Solidarités, du Social de la Santé, et de l'administration générale :
La Crazy Pink Run n’avait pas eu lieu l’année dernière, mais l’événement s’était quand même tenu. La manifestation s’était déroulée sous la Halle Pasteur sur une demi-journée. Habituellement, c’est entre 2500 et 2800 coureurs qui sont mobilisés. Également sur place, de nombreuses associations, et les partenaires habituels qui sont en lien avec la lutte contre le cancer. « On a vraiment un large panel de d'associations partenaires qui viennent régulièrement et qui nous apportent leur soutien. Non seulement à la manifestation, mais aussi dans l'accompagnement des personnes qui sont prises en charge » souligne Bénédicte Hérard. Si cette année le Covid est encore d’actualité, nous savons désormais mieux gérer la situation et les cas sont moins graves. La course ouvrira officiellement le mois de sensibilisation. Un programme riche et varié sera proposé au sein de la cité pontissalienne.
Pour retrouver toute la programmation de l’évènement :
https://www.ville-pontarlier.fr/sortir/agenda/fiche/octobre-rose