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Le collège privé Sacré-Cœur d’Amancey ouvrira ses portes au public le vendredi 6 mars. Cette journée portes ouvertes prendra une dimension toute particulière puisqu’elle coïncidera avec les 70 ans de l’établissement. Une double invitation à découvrir un collège à taille humaine, solidement ancré dans son territoire et engagé dans une éducation globale de l’élève. Avec 97 % de réussite au Brevet et 75 % de mentions – un niveau qui le place parmi les meilleurs de l’académie – le Sacré-Cœur peut s’appuyer sur un palmarès dont il n’a pas à rougir.

Donner du sens aux apprentissages dès la 6e

Depuis cette année, l’unique classe de 6è de l’établissement s’articule autour d’un projet pédagogique de classe tourné vers le sport, la nature et le patrimoine. Il illustre pleinement la philosophie de l’établissement.  « L’objectif est de relier les enseignements scolaires à des expériences concrètes pour donner du sens aux apprentissages », explique Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de ce niveau.  Loin de simples sorties récréatives, ce projet repose sur une approche interdisciplinaire : en mathématiques, les élèves étudient les angles à partir des bâtons de golf, tandis qu’en français, ils produisent des écrits autour de la nature ou du patrimoine. Chaque trimestre est rythmé par des activités spécifiques.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

L'orientation, un enjeu 

 

Un collège à taille humaine, au cœur de la réussite des élèves

Le principal atout du collège Sacré-Cœur reste sa dimension humaine. La petite taille de l’établissement favorise un climat familial, de confiance et de bienveillance, où chacun se connaît. Les classes à petits effectifs permettent un réel confort de travail pour les enseignants et, surtout, un meilleur accompagnement des élèves. Cette organisation rend possible une pédagogie différenciée, attentive aux besoins de chacun. Qu’un élève rencontre des difficultés spécifiques (dyslexie, PAP) ou présente un profil excellent, l’objectif est d’apporter des réponses adaptées, sans niveler par le bas. La communication entre l’équipe éducative, les élèves et les familles est renforcée, avec une grande disponibilité de l’établissement et des échanges réguliers, y compris par téléphone.

Une organisation scolaire pensée pour les rythmes des élèves

Contrairement à certaines idées reçues, le collège assume pleinement son rôle dans la préparation à l’entrée au lycée. « À 15 ans, les élèves de 3e sont mûrs et impatients d’aller vers un nouvel établissement », souligne Isabelle Masson, estimant que la transition la plus délicate se situe plutôt entre le CM2 et la 6e dans de très grands collèges. Le collège privé fonctionne sur une semaine de quatre jours, un choix issu d’une réflexion sur les neurosciences et les rythmes biologiques. Les retours des familles et des élèves sont très positifs. Par ailleurs, un système de remplacement interne permet d’assurer la continuité des cours en cas d’absence d’enseignant, évitant ainsi les heures perdues.

Former des élèves citoyens, autonomes et ouverts sur le monde

Au-delà des savoirs académiques, le collège met l’accent sur le développement des compétences transversales. Les petits effectifs facilitent notamment la pratique de l’oral, essentielle en langues vivantes et travaillée dès la 6e, dans la perspective du grand oral du baccalauréat. En 3e, l’oral du rapport de stage constitue une étape clé. L’orientation est abordée de manière précoce et diversifiée dès la 5e, à travers des visites d’entreprises, des carrefours des professions et des interventions de professionnels. En début de 3e, un raid orientation de deux jours mêle cohésion de groupe et découverte de métiers variés, loin des schémas classiques. Par ailleurs, quatre journées banalisées thématiques rythment également l’année : apprendre à apprendre, bilan personnel, prendre soin de soi (nutrition, bien-être) et éducation au caritatif, incluant engagement associatif, prévention des risques et lutte contre le harcèlement.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

 

L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è 

Une mission éducative globale

Fidèle à son projet éducatif, le collège Sacré-Cœur d’Amancey ne se limite pas à l’excellence scolaire. Il vise à former des jeunes responsables et citoyens, porteurs de valeurs de tolérance, de respect, d’ouverture d’esprit et de confiance en soi. Les sorties régulières, l’accès aux nouvelles technologies (iPad, salle informatique) et l’ouverture sur le monde extérieur participent à cette ambition, particulièrement importante en milieu rural.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è 

La journée portes ouvertes du vendredi 6 mars, suivie des festivités des 70 ans de l’établissement, permettra au public de découvrir concrètement cet engagement éducatif, inscrit dans la durée.

Publié dans Actualités

Ce jeudi, les agents du Centre hospitalier de Novillars (CHN) se sont mobilisés à l’appel de l’intersyndicale CGT–FO–SUD. Un rassemblement s’est tenu à 11 h devant l’établissement, avant une assemblée générale du personnel prévue dans l’après‑midi. Les organisations syndicales dénoncent une situation qu’elles jugent “alarmante” concernant les effectifs, les conditions de travail et le dialogue social.

Des engagements non tenus selon les syndicats

À l’origine de la colère : les décisions prises par la direction sur les heures supplémentaires, l’imposition de jours de congés les week‑ends et jours fériés, ainsi que la révision des maquettes RH. Selon l’intersyndicale, le directeur de l’établissement  s’était engagé, après le préavis de grève du 8 janvier, à suspendre ces mesures le temps d’une négociation. Une promesse qui n’aurait pas été tenue. Les syndicats dénoncent notamment une “chasse aux heures supplémentaires”, pourtant indispensables au fonctionnement quotidien des services, et une volonté de maintenir unilatéralement les règles contestées.

Des effectifs “renforcés”… sans création de postes

La direction affirme vouloir “renforcer les effectifs”. Une affirmation que les syndicats qualifient de trompeuse : aucune création de poste n’est prévue. Selon eux, la stratégie actuelle repose sur une réorganisation à effectif constant, qui déplace les pénuries sans les résoudre, tout en faisant peser l’effort sur les professionnels. L’intersyndicale dénonce un “marché inacceptable” : des effectifs présentés comme renforcés en échange d’un abandon des droits sociaux, d’une perte de rémunération et d’un risque accru d’usure professionnelle.

Un climat de pression et de culpabilisation

CGT, FO et SUD pointent une méthode fondée sur la contrainte, la peur du sous‑effectif et la culpabilisation des agents. L’intersyndicale  estime que cette logique met en danger la santé des professionnels, la qualité des soins et la sécurité des patients. “Les droits sociaux deviennent une variable d’ajustement budgétaire, et le travail réel une ressource à exploiter sans limite”, résument les syndicats.

Un appel à un véritable dialogue social

Face à ce qu’elles considèrent comme une absence de négociation sincère, les trois organisations affirment se tenir “résolument aux côtés des professionnels” pour défendre leurs droits et leurs conditions de travail. La mobilisation de ce jeudi s’inscrit dans une série d’actions visant à obtenir un changement de méthode et des garanties concrètes pour les équipes du CHN.

L’UFA Jeanne d’Arc, implantée rue Pierre Deschanet à Pontarlier, organise une journée portes ouvertes le samedi 7 février. À cette occasion, l’établissement met en lumière ses formations en apprentissage, du bac professionnel aux BTS spécialisés, et défend un modèle alliant exigence, expérience professionnelle et forte employabilité. Julie Jeangirard, responsable de l’UFA, revient sur les atouts de cette filière.

Une offre de formation tournée vers les métiers du commerce et de l’agriculture

Lors des portes ouvertes, l’UFA Jeanne d’Arc présentera l’ensemble de ses formations en apprentissage. Les visiteurs pourront notamment découvrir le bac professionnel Métiers du commerce et de la vente, proposé sur deux ans. Cette formation met l’accent sur l’accueil de la clientèle, la fidélisation et l’animation des points de vente, des compétences essentielles dans un secteur en constante évolution. L’établissement propose également des BTS agricoles technico-commerciaux, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des filières locales et offrir un véritable avantage concurrentiel aux étudiants. Plusieurs spécialisations sont possibles : Biens et services pour l’agriculture (machinisme, engrais), Vins, bières et spiritueux et alimentation boisson (fruitières, charcuteries). « Ces options permettent aux jeunes de se différencier sur le marché de l’emploi et de s’insérer plus rapidement dans des secteurs ciblés », souligne Mme Jeangirard.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un rythme d’apprentissage adapté aux réalités du terrain

L’UFA a fait le choix d’une organisation hebdomadaire spécifique : deux jours à l’école (lundi et mardi), le reste de la semaine en entreprise. Un rythme particulièrement adapté aux métiers du commerce, où la relation client et le suivi régulier sont essentiels. Ce fonctionnement permet aux apprentis d’acquérir deux années d’expérience professionnelle à l’issue de leur formation. Un atout majeur face à des profils uniquement formés par des stages. « L’apprentissage facilite clairement l’employabilité après le diplôme », confirme la responsable de l’UFA, même si environ la moitié des diplômés choisissent de poursuivre leurs études, en BTS après un bac pro ou en licence après un BTS.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Une voie exigeante, mais valorisante

Julie Jeangirard insiste sur le fait que l’apprentissage est une « voie d’excellence », qui demande rigueur, organisation et maturité. L’apprenti doit gérer un double statut : étudiant et salarié. Rémunéré selon son âge et son année de formation, il est soumis au code du travail, tout en devant répondre aux exigences scolaires. « Ce n’est pas toujours simple, mais c’est une expérience extrêmement formatrice », résume-t-elle.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un ancrage fort dans le tissu économique local

Forte de 20 ans d’existence, l’UFA Jeanne d’Arc s’appuie sur un réseau solide d’entreprises partenaires. Ces relations, entretenues et renouvelées chaque année, permettent de garantir des placements de qualité pour les apprentis. L’établissement veille notamment à l’adéquation entre les objectifs pédagogiques de la formation et l’implication du maître d’apprentissage.

Informations pratiques

La journée portes ouvertes se tiendra le samedi 7 février, de 9h à 13h, à l’UFA Jeanne d’Arc, 7 rue Pierre Deschanet à Pontarlier, dans le même bâtiment que le magasin pédagogique « Le Panier de Jeanne ».

Une occasion pour les jeunes et leurs familles de découvrir un parcours professionnalisant, exigeant, mais porteur de réelles perspectives d’avenir.

Cette nuit, vers 2h45, sur l’A36, à hauteur de Villars‑sous‑Écot, un chauffeur poids lourd tchèque a été victime d’un vol de fret durant sa pause nocturne. Six batteries de voiture ont été dérobées dans sa remorque, pour un préjudice estimé à 1 000 euros. Une enquête est en cours pour identifier les auteurs.

À Novillars, une patiente d’une vingtaine d’années a fugué du centre hospitalier en début de soirée, mercredi. Elle a diffusé en direct sur TikTok la prise de médicaments à bord de son véhicule. Les opérations de géolocalisation ont permis de concentrer les recherches autour de Levier. Cinq patrouilles ont été mobilisées. La jeune femme a été retrouvée inconsciente, en hypothermie, mais vivante, puis évacuée vers l’hôpital de Pontarlier.

À Morteau, mercredi, en début d’après-midi,  plusieurs mineurs ont été interpellés en flagrant délit après avoir brisé les vitres d’une maison abandonnée. L’un d’eux s’est blessé à la main, nécessitant l’intervention des pompiers. Les parents ont été prévenus et sont venus récupérer leurs enfants à la brigade. Le propriétaire a déposé plainte.

À Besançon, le portail historique de l’ancien hôpital du Saint‑Esprit, orné de la sculpture de La Charité datant de 1755, a besoin d’une restauration urgente. Le site, inscrit aux monuments historiques, participe à un concours national de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français. Les Bisontins peuvent soutenir le projet en votant en ligne jusqu’au 22 février. Pour soutenir cette initiative : https://www.sauvegardeartfrancais.fr/sondages/allianz-plus-grand-musee-de-france-vote-2026/

À l’occasion du budget 2026, le sénateur Jean‑François Longeot alerte sur l’avenir des services postaux de proximité. Il dénonce une compensation de l’État couvrant moins de 42 % des missions de service public confiées à La Poste, en baisse par rapport à 2025. Il s’inquiète aussi du financement du Fonds de péréquation et demande au Gouvernement de clarifier rapidement les moyens prévus pour garantir la présence postale dans les territoires.