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À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars, la préfecture du Doubs rappelle que les candidats doivent prendre rendez‑vous pour déposer leur candidature. À ce jour, 99 créneaux ont été réservés pour l’arrondissement de Besançon, 60 pour Montbéliard et 31 pour Pontarlier. Les dépôts débuteront le 11 février, uniquement sur rendez‑vous, et les listes devront être complètes et paritaires dès le premier tour.

Métabief Aventures, le plus grand parc de loisirs des Montagnes du Jura, ouvre ses portes pour les vacances de février. Du 8 février au 6 mars, le site accueille le public chaque après‑midi avec deux attractions phares : la Forêt des Contrebandiers, un parcours immersif inspiré de la contrebande et du passé minier du Mont d’Or, et les glissades en bouée sur deux pistes de 110 mètres. Un programme familial, entre aventure, jeux et décors fantastiques.

À Besançon, deux hommes ont été interpellés hier après un vol en réunion dans un magasin de textile de la galerie commerciale « Passage Pasteur », située au centre-ville. Ils étaient porteurs de deux jeans,  pour un total de 71 euros. Tous deux en situation irrégulière et sous OQTF, ils ont reconnu les faits. Placés en garde à vue, ils seront jugés en septembre.

À Besançon, rue Fontaine-Écu, un conducteur de 21 ans a été contrôlé dans la nuit de mardi à mercredi par la Brigade de Nuit. Son permis était annulé, et il présentait un test positif aux stupéfiants. L’éthylomètre a également révélé plus de 1,7 gramme d’alcool dans le sang. Interpellé et placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été déféré puis placé en détention dans l’attente de son jugement.

À Besançon, rue De Vinci, un homme de 33 ans a été interpellé mardi soir sur un point de deal. Il a tenté de fuir puis s’est violemment débattu avant d’être maîtrisé. Les policiers ont saisi 25 grammes d’héroïne conditionnés en sachets, ainsi que du cannabis et 80 euros à son domicile. L’homme, sous OQTF, sera jugé en septembre.

Face à un afflux exceptionnel d’appels et à la saturation des dispositifs existants durant l’hiver 2024-2025 sur les secteurs de Besnaçon, Thise, Chalezeule, Chalèze, Chalezeule et Beure, une Maison Médicale de Garde (MMG) a ouvert le 26 décembre 2025 au CHU de Besançon. Accessible exclusivement via le 116 117 pendant les horaires de permanence des soins, elle vise à désengorger la régulation du Centre 15, à compléter l’action de SOS Médecins et à réduire les passages inappropriés aux urgences, grâce à l’engagement volontaire de plus de 40 médecins libéraux. Le 28 décembre dernier, le centre de régulation du 15 a traité près de 1.800 dossiers pour l’ensemble de la région Franche-Comté.

Une réponse conjoncturelle devenue structurante

L’hiver 2024-2025 a mis en lumière les fragilités du système de soins non programmés sur le territoire bisontin. Afflux massif d’appels au Centre 15, saturation de SOS Médecins et orientation contrainte vers les urgences hospitalières ont conduit les acteurs de santé à agir rapidement. « La création de la Maison Médicale de Garde s’inscrit dans une logique de coopération ville-hôpital et de réponse territoriale aux tensions hivernales », explique Emmanuelle Pidoux-Simonin, directrice des coopérations au CHU de Besançon. Porté en lien étroit avec l’ARS et les médecins libéraux, le projet a trouvé naturellement sa place au sein du CHU, offrant un cadre sécurisé et immédiatement opérationnel.

L'interview de la rédaction : Emmanuelle Pidoux-Simonin, directrice des coopérations au CHU de Besançon

Une implantation au CHU pensée pour la sécurité et la fluidité

Pour les médecins libéraux, l’implantation de la structure  au sein du CHU répond à des impératifs concrets. Les Dr Pierre-Louis Hélias (président de l’Association de garde médicale bisotine) et Benoît Rabier (président de l’Acoreli) soulignent les avantages logistiques et sécuritaires d’une garde exercée en milieu hospitalier, notamment en soirée et la nuit. La MMG repose sur le volontariat : plus de 40 médecins libéraux se sont engagés dès le premier trimestre, avec en moyenne cinq gardes par praticien. L’objectif n’est pas de produire du volume, mais de répondre de manière adaptée à la demande issue de la régulation. « La Maison Médicale de Garde absorbe les patients pour lesquels une consultation de ville est pertinente, après tri médical. Elle n’est ni une extension des urgences, ni un concurrent de SOS Médecins », insistent les praticiens.

Le 116 117, clé d’entrée unique pendant la permanence des soins

L’accès à la maison de garde  se fait exclusivement via le 116 117, numéro national gratuit permettant de joindre un médecin de garde. Ce dispositif s’inscrit dans une architecture de régulation clairement sectorisée. Ainsi, le médecin régulateur libéral peut proposer un simple conseil médical, une consultation à la MMG, une orientation vers SOS Médecins (consultation ou visite) ou, si nécessaire, une orientation hospitalière.

L'interview de la rédaction : Dr Marion Yvé-Jardin, médecin généraliste à Besançon 

Une dynamique appelée à se consolider

La maison médicale de garde est ouverte de 20h à minuit en semaine et durant les jours fériés, le samedi de midi à minuit et le dimanche de 8h à minuit.  Les premiers retours d’activité montrent une capacité d’absorption satisfaisante, avec par exemple une vingtaine de patients certains dimanches. Une montée en puissance est prévue à partir d’avril, avec l’élargissement du planning médical. Au-delà de la réponse à l’urgence hivernale, la MMG apparaît comme un levier durable de coopération ville-hôpital, améliorant la connaissance mutuelle entre médecins libéraux, urgentistes et régulateurs, au service d’une prise en charge plus fluide et plus pertinente des patients.

Le public est ainsi invité à retenir des repères simples : 15 : urgence vitale. 116 117 : médecin de garde / MMG (permanence des soins) et 36 24 : SOS Médecins à Besançon

 

À Franois, un voisin a été réveillé avant 5 heures par des bruits suspects dans la rue. Il a aperçu deux individus en train de forcer l’accès de la pharmacie. Les auteurs ont immédiatement pris la fuite à sa vue, montant à bord d’un véhicule. La tentative de cambriolage n’a pas abouti. Les investigations se poursuivent.

À École‑Valentin, la patrouille est intervenue dans un magasin de la zone commerciale pour un individu particulièrement virulent. Lors du contrôle, l’homme de 26 ans a refusé d’obtempérer et a outragé les militaires. Interpellé, il a vu ses droits notifiés, mais le médecin a ensuite jugé son placement en garde à vue incompatible. Il a été conduit au CHU Minjoz pour une prise en charge spécialisée.
Les deux gendarmes ont déposé plainte pour outrage et rébellion.