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Concernant l’épidémie de Covid 19, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté indique que la circulation du virus  progresse fortement dans tous les départements de la région. On notera également que les hospitalisations sont réparties à la hausse.  Le taux d’incidence en population générale est proche des 640 cas pour 100 000 habitants, contre moins de 500 cas à l’échelle nationale. La Bourgogne-Franche-Comté fait partie des régions où le virus COVID-19 circule le plus activement.

Jusqu’au 20 novembre se tient l’exposition « Charles Belle, un souffle de la Nature » au Musée de Pontarlier. Des classes scolaires de tout âge visitent régulièrement l’exposition depuis la rentrée et participent à des ateliers. Ce jeudi, une classe de CE2 de l’école Joliot-Curie réalisait des dessins au fusain en essayant de reproduire les taureaux de Charles Belle. 

 

Découvrir Charles Belle

« L’objectif, c’est de découvrir l’exposition Charles Belle, le peintre, ses œuvres, ses techniques, et puis que les élèves réalisent à leur tour les dessins au fusain […] Je pense que pour la plupart, ils n’ont pas trop l’habitude d’utiliser le fusain, donc c’est vraiment l’occasion d’essayer » indique Elise Berthelot, responsable du service des publics au Musée. Avec l'École de peinture comtoise du paysage qui constitue les collections du Musée, l’exposition met en valeur le lien puissant qui unit le peintre et la nature. En 2022, sept institutions culturelles franc-comtoises s’associent pour présenter la première grande rétrospective sur Charles Belle en France. « Le but est aussi d’essayer d’imaginer. Les tableaux, ce n’est pas juste regarder quelque chose. Mais essayer d’ouvrir l’esprit, de rêver, d’imaginer, de ressentir les choses. Et à travers ces petits exercices, essayer de concrétiser tout ça. C’est aussi l’occasion de sortir du cadre scolaire. Quand on est en classe, ce sont des questions, avec des réponses justes ou fausses. L’imagination ce n’est pas ça. On essaye de sortir de ce carcan, de se libérer, d’imaginer ce qu’on veut » explique Elise Berthelot.

 

Des ateliers qui plaisent

Ces visites se déroulent assez régulièrement au Musée de Pontarlier. Elles concernent tous les niveaux, de la petite section aux lycées, sont différentes en fonction des classes, mais font découvrir à chaque fois Charles Belle. Cela débute par la visite de l'exposition avec toute la classe, qui ensuite est divisée en deux groupes. Un qui va faire du dessin au fusain, et l’autre, un travail d’imagination avec l’enseignant. Une démarche qui plaît puisque « beaucoup de demandes ont été faites depuis la rentrée » souligne Elise Berthelot. « Ça fonctionne vraiment bien. De mon côté, dans le groupe au fusain, les élèves sont toujours très concentrés, et les résultats sont toujours différents, c’est ce qui est intéressant. Ils ont le même fusain, le même modèle, et les résultats sont très différents. C’est sympa de voir tout ce qu’ils peuvent proposer, même pour les plus petits » indique Elise Berthelot.  

 

Elise Berthelot, responsable du service des publics au Musée : 

 

 

 

 

 

 

Un accident de la route s’est produit ce vendredi, vers 15h30, à Cesancey sur la nationale 83, dans le sens Lons-le-Saunier / Bourg en Bresse, à hauteur de la Croix de Bary. Une seule voiture est en cause. A l’arrivée des secours jurassiens, une femme de 69 ans était en arrêt cardiorespiratoire. Elle a été prise en charge par les secours et transportée sur un centre hospitalier. Son pronostic vital est engagé.

SNCF réseaux indique qu’en raison de la mise en service des postes d’aiguillages informatiques entre Dole et Mouchard, des perturbations sont à prévoir ce week-end sur les lignes Besançon/Lons-le-Saunier/Bourg, Dole/Saint-Claude/Pontarlier et Dijon/Besançon. Il est notifié également que certains TGV Lyria Paris/Suisse utiliseront un autre itinéraire via Genève et ne desserviront pas les gares de Bourgogne/Franche-Comté.

Le premier HéliSMUR a été mis en place au CHU de Besançon en octobre 2014. Entre cette date et fin 2021, quatre appareils du modèle EC135 se sont succédé. Depuis ce mois de février 2022, un nouvel hélicoptère, plus performant et haut de gamme, le modèle H145 D3, est opérationnel au CHU avec des caractéristiques techniques et ergonomiques supérieures.

 

Le nouvel HéliSMUR répond à plus d’exigences et améliore la qualité des soins apportés aux patients pris en charge ainsi que les conditions d’exercice des professionnels de l’urgence. Ce nouvel appareil intervient à la fois pour des missions dites primaires de la prise en charge du patient et pour des transferts inter-hospitaliers, sur le territoire franc-comtois et au-delà. Il renforce les moyens de transports d’urgence et de réanimation, en lien avec les médecins urgentistes des cinq autres centres hospitaliers de Franche-Comté. De janvier jusqu’à septembre 2022, l’HéliSMUR a effectué 788 missions au total : 434 interventions primaires, et 354 transferts inter-hospitaliers.

 

Quelles caractéristiques en plus chez ce « H145 D3 » ?

L’appareil est techniquement plus performant, et permet d’aller plus loin. Avec une vitesse de 220km/h en moyenne et un rayon d’intervention de 400km. Rappelons que 90% de la population franc-comtoise se trouve à moins de 20 minutes de trajet. L’équipe à bord est composée d’un pilote, un assistant de vol, et de trois professionnels dédiés à la médecine d’urgence, dont un médecin toujours présent. D’un volume de 6 m3, la capacité augmentée du nouvel appareil permet de faire du soin à bord et de transporter des patients nécessitant une prise en charge très technique sur un brancard adapté. Cet appareil offre également la possibilité d’embarquer une couveuse pour transporter en urgence des nouveaux nés. Grâce à sa cinquième pale, l’hélicoptère présente une meilleure stabilité qui rend le vol plus confortable. Le système embarqué de jumelles à vision nocturne accroit la sécurité en vol de nuit tout en limitant les refus des missions pour raison météorologique défavorable. Enfin, l’appareil résiste mieux aux changements de température et à la chaleur, avec un décollage plus facile. L’hélicoptère est par ailleurs équipé d’un système de climatisation apportant un réel confort pour le patient et les équipes.

 

Emmanuel Luigi, directeur par intérim du CHRU de Besançon, et Jean-Marc Labourey, chef du Service d'aide médicale urgente :  

 

 

Publié dans Actualités, A la une, Santé

Tout au long de cette semaine, les travailleurs et les salariés de l’UNAP de Pontarlier participent à l’opération « Octobre Rose », organisée localement par le service médico-social de la structure pontissalienne. L’objectif est de sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Cette année, pour donner encore plus d’ampleur à cette opération, d’autres publics, venus du  lycée Professionnel Toussaint Louverture, de la Maison Familiale et Rurale et l’IME de Pontarlier, sont associés.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions de sensibilisation à la santé que la structure mène. C’est donc dans un esprit festif que l’événement se déroule. Tout d’abord, en un même lieu, tous les participants, quel que soit leur situation, reçoivent la même information. L’approche pédagogique est unique et concernante. Les interventions portent notamment sur l’autopalpation et l’apparition de certains signes qui peuvent alerter et inviter à consulter. Puis, une marche est proposée dans l’enceinte de l’ESAT. Chacun évolue à son rythme et prend le temps de répondre aux questions qui jalonnent le parcours. Ce qui permet de vérifier les connaissances précédemment acquises. L’objectif est de réaliser plusieurs tours et d’accrocher à la fin de chaque boucle un ruban rose sur le kiosque installé pour l’occasion. Une action symbolique pour montrer son soutien à la cause et aux malades.

S’ouvrir sur l’extérieur

C’est toute la mission de l’équipe de professionnelles du centre médicosocial de l’UNAP de Pontarlier. Plusieurs initiatives sont menées en ce sens. Elles ont pour vocation d’impliquer ces adultes dans la vie de la cité et de les rendre acteurs. Durant la période préparatoire à Octobre Rose, les travailleurs de l’UNAP  se sont  affairés à fabriquer des bougies roses, dont les bénéfices récoltés  seront reversés à l’association OncoDoubs.

Le reportage de la rédaction : Maurice Droz Barthelet ( travailleur à l'UNAP) et Wacylla Mahemdi ( monitrice à la MFR de Pontarlier)

Ce mercredi, la municipalité bisontine présentait son programme de végétalisation de la Place de la Révolution : un des principaux îlots de chaleur du centre-ville de Besançon. Ce projet ambitionne de rafraîchir ce lieu devenu trop minéral, par le biais de plantations d’arbres, tout en tenant compte de toutes les contraintes. Une concertation, avec les citoyens, se tiendra de novembre 2022 à mars 2023.

 

Végétaliser un îlot de chaleur

La Place de la Révolution est devenue presque entièrement minérale, ce qui s’est révélée problématique face aux températures estivales de plus élevées. Ce qui en fait l’un des principaux îlots de chaleur de la boucle bisontine. En raison de son manque de fraîcheur et d’équipements, la place est désertée par les habitants et les touristes, en dehors des temps de manifestations qu’elle peut accueillir. La plantation d’arbres en pleine terre permettra de profiter de l’ombre qui lui manque et cette végétalisation permettra également l’implantation de nouveaux mobiliers. Pour répondre à cette exigence, la municipalité étudie actuellement la meilleure manière de la végétaliser tout en souhaitant conserver l’intégrité de l’aménagement réalisé il y a quelques années. Avec l’objectif que la Place de la Révolution redevienne un lieu de vie pour tout le monde, quel que soit le temps ou les événements prévus. Tout cela en concertation avec l’ensemble des habitants de Besançon et des acteurs de la place.

 

Un projet à définir avec les citoyens

Depuis mai 2022, la Direction Biodiversité et Espaces Verts, pilote du projet, va à la rencontre des différents acteurs de la place afin de recenser les contraintes d’usage. Le 21 octobre aura lieu la réunion de lancement. Toutes les personnes souhaitant y participer peuvent d’ores et déjà s’inscrire. La maison du projet située dans le musée des Beaux-Arts sera inaugurée et la plateforme « Ateliers citoyens » sera mise en ligne et accessible à tout le monde. S’en suivront toute une série de rendez-vous pour participer à la réflexion, partager ses souvenirs et son avis. La consultation sera également accessible sur la plateforme « Les Ateliers Citoyens » jusqu’au 4 décembre.  

 

Anne Vignot, maire de Besançon : 

 

 

Une jeune femme a refusé de se soumettre à un contrôle routier hier soir à Pontarlier. Après son interpellation, elle a été placée en garde à vue à 23h30. Le dépistage d'alcoolémie présentait ce matin à 6h un taux de 0,50g par litre de sang. Par ailleurs, il s’est avéré que la jeune femme de 23 ans était recherchée par la gendarmerie. Elle a reconnu les faits et a fait l’objet d’une ordonnance pénale.