À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales du 15 mars, la liste « Ensemble Besançon Avance » et son chef de file Ludovic Fagaut ont officiellement présenté ses 57 colistiers. Le mouvement se positionne comme une alternative affirmée à l’équipe sortante menée par Anne Vignot, revendiquant un « nouveau souffle » pour la ville et une gouvernance dégagée des « replis idéologiques » et des « logiques de clans ».
Une équipe pensée pour incarner le renouvellement
La liste met en avant une composition équilibrée : 28 femmes et 29 hommes, avec une moyenne d’âge de 53 ans. Deux benjamines de 20 ans, Manon Monnier et Iris Serradji, côtoient le doyen, Mohammed Ait‑Ali, 76 ans. Ce mélange de générations est présenté comme un marqueur fort du projet : associer énergie nouvelle et expérience.


Une large place faite à la société civile
L’un des axes revendiqués par « Ensemble Besançon Avance » est l’ancrage dans la vie quotidienne des Bisontins. 60 % des candidats ne sont pas encartés politiquement, un choix assumé pour refléter la diversité des parcours et des métiers : 51 % d’actifs du secteur privé (artisans, commerçants, cadres, professions libérales, salariés), 23 % issus du secteur public, 19 % de retraités et 7 % d’étudiants ou demandeurs d’emploi Cette pluralité est présentée comme « un gage de proximité et de compréhension des réalités locales ».
Un socle politique expérimenté
Si la liste revendique une forte présence de la société civile, elle s’appuie également sur une base politique solide : 10 élus en activité et 5 anciens élus figurent parmi les colistiers. Selon les responsables de la liste, «cette combinaison doit permettre une « prise en main immédiate des dossiers » dès le lendemain du scrutin.
Une représentation de tous les quartiers
Les 57 candidats couvrent l’ensemble des quartiers de Besançon, un point mis en avant pour illustrer la volonté de représenter toutes les composantes du territoire et d’éviter une vision centralisée de l’action municipale.
Aux Auxons, hier après-midi, vers 17h45, une tentative de cambriolage a été constatée dans une résidence dont la propriétaire était en vacances. Le ou les auteurs ont forcé la porte d’entrée avant de fouiller entièrement la maison. Aucun vol n’est à déplorer. Les gendarmes ont ouvert une enquête pour identifier les responsables.
Vendredi matin, vers 11h, à Byans‑sur‑Doubs, un vol de véhicule a failli tourner au drame. Alors qu’il avait laissé les clés sur le contact, un homme a vu son camion‑benne démarrer sous ses yeux. Avec son père, il tente de le rattraper. Le propriétaire ouvre la portière, mais le conducteur redémarre et le traîne sur une vingtaine de mètres. L’homme de 45 ans n’est pas blessé. Le camion a été retrouvé dans une commune voisine. L’enquête se poursuit.
À un mois du premier tour des municipales, Anne Vignot, maire écologiste sortante, a présenté sa liste complète, baptisée "vivante, juste et humaine", mêlant écologistes, socialistes, communistes, Générations, À gauche citoyens !, Debout ! avec François Ruffin, ainsi qu’un large contingent de la société civile. Cette coalition vise à consolider un arc écologiste et social dans un contexte où la gauche est fragmentée, avec notamment la Dissidence de La France Insoumise de Séverine Véziès
Une architecture politique large, pensée pour rassembler
La liste Vignot 2026 repose sur un équilibre fin entre : un noyau politique expérimenté, des profils citoyens très diversifiés, un ancrage territorial assumé, un renouvellement générationnel réel et une représentation de nombreux métiers du service public (éducation, santé, social). La présence de figures reconnues (Marie‑Guite Dufay, Anthony Poulin, Hasni Alem, Aline Chassagne, Abdel Ghezali…) renforce la crédibilité institutionnelle, tandis que l’arrivée de jeunes candidats, d’enseignants, de soignants ou de professionnels du social incarne la proximité et la diversité.
Cette stratégie vise à répondre à deux défis :
Rassembler un électorat de gauche dispersé, alors que LFI part seule, montrer une équipe capable de gouverner, avec une pluralité de compétences. La liste Vignot 2026 se caractérise par une forte présence des métiers du soin et du social, un ancrage dans tous les quartiers, une diversité d’âges (21 à 76 ans), un équilibre entre militants politiques et société civile et une représentation notable de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’économie sociale.
Une coalition large, structurée et assumée
Avec cette liste, Anne Vignot présente une équipe qui se veut à la fois expérimentée, populaire, écologiste et sociale. Reste à savoir si cette architecture, plus large qu’en 2020, permettra de compenser la fragmentation de la gauche et de convaincre un électorat bisontin plus exigeant qu’il y a six ans.
La liste Vignot
1. Anne Vignot, 66 ans, Place Leclerc – Maire sortante (Les écologistes)
2. Jean‑Sébastien Leuba, 53 ans, Planoise – Cadre chargé de projets (Parti socialiste)
3. Lydie Francart, 60 ans, Montjoux – Psychologue de l’Éducation nationale (Générations)
4. Hasni Alem, 31 ans, Montboucons – Enseignant en lycée professionnel (Parti communiste français)
5. Sylvie Wanlin, 65 ans, Chaprais – Inspectrice des finances publiques (Parti socialiste)
6. Anthony Poulin, 35 ans, Brégille – Chargé d’enseignement en droit, député suppléant (Les écologistes)
7. Aline Chassagne, 43 ans, Chaprais – Maîtresse de conférences (Parti communiste français)
8. Jérémy Jeanvoine, 27 ans, Mouillère, collaborateur d’élus (Générations)
9. Marie-Ange Magnin, 60 ans, Palente, informaticienne. (À gauche citoyens !)
10. Marc Paulin, 57 ans, Palente, Infirmier au CHU (Debout ! avec François Ruffin)
11. Laura Giniot, 54 ans, Saint‑Claude – Collaboratrice (Société civile)
12. Abdel Ghezali, 54 ans, Cras – Chargé de mission territorial (Parti socialiste)
13. Khayla Rzazade, 35 ans, La Grette – Chargée de mission secteur privé (Société civile)
14. Imed Jenboudi, 48 ans, Tilleroyes – Coordinateur d’activités jeunesse (À gauche citoyens !)
15. Jeanne Henry, 25 ans, Palente / Orchamps – Étudiante (Société civile)
16. Matthias Bieber, 35 ans, La Butte – Kinésithérapeute (Société civile)
17. Oriane Vatin, 41 ans, Velotte – Historienne & cheffe d’entreprise (Société civile)
18. Nathan Sourisseau, 25 ans, Viotte – Collaborateur parlementaire (Les Ecologistes)
19. Saxette Danboy Degoussou Bagale, 43 ans, Planoise – Aide‑soignante (Parti socialiste)
20. André Terzo, 66 ans, Vaites – Retraité (Société civile)
21. Lorine Gagoglio, 32 ans, Cras – Salariée de La Pive Société civile)
22. Philippe Ledoux, 69 ans, Chaprais – Retraité, professeur d’EPS (À gauche citoyens !)
23. Valérie Haller, 50 ans – Professeure des écoles (Les écologistes)
24. Patrick Bontemps, 71 ans, Brégille – Retraité, médecin hospitalier (Société civile)
25. Saliha Merah, 46 ans, Vaîtes, coordinatrice sociales ( Société civile).
26. Jean-Emmanuel Lafarge, 59 ans, la Boucle, enseignant ( Les Ecologistes)
27. Anne Benedetto, 59 ans, Bregille, ergonome – consultante auprès des représentants du personnel ( Parti Communiste Français)
28. Laurent Cagne, 57 ans, Lycée Jules Haag, proviseur. (l’Engagement)
29. Laurine Zmirli, 45 ans, Palente Orchamps, Assistante sociale et thérapeute conjugale et familiale en libéral.
30. Ahmet Polat, 26 ans, Saint-Claude, étudiant ( Parti Socialiste)
31. Annie Pamphile, 55 ans, Planoise, conseillère en insertion professionnelle ( Société civile)
32. Dominique Scarsetto, 68 ans, la Boucle, consultant. (Parti Socialiste)
33. Edwige Groult, 24 ans, Viotte, étudiant en droit. ( Les Ecologistes)
34. Christian Viéron, 58 ans, Place Leclerc, bibliothécaire, syndicaliste (Génération.s)
35. Virginie Béliard, 50 ans, Montrapon / La Bouloie, cadre bancaire (Les Ecologistes).
36. Joël Monti, 64 ans, Saint-Ferjeux (Société civile)
37. Claudine Caulet, 60 ans, Vieille Perrières, ingénieure ( les Ecologistes)
38. Alfred M’Bongo, 70 ans, Velotte‑Perrières – Retraité (Parti socialiste)
39. Léa Muzard, 25 ans, Châteaufarine, étudiante en droit international (Parti socialiste)
40. Dimitri Paraskedavis, 38 ans, Battant – Sociologue, consultant en santé au travail (Parti communiste français)
41. Elsa Maillot, 41 ans, Torcols – Graphiste (Parti communiste français)
42. Teddy Beneteau de Laprairie, 60 ans, Butte – Consultant en transition professionnelle (Société civile)
43. Mlin Xia, 52 ans, Vaîtes – professeure (Société civile)
44. Théo Jary, 25 ans, Montrapon, interne au CHU.
45. Soraya Bellache, 41 ans, Montjoux – Aide‑soignante (Debout ! avec François Ruffin)
46. Kevin Bertagnoli, 34 ans, Battant, cadre privé, transition énergétique ( Génération.s)
47. Pascale Billerey, 65 ans, Battant – Retraitée, ancienne directrice d’école (A Gauche Citoyens !)
48. Thibaut Bize, 41 ans, Chaprais – Professeur de lycée professionnel (Parti Communiste))
49. Annick Moulin, 77 ans, Velotte, retraitée (Société civile).
50. Frédéric Jimenez, 66 ans, Canot, retraité, journaliste honoraire (société civile).
51. Lucie Nasadon, 62 ans, Planoise – Retraitée (Société civile)
52. Bertrand Poete, 70 ans, Brégille – Retraité, ergonome (À gauche citoyens !)
53. Sylvie Thiébaud, 64 ans, Châteaufarine – Retraitée du milieu bancaire (Société civile)
54. Gabriel Viennet, 75 ans, La Boucle – Médecin du CHU, retraité (L’Après)
55. Anissa Hakkar, 43 ans, Planoise – Secrétaire (Société civile)
56. Philippe Haag, 37 ans, La Boucle – Entrepreneur (Société civile)
57. Marie‑Guite Dufay, 76 ans, Brégille – Retraitée, ancienne présidente de Région (Parti socialiste)
Aux Jeux Olympiques de Milan/Cortina, la Chaunière Cloé Pagnier a terminé 27e du skiathlon féminin sur la piste de Tesero. La Suédoise Frida Karlsson remporte le titre olympique. Léonie Perry est la meilleure Française avec la 26e place.
Réunis en commission permanente, vendredi 6 février 2026 à Besançon, les élus ont voté 153,3 millions d’euros de financements régionaux. Parmi les projets soutenus :
Politique de la ville
La Région attribue 16 900 € au dispositif FAP pour soutenir des actions dans les quartiers prioritaires, dont 3 000 € pour des animations hip‑hop et basket à Besançon et 5 900 € pour la création du jardin collectif Dunant à Saint‑Claude.
Territoires en action
Dans ce cadre-là, 5,68 M€ sont engagés pour douze territoires, notamment 97 680 € pour la renaturation de la place de la Gare à Pleure et 400 000 € pour la crèche des Orchamps à Besançon.
Centralités rurales
La Région accorde 2,36 M€ d’aides, dont 57 890 € pour une liaison douce à Frasne et 450 000 € pour le réaménagement du centre historique de Saint‑Claude.
Mobilités
Les plateformes de mobilité reçoivent 286 000 € en 2026, dont 70 000 € pour La Roue de Secours 25 à Besançon et 14 000 € pour La Roue de Secours 39 à Dole.
Environnement – Énergie
Plusieurs projets sont soutenus : 100 000 € pour la rénovation énergétique du groupe scolaire d’Avoudrey (25), 11 090 € pour une haie bocagère à Trénal (39) et 75 000 € pour une plateforme bois‑énergie à La Mouille (39).
Culture et patrimoine
La Région finance notamment la restauration de la chapelle Notre‑Dame des Bois à Villers‑sous‑Chalamont (25) et soutient le Festival du Film d’Amour à Saint‑Amour (39).
Sport
Les Championnats de France de ski nordique à Prémanon (39) figurent parmi les treize événements aidés.
Emploi associatif
Enfin, 126 000 € sont attribués à dix‑huit associations pour renforcer l’emploi local.
Selon le communiqué de la procureure de la République du Jura, sept personnes ont été présentées devant le tribunal judiciaire de Lons‑le‑Saunier à la suite de l’opération de police menée le 2 février dans le quartier des Mesnils‑Pasteur, à Dole.
Trois condamnations immédiates
Trois d’entre elles ont été condamnées dans le cadre de procédures de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). La première a été condamnée à 12 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis d’une interdiction de paraître à Dole pendant trois ans et d’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans. Elle était poursuivie pour détention et complicité d’offre ou cession de stupéfiants, ainsi que pour détention d’armes ou de munitions de catégorie A.
La deuxième a écopé de 18 mois d’emprisonnement, dont 10 mois avec sursis probatoire, ainsi que d’une interdiction de paraître à Dole pendant trois ans et d’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans. Les faits retenus portent sur l’usage, le transport, l’offre ou la cession et l’acquisition non autorisée de stupéfiants, ainsi que la détention d’armes ou de munitions de catégorie A.
La troisième a été condamnée à 9 mois d’emprisonnement avec sursis, assortis d’une interdiction définitive du territoire français et d’une interdiction du département du Jura pendant cinq ans, pour usage et acquisition de stupéfiants.
Quatre suspects en détention provisoire en attendant leur procès
Les quatre derniers mis en cause seront jugés le 2 avril pour trafic de stupéfiants. Ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur audience.
Trois autres mis en cause convoqués ultérieurement
Pour trois autres personnes, les poursuites ont été disjointes. Elles comparaîtront ultérieurement en CRPC : deux pour des faits d’usage simple, la troisième pour usage et détention de stupéfiants.
Cet hiver, le Musée Courbet se réinvente. Avec « Rencontre intime », sa nouvelle exposition, l’établissement culturel ornanais fait le pari d’une expérience muséale sensible, immersive et profondément humaine. Loin des parcours classiques, le visiteur est ici invité à devenir acteur de sa visite, à prendre le temps, à ressentir et à partager.
Une expérience muséale à hauteur d’émotions
« Dans un monde qui va trop vite, où beaucoup de choses nous bousculent, nous avions envie de proposer un lieu où l’on se pose », explique Benjamin Foudral, le directeur de l’établissement. « Rencontre intime » s’inscrit dans cette volonté de ralentissement, de contemplation et de proximité avec les œuvres. La sélection est volontairement resserrée : une quinzaine d’œuvres seulement, choisies pour leur capacité à susciter l’émotion et l’attention. Le musée devient ainsi un espace familier, presque domestique, où chacun peut se sentir « chez soi », laisser libre cours à ses émotions et partager un moment avec ses proches.
Un parcours sensoriel et participatif
Le parcours de visite se déploie dans plusieurs espaces, mêlant salles temporaires et espaces permanents du musée. Les deux premières salles abordent le genre du portrait : sa composition, les liens entre l’artiste et son modèle, les différentes manières de se représenter. Dans une première salle, quatre œuvres seulement invitent à s’interroger sur ce qu’est un portrait. Des dispositifs de médiation ludiques et manipulables permettent à chacun de créer son propre portrait de famille et de devenir pleinement acteur de la visite.
La seconde salle élargit la réflexion autour des portraits de proches : parents, enfants, membres de la famille. Un choix fort, notamment pour le XIXᵉ siècle, période marquée par une nouvelle considération de l’enfance. Ici, le toucher et l’odorat entrent en jeu : tissus à manipuler, odeurs évocatrices – parfois surprenantes – accompagnent les œuvres et réveillent souvenirs et sensations.
Une salle « coup de poing » dédiée à la contemplation
Moment central de l’exposition : une troisième salle, pensée comme une véritable ode à la contemplation. Une seule œuvre y est présentée, le Portrait de Juliette Courbet, sœur de Gustave Courbet. Grâce à des dispositifs auditifs et à un aménagement propice à l’écoute et au silence, le visiteur est invité à s’asseoir, à observer et à comprendre autrement. Ce portrait revêt une importance particulière : offert par Juliette Courbet elle-même au Petit Palais, il revient aujourd’hui à Ornans et annonce déjà l’exposition estivale à venir, Juliette Courbet, à l’ombre de Gustave.
Créer, partager, se souvenir
À la sortie des salles, le parcours se prolonge dans un atelier créatif. Dessin, coloriage, pochoirs : autant de propositions pour restituer ce que l’on a ressenti et se créer un souvenir personnel de la visite. Une fresque participative, renouvelée chaque semaine par une nouvelle question, invite également les visiteurs à s’exprimer autour des souvenirs familiaux, au sens large : famille de cœur, amis, proches choisis. Un espace de lecture et de détente, installé dans la galerie vitrée sur la Loue, complète cette expérience pensée comme un moment de partage et de dialogue.
Un musée pour tous, et surtout pour les familles
Si le Musée Courbet accueille déjà de nombreux scolaires – avec lesquels il mène un travail pédagogique reconnu à l’échelle de l’académie de Besançon – « Rencontre intime » vise plus largement à toucher un public de proximité, notamment les familles, encore trop peu présentes. « L’objectif est que tous les visiteurs, quelle que soit leur trajectoire ou leur profil, franchissent les portes du musée et s’y sentent à l’aise », souligne la direction de l’établissement. Les dispositifs sensoriels et ludiques sont conçus pour que les enfants gardent un souvenir marquant de leur visite : un tissu touché, une odeur perçue, une œuvre associée à une émotion.
Redonner envie de musée
Avec « Rencontre intime », le Musée Courbet affirme une ambition claire : déconstruire l’image d’un musée figé ou ennuyeux, sans renoncer à l’exigence scientifique. Les visiteurs habitués y retrouveront la rigueur des contenus historiques, tandis que de nouveaux publics pourront découvrir l’art autrement, par les sens, l’émotion et le temps long. Une invitation à ralentir, à regarder vraiment, et peut-être, à revenir.
Une exposition à découvrir jusqu'au 19 avril prochain.