À Saint‑Claude, la Communauté de communes Haut‑Jura Saint‑Claude organise ce lundi 23 février, de 18h30 à 20h30, une grande soirée participative dédiée au futur Plan vélo du territoire. Habitants, élus et partenaires sont invités à la salle des Fêtes pour découvrir le diagnostic mené en 2025 et travailler en ateliers sur les itinéraires, les aménagements et les services vélos à développer. Objectif : construire ensemble un réseau cyclable ambitieux et partagé pour le Haut‑Jura.
Ce mardi matin, sur l’A36 à Saint‑Maurice‑Colombier, les gendarmes de Villars‑sous‑Écot et la DREAL contrôlent un utilitaire frigorifique en surcharge et en mauvais état. Son autorisation obligatoire pour transporter des denrées périssables — est périmé. Le chargement mélangeait des aliments frais et surgelés, avec des températures allant de –10 à +1°C au lieu de –18°C. En lien avec le parquet, 1,5 tonne de marchandises a été saisie et détruite. Le véhicule devait livrer un fast‑food de l’agglomération de Montbéliard.
À Villers‑le‑Lac, Dominique Mollier signe dans le bulletin municipal son dernier message en tant que maire. Elle revient sur six années marquées par de nombreux chantiers : modernisation des voiries, rénovation des réseaux d’eau, extension du cimetière, nouveaux équipements sportifs et agrandissement de l’école du centre.
Elle salue aussi l’engagement des associations, des agents et des élus qui font vivre la commune au quotidien. Un édito empreint de gratitude et de proximité, alors que s’ouvre une nouvelle page pour Villers‑le‑Lac.
À Pontarlier, les Amis du Musée ouvrent leur premier temps fort 2026 avec une grande exposition hommage à l’affichiste Constantin Belinsky. Du 7 au 22 mars, plus de 100 affiches de cinéma seront présentées à la chapelle des Annonciades, retraçant l’œuvre prolifique de ce maître de la lithographie. En avant‑première, le film La Rivière sans retour sera projeté le 6 mars au cinéma Olympia.
Aux Fourgs, une fromagerie a été évacuée après le mélange accidentel de deux produits chimiques, l’un acide, l’autre basique. Le choc a provoqué projections et dégagement gazeux. Onze personnes ont été mises en sécurité et deux employés transportés pour exposition. Après ventilation, les mesures se sont révélées négatives et le site a pu rouvrir. Gendarmerie et élu d’astreinte étaient sur place.
Lancé en décembre 2023, et après un temps d’études environnementales et de concertation, le projet d’éclairage de la Citadelle de Besançon, entre dans une phase concrète. Des tests techniques seront menés ce mercredi soir sur les remparts afin de choisir les futurs projecteurs qui mettront en valeur le site classé à l’UNESCO. Un projet ambitieux, étalé jusqu’en 2027, qui conjugue valorisation du patrimoine, sobriété énergétique et protection stricte de la biodiversité.
Un vaste projet de mise en valeur du site UNESCO
Le projet global vise à moderniser un système d’éclairage vieux de près de 40 ans, aujourd’hui en fin de vie. Il comprend l’illumination des remparts extérieurs de la Citadelle ainsi que les fronts Saint-Étienne et Royal. La mise en service de cette première phase est attendue à l’automne 2026. Une seconde phase, programmée pour 2027, concernera l’éclairage intérieur du site, actuellement très limité. Elle vise notamment à améliorer la sécurité et le confort des déplacements des visiteurs à l’intérieur de l’enceinte.
La biodiversité au cœur des choix techniques
Dès la conception, le projet intègre de forts enjeux environnementaux. Un inventaire de la faune a été réalisé en lien avec des écologues et des associations spécialisées. Oiseaux nicheurs et chauves-souris, dont le grand rhinolophe, ont guidé les arbitrages. Ainsi, aucune intervention n’est autorisée sur les falaises entre le 15 février et le 15 juin, période de nidification. Les zones accueillant des faucons pèlerins et des choucas ne seront plus éclairées. Une « trame noire » est également préservée pour permettre aux chauves-souris de se déplacer sans perturbation lumineuse.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Un éclairage adapté aux cycles naturels
Le calendrier d’allumage ne suivra pas uniquement les saisons touristiques, mais surtout les rythmes biologiques des espèces présentes. En période sensible, l’éclairage sera déclenché une à une heure et demie après le coucher du soleil. L’extinction interviendra à 1 heure du matin, conformément à la réglementation. Les nouveaux projecteurs, installés au pied des remparts en réutilisant autant que possible les supports existants, permettront de réduire significativement la pollution lumineuse vers le ciel.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Deux phases, des financements distincts
La première phase, consacrée à l’éclairage extérieur, est portée par Grand Besançon Métropole. Son coût est actuellement en cours de négociation avec les entreprises. Le montant actuel s’élève à 1,6 millions d’euros. La seconde phase, dédiée à l’intérieur du site, sera financée par la Ville de Besançon. Son budget est estimé à un peu moins d’un million d’euros.
Sobriété énergétique et attractivité
Outre l’amélioration esthétique, le projet promet une réduction par trois de la consommation électrique, passant de 60 à 20 kW. Une fois installé, l’éclairage fonctionnera tous les soirs, avec des adaptations saisonnières et des extinctions partielles pour préserver la faune.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Dans le Doubs, la réforme des municipales dans les communes de moins de 1 000 habitants produit un effet inattendu. À Myon, la maire sortante Sarah Vionnet ne peut plus mener sa liste, simplement parce que son équipe compte un homme de plus que de femmes. La règle d’alternance impose donc une tête de liste masculine. Le sénateur Jean‑François Longeot a signalé ce cas à François Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, pour illustrer les effets parfois paradoxaux de la réforme.
Jusqu’au 6 février, l’Adie déploie une campagne nationale au cœur des quartiers prioritaires pour encourager et accompagner les entrepreneurs.
L’Adie organise en Bourgogne–Franche-Comté la Semaine de sensibilisation à la création d’entreprise dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Portée à l’échelle nationale, cette initiative vise à réduire les inégalités d’accès à l’entrepreneuriat en allant à la rencontre des habitants, dans des territoires qui comptent cinq fois moins d’entrepreneurs que la moyenne nationale, malgré une forte envie d’entreprendre. Rencontre avec Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Une semaine pour passer de l’idée au projet
Dans la région, les équipes de l’Adie proposent sept événements gratuits : ateliers pratiques, rendez-vous individuels et rencontres avec des entrepreneurs. Objectif : rappeler que l’entrepreneuriat est accessible à toutes et tous, faire connaître les solutions de financement et d’accompagnement de l’association, et lever les freins qui empêchent encore de nombreux talents de se lancer. Cette semaine est aussi l’occasion de dresser un premier bilan, un an après le renforcement de l’action de l’Adie dans les QPV de Bourgogne–Franche-Comté, « avec des résultats déjà significatifs et des perspectives ambitieuses ».
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Un engagement historique renforcé dans les quartiers
Depuis plus de 35 ans, l’Adie accompagne les personnes les plus éloignées des circuits bancaires et institutionnels. Présente en Hexagone et en Outre-mer avec 91 agences situées dans ou à proximité immédiate des QPV, l’association est aujourd’hui l’acteur associatif le plus implanté dans ces territoires. Depuis 2024, dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » porté par Bpifrance, et avec son plan stratégique 2025-2027 qui fait des QPV l’un des trois piliers de son action, l’Adie a renforcé ses moyens humains et financiers. L’ambition est claire : doubler son impact dans les quartiers et financer 20 000 entrepreneurs d’ici 2027, en sécurisant durablement les parcours entrepreneuriaux.
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Bourgogne–Franche-Comté : un premier bilan très positif
Un an après l’intensification de son action, l’Adie Bourgogne–Franche-Comté affiche des résultats encourageants :
Ces résultats reposent sur une présence de terrain renforcée : recrutement de trois conseillers dédiés aux QPV (Dijon, Besançon, Mâcon), développement d’actions de proximité et lancement du prêt Jump, un prêt à taux zéro complémentaire au microcrédit, assorti d’un accompagnement renforcé.
Cap sur 2026 : une ambition intacte
Pour 2026, l’objectif est clair : accompagner et financer 750 entrepreneurs en Bourgogne–Franche-Comté, en poursuivant le déploiement de l’action dans l’ensemble des QPV de la région.
Des rendez-vous gratuits au plus près des habitants
Parmi les temps forts de la semaine :
Inscription : https://forms.gle/3fgkjQ1R4WPkkDJq7
Rendez-vous sur la marché de Lons-le-Saunier, place Bernard Deytieux.
À travers cette mobilisation, l’Adie réaffirme une conviction forte : les talents entrepreneuriaux sont partout, y compris – et surtout – dans les quartiers.