A Champagnole, les élections du Conseil Municipal des Enfants se sont tenues ce mardi 3 février dans les écoles de la ville. Les nouveaux jeunes conseillers ont été élus à Jeanne‑d’Arc, Jules‑Ferry et Hubert‑Reeves. Prochaine étape : l’élection du Maire et des Adjoints, prévue le mardi 24 février. Une nouvelle équipe prête à s’engager pour la vie de la commune.
À l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver, une Fan Zone Quentin Fillon Maillet accueillera le public du 10 au 21 février à la salle des fêtes de La Chaumusse. Au programme : épreuves en direct sur écran géant, initiations biathlon, animations, boutique officielle et petite restauration. L’entrée est gratuite et ouverte à tous pour vibrer au rythme des performances des athlètes. Plus d’info sur www.scdugrandvaux.fr
La Ville de Saint-Claude remplace progressivement ses horodateurs. Celui de la place de l’Abbaye a déjà été retiré, tout comme deux appareils place du 9 Avril 1944. Cette semaine, d’autres seront déposés boulevard de la République. Pendant les travaux, les usagers sont invités à utiliser les horodateurs les plus proches, notamment avenue de Belfort, place Lamartine, place Voltaire ou au parking des Religieuses.
Un grave accident de la route s’est produit ce jeudi soir, vers 18h30 sur le territoire du Val d’Usier, sur la départementale 48, en direction de la Vrine. Une seule voiture est en cause. On déplore quatre blessés, dont un grave.
Une nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien est organisée à Besançon ce samedi 7 février, à l’appel de Palestine Amitié et de l’Union Juive Française pour la Paix de Besançon. Le rassemblement débutera à 14h30, place de l’Europe, dans le quartier de Planoise, avant de se disperser au centre commercial Île-de-France. Les organisateurs appellent à une mobilisation large pour dénoncer la situation en Palestine.
Depuis le 1er février, Pirey et Pouilley-les-Vignes expérimentent une autoconsommation collective ouverte unique en France. Porté par une gouvernance associative, le dispositif permet aux habitants, commerçants et industriels de produire et partager une électricité solaire locale et compétitive. Une vingtaine de « pionniers testeurs » sont déjà engagés, avant une ouverture à tous dans les prochains mois.
Le collège privé Sacré-Cœur d’Amancey ouvrira ses portes au public le vendredi 6 mars. Cette journée portes ouvertes prendra une dimension toute particulière puisqu’elle coïncidera avec les 70 ans de l’établissement. Une double invitation à découvrir un collège à taille humaine, solidement ancré dans son territoire et engagé dans une éducation globale de l’élève. Avec 97 % de réussite au Brevet et 75 % de mentions – un niveau qui le place parmi les meilleurs de l’académie – le Sacré-Cœur peut s’appuyer sur un palmarès dont il n’a pas à rougir.
Donner du sens aux apprentissages dès la 6e
Depuis cette année, l’unique classe de 6è de l’établissement s’articule autour d’un projet pédagogique de classe tourné vers le sport, la nature et le patrimoine. Il illustre pleinement la philosophie de l’établissement. « L’objectif est de relier les enseignements scolaires à des expériences concrètes pour donner du sens aux apprentissages », explique Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de ce niveau. Loin de simples sorties récréatives, ce projet repose sur une approche interdisciplinaire : en mathématiques, les élèves étudient les angles à partir des bâtons de golf, tandis qu’en français, ils produisent des écrits autour de la nature ou du patrimoine. Chaque trimestre est rythmé par des activités spécifiques.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'orientation, un enjeu
Un collège à taille humaine, au cœur de la réussite des élèves
Le principal atout du collège Sacré-Cœur reste sa dimension humaine. La petite taille de l’établissement favorise un climat familial, de confiance et de bienveillance, où chacun se connaît. Les classes à petits effectifs permettent un réel confort de travail pour les enseignants et, surtout, un meilleur accompagnement des élèves. Cette organisation rend possible une pédagogie différenciée, attentive aux besoins de chacun. Qu’un élève rencontre des difficultés spécifiques (dyslexie, PAP) ou présente un profil excellent, l’objectif est d’apporter des réponses adaptées, sans niveler par le bas. La communication entre l’équipe éducative, les élèves et les familles est renforcée, avec une grande disponibilité de l’établissement et des échanges réguliers, y compris par téléphone.
Une organisation scolaire pensée pour les rythmes des élèves
Contrairement à certaines idées reçues, le collège assume pleinement son rôle dans la préparation à l’entrée au lycée. « À 15 ans, les élèves de 3e sont mûrs et impatients d’aller vers un nouvel établissement », souligne Isabelle Masson, estimant que la transition la plus délicate se situe plutôt entre le CM2 et la 6e dans de très grands collèges. Le collège privé fonctionne sur une semaine de quatre jours, un choix issu d’une réflexion sur les neurosciences et les rythmes biologiques. Les retours des familles et des élèves sont très positifs. Par ailleurs, un système de remplacement interne permet d’assurer la continuité des cours en cas d’absence d’enseignant, évitant ainsi les heures perdues.
Former des élèves citoyens, autonomes et ouverts sur le monde
Au-delà des savoirs académiques, le collège met l’accent sur le développement des compétences transversales. Les petits effectifs facilitent notamment la pratique de l’oral, essentielle en langues vivantes et travaillée dès la 6e, dans la perspective du grand oral du baccalauréat. En 3e, l’oral du rapport de stage constitue une étape clé. L’orientation est abordée de manière précoce et diversifiée dès la 5e, à travers des visites d’entreprises, des carrefours des professions et des interventions de professionnels. En début de 3e, un raid orientation de deux jours mêle cohésion de groupe et découverte de métiers variés, loin des schémas classiques. Par ailleurs, quatre journées banalisées thématiques rythment également l’année : apprendre à apprendre, bilan personnel, prendre soin de soi (nutrition, bien-être) et éducation au caritatif, incluant engagement associatif, prévention des risques et lutte contre le harcèlement.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è
Une mission éducative globale
Fidèle à son projet éducatif, le collège Sacré-Cœur d’Amancey ne se limite pas à l’excellence scolaire. Il vise à former des jeunes responsables et citoyens, porteurs de valeurs de tolérance, de respect, d’ouverture d’esprit et de confiance en soi. Les sorties régulières, l’accès aux nouvelles technologies (iPad, salle informatique) et l’ouverture sur le monde extérieur participent à cette ambition, particulièrement importante en milieu rural.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è
La journée portes ouvertes du vendredi 6 mars, suivie des festivités des 70 ans de l’établissement, permettra au public de découvrir concrètement cet engagement éducatif, inscrit dans la durée.
Ce jeudi, les agents du Centre hospitalier de Novillars (CHN) se sont mobilisés à l’appel de l’intersyndicale CGT–FO–SUD. Un rassemblement s’est tenu à 11 h devant l’établissement, avant une assemblée générale du personnel prévue dans l’après‑midi. Les organisations syndicales dénoncent une situation qu’elles jugent “alarmante” concernant les effectifs, les conditions de travail et le dialogue social.
Des engagements non tenus selon les syndicats
À l’origine de la colère : les décisions prises par la direction sur les heures supplémentaires, l’imposition de jours de congés les week‑ends et jours fériés, ainsi que la révision des maquettes RH. Selon l’intersyndicale, le directeur de l’établissement s’était engagé, après le préavis de grève du 8 janvier, à suspendre ces mesures le temps d’une négociation. Une promesse qui n’aurait pas été tenue. Les syndicats dénoncent notamment une “chasse aux heures supplémentaires”, pourtant indispensables au fonctionnement quotidien des services, et une volonté de maintenir unilatéralement les règles contestées.
Des effectifs “renforcés”… sans création de postes
La direction affirme vouloir “renforcer les effectifs”. Une affirmation que les syndicats qualifient de trompeuse : aucune création de poste n’est prévue. Selon eux, la stratégie actuelle repose sur une réorganisation à effectif constant, qui déplace les pénuries sans les résoudre, tout en faisant peser l’effort sur les professionnels. L’intersyndicale dénonce un “marché inacceptable” : des effectifs présentés comme renforcés en échange d’un abandon des droits sociaux, d’une perte de rémunération et d’un risque accru d’usure professionnelle.
Un climat de pression et de culpabilisation
CGT, FO et SUD pointent une méthode fondée sur la contrainte, la peur du sous‑effectif et la culpabilisation des agents. L’intersyndicale estime que cette logique met en danger la santé des professionnels, la qualité des soins et la sécurité des patients. “Les droits sociaux deviennent une variable d’ajustement budgétaire, et le travail réel une ressource à exploiter sans limite”, résument les syndicats.
Un appel à un véritable dialogue social
Face à ce qu’elles considèrent comme une absence de négociation sincère, les trois organisations affirment se tenir “résolument aux côtés des professionnels” pour défendre leurs droits et leurs conditions de travail. La mobilisation de ce jeudi s’inscrit dans une série d’actions visant à obtenir un changement de méthode et des garanties concrètes pour les équipes du CHN.