Samedi après-midi, vers 14h, un incendie s’est déclaré à Saint-Vit sur le chantier d’un EHPAD en construction. Le feu est parti devant une baie vitrée, au niveau d’un stockage de cartons. Les dégâts restent limités, principalement à une partie du faux plafond. L’origine du sinistre est pour l’instant inconnue. La livraison du bâtiment, prévue dans dix jours, sera retardée de quelques semaines. Une enquête est en cours.
Ce dimanche 1er mars, à 19h, le gymnase de Rioz vibrera au rythme du futsal ! L’équipe fanion masculine du Besançon Académie Futsal dispute la 10ᵉ journée de R1 Futsal Bourgogne–Franche-Comté face à US Rioz EC.
Cette rencontre marque la reprise du championnat de l’élite régionale et le lancement des matchs retour. Un rendez-vous crucial pour les hommes du Président Villetti, bien décidés à s’imposer pour conserver leur place de leader et démarrer idéalement cette seconde phase de saison.
Un gros match en perspective ce dimanche en fin d’après-midi ! Les Orange et Noir comptent sur un déplacement massif de leurs supporters pour les pousser vers la victoire chez leurs voisins haut-saônois. Ambiance et spectacle garantis ! L’entrée est gratuite.
Un randonneur de 71 ans a été retrouvé sans vie ce samedi après-midi sur le site des cascades du Hérisson, dans le Jura. L’homme était porté disparu depuis mercredi. Un appel à témoins avait été lancé par la gendarmerie. D’importants moyens de recherche ont été mobilisés. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du décès. « Il s’agit du deuxième drame de ce type sur ce site ces dernières années » rappelle le journal « Le Progrès ».
La gendarmerie lance un appel à témoins après la disparition d’un homme de 71 ans, signalée le 27 février 2026. Passionné de randonnée, il est parti se promener dans le secteur des cascades du Hérisson, à Bonlieu, depuis le 25 février.
Il se déplace avec des bâtons de marche et pourrait porter un sac à dos rouge ou jaune. Si vous l’avez aperçu entre le 25 février au matin et aujourd’hui, merci de contacter la gendarmerie de Saint-Laurent-en-Grandvaux au 03 84 60 14 30 ou de composer le 17.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce samedi pour un incendie déclaré au premier étage d’une habitation, situés au 25 chemin des Montarmots, à Besançon. Le sinistre a été maîtrisé au moyen d’une lance à incendie. Le bilan est lourd : deux occupants de l’appartement touché, un homme de 66 ans et une femme de 76 ans, ont perdu la vie. Une troisième victime, une résidente de 87 ans intoxiquée par les fumées, a été prise en charge et évacuée vers le CHU Minjoz.
Jusqu’au 21 septembre, le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon accueille une exposition exceptionnelle consacrée à l’artiste rom autrichienne Ceija Stojka. Intitulée « Garder les yeux ouverts », elle est proposée en partenariat avec le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. À travers des peintures, des dessins et des textes, le public découvre le parcours hors du commun d’une femme qui a survécu aux camps de concentration et qui, bien des années plus tard, a choisi de témoigner par l’art.
Une enfance libre, brisée par la guerre
Ceija Stojka naît en 1933 en Autriche, dans une famille rom du Burgenland. Elle grandit dans une vie semi-itinérante. Son père est marchand de chevaux, et la famille voyage en roulotte. La nature, les chevaux, les paysages font partie de son quotidien. Mais en 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. Comme des centaines de milliers de Roms et de Sinti, sa famille est persécutée. En 1943, elle est déportée. Elle survivra à trois camps : Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. Elle est libérée en avril 1945. Après la guerre, elle reprend une vie simple. Elle fonde une famille à Vienne, devient marchande de tissus puis de tapis. Pendant des décennies, elle ne parle presque pas de ce qu’elle a vécu.
Une artiste née sur le tard
Ce n’est qu’à la fin des années 1980 que Ceija Stojka commence à témoigner. D’abord par l’écriture, puis par le dessin et la peinture. Son œuvre s’étend de 1989 à 2011. L’exposition de Besançon montre les différentes facettes de son travail.
La nature comme refuge
La première partie de l’exposition présente ses paysages. On y voit des roulottes, des chevaux, des arbres balayés par le vent, des couchers de soleil intenses. Ces tableaux sont souvent lumineux. Ils racontent l’enfance, la liberté, le lien profond avec la nature. Pour l’artiste, la nature représente la vie d’avant, un monde encore intact.
La déportation, peindre l’indicible
La deuxième section aborde les camps. Les formats deviennent plus petits, les couleurs plus sombres. Ceija Stojka peint les barbelés, les baraquements, les silhouettes, la peur. Elle montre aussi les regards — ceux des vivants et ceux des morts. Le génocide des Roms pendant la Seconde Guerre mondiale reste encore méconnu en France. L’exposition rappelle cette histoire douloureuse et nécessaire.
« Garder les yeux ouverts »
La dernière partie est plus symbolique. Un motif revient souvent : l’œil. Ces yeux peuvent évoquer les souvenirs de l’artiste — notamment ceux des corps qu’elle a vus à Bergen-Belsen. Mais ils interrogent aussi le visiteur. Que faisons-nous de cette mémoire ? Sommes-nous prêts à regarder cette histoire en face ?
Une femme qui brise les silences
Ceija Stojka n’est pas seulement une survivante. Elle est aussi une femme rom qui a pris la parole dans une communauté où la tradition orale domine. Elle a osé écrire, peindre, témoigner. Elle a transformé sa mémoire en œuvre d’art. Aujourd’hui, son travail est reconnu en Europe. Après des expositions en Allemagne et à Paris, Besançon lui consacre à son tour une grande exposition.
Pourquoi aller la voir ?
Parce que c’est une œuvre forte et accessible. Parce qu’elle parle d’histoire, mais aussi de liberté et de dignité. Parce qu’elle nous rappelle l’importance de la mémoire. Et surtout, parce qu’elle nous invite, comme le dit le titre, à garder les yeux ouverts.
Un feu d’habitation s’est produit en début d’après-midi, ce samedi, à Besançon, chemin des Montarmots. On déplore trois victimes. Deux personnes sont décédées. Une autre, plus légèrement touchée , a été transportée sur le CHU Jean Minjoz de la ville.
Deux vols de carburant ont été constatés sur des aires de reposn sur l’A36, dans le Grand Besançon dans la nuit de jeudi à vendredi. Sur l’aire de Marchaux-Chaudefontaine, les auteurs ont profité du sommeil d’un chauffeur poids lourd roumain pour percer le réservoir à l’aide d’une scie cloche. Plusieurs centaines de litres de carburant ont été dérobées., Sur l’aire du Bois de Frachère, à hauteur de Pelousey, le ou les auteurs ont également percé les réservoirs de deux poids lourds pendant le sommeil des chauffeurs, selon le même mode opératoire. Là encore, plusieurs centaines de litres de carburant ont été volées.