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Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot interpelle la nouvelle ministre de la Culture au sujet du tableau « Le Désespéré » de Gustave Courbet. Cette œuvre majeure, liée à l’histoire de la Franche-Comté, aurait été acquise par Qatar Museums après avoir longtemps été conservée au musée d’Orsay. Le sénateur demande des explications sur les conditions de cette cession et sur l’éventuelle sortie de ce chef-d’œuvre du patrimoine national.

À Métabief, la saison de ski se termine bientôt, mais la station propose une dernière semaine à prix réduit. Jusqu’au 15 mars, le forfait journée de ski alpin est proposé à 20 euros. L’occasion de profiter une dernière fois des pistes et du soleil printanier. D’autres activités restent aussi accessibles, comme la luge sur rails ou l’Explor Games. Le détail de l’ouverture des pistes est à retrouver sur le site de la station de Métabief.

Publié dans Actualités

À Besançon, les enseignants du lycée Victor Hugo appellent à un rassemblement ce mercredi 11 mars, à 14 heures, au centre Nelson Mandela à Planoise. Ils dénoncent une baisse des moyens pour la rentrée 2026, avec 46 heures d’enseignement en moins malgré un nombre d’élèves similaire. Selon eux, cette situation entraînera des classes plus chargées et la disparition progressive de certaines options.

À Besançon, deux hommes de 21 ans ont été interpellés vendredi matin rue des Hauts de Saint-Claude. Lors d’un contrôle routier, les policiers ont constaté qu’ils faisaient tous les deux l’objet d’une interdiction d’entrer en contact l’un avec l’autre. Placés en garde à vue, ils ont reconnu être au courant de cette mesure, expliquant simplement se rendre service. Ils ont été placés en détention provisoire en attendant leur comparution immédiate, qui était prévue ce lundi.

À Besançon, dans la nuit de samedi à dimanche, un jeune homme de 18 ans a été interpellé. Vers 3h15, rue des Villas, la police a tenté de contrôler un scooter roulant à vive allure. Le conducteur refusa de décliner son identité et de se soumettre aux vérifications. Lors de son interpellation, il s’est débattu et a insulté les policiers. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il  été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur fin mai.

Un projet réalisé avec l’entreprise française Album du club, qui met à l’honneur toutes les équipes, du babyhand à l’équipe professionnelle. Au total, 334 vignettes sont à collectionner pour découvrir les joueuses, les dirigeants, les arbitres et l’histoire du club. Les bénéfices permettront notamment de soutenir la participation à un tournoi en Slovénie.

Un projet fédérateur pour rassembler toute la famille de l’ESBF autour du club. Soutenu par plusieurs partenaires locaux, l’album et les pochettes de vignettes sont désormais disponibles chez certains commerçants partenaires. Un beau projet pour rassembler joueurs, bénévoles et supporters autour de l’histoire et de l’avenir de l’ESBF.

Dans la dernière ligne droite de la campagne municipale à Besançon, Éric Delabrousse, candidat investi par le parti Horizons, défend une candidature qu’il veut « centrale, pragmatique et modérée ». Face à ce qu’il décrit comme une bipolarisation entre la maire sortante Anne Vignot et le candidat Ludovic Fagaut, il affirme porter une alternative fondée sur le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Notoriété, sondages, stratégie politique et vision pour la ville : il répond à nos questions.

À votre avis, quels sont les enjeux de cette élection pour le territoire bisontin ?

Les enjeux tiennent d’abord à un choix. Ce que je préconise, et ce que ma liste porte, c’est le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Il s’agit de proposer une alternative dans la manière de gérer et de conduire une ville, plutôt que de chercher à maintenir Besançon à gauche ou à la faire basculer à droite.

C’est votre première campagne électorale. Avez-vous mesuré les difficultés ? Vous attendiez-vous à un tel combat ?

Il y a deux choses que j’ai découvertes. D’abord, je n’avais peut-être pas pleinement mesuré l’importance de la notoriété locale pour pouvoir s’imposer dans un débat municipal. Ensuite, j’ai découvert la difficulté, voire la rudesse, d’un combat politique. Le mot « violence » serait peut-être trop fort, mais il est vrai que l’affrontement politique peut être très dur. Dans ma vie professionnelle, je n’ai évidemment pas connu un parcours toujours facile, mais je n’avais sans doute pas imaginé que cela puisse être aussi rude.

L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse 

Est-il difficile d’exister face à certains candidats ? Faut-il savoir jouer des coudes ?

Certains diront que c’est de bonne guerre, mais il est évident que certains candidats bénéficient d’une notoriété et de fonctions qui les avantagent. Face à un député, à une maire sortante ou encore à un premier vice-président du département, qui dispose par ailleurs d’une grande liberté d’action sur le territoire bisontin, il est forcément plus difficile d’exister. Il y a aussi eu six ans de conseil municipal qui ont installé une forme de bipolarisation. Cette bipolarisation s’est également reflétée dans les médias. Ce n’est pas une critique, c’est simplement un constat. Aujourd’hui, cette bipolarisation se retrouve aussi dans les sondages. Or, les sondages restent des sondages. On a parfois l’impression qu’ils constituent une vérité absolue, ce qui est dommage. Ils contribuent à installer l’idée d’un duel entre Anne Vignot et Ludovic Fagaut, au détriment d’autres projets et d’autres visions de la vie municipale.

L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse 

Votre message est donc : attention, ce ne sont que des sondages ?

Je ne veux pas faire du « bashing » des sondages. Ils existent et font partie du débat démocratique. Mais il faut aussi rappeler qu’il s’agit de sciences humaines, pas de sciences exactes. Par exemple, lorsqu’un sondage en ligne repose sur environ 600 réponses, dont un peu plus de 400 personnes réellement inscrites sur les listes électorales, et qu’on compare cela aux 66 000 électeurs inscrits à Besançon, il faut garder une certaine prudence. Avec une marge d’erreur d’environ quatre à quatre points et demi, cela peut placer un candidat dans des situations très différentes au soir du premier tour.

Croyez-vous encore à vos chances ?

Bien sûr. Besançon est une ville sociologiquement modérée, plutôt orientée vers le centre gauche. Or, aujourd’hui, les deux principales candidatures ne correspondent pas forcément à cet ADN politique. D’un côté, Anne Vignot, dont on peut penser qu’elle bénéficiera du soutien, voire d’une fusion avec la liste de La France insoumise. De l’autre, Ludovic Fagaut, qui a certes reçu le soutien d’un député MoDem, mais qui reste un candidat issu de la droite. Cela ne correspond pas nécessairement à l’équilibre politique traditionnel de Besançon. Si l’on regarde l’histoire politique de la ville avec Jean Minjoz, Robert Schwint ou Jean-Louis Fousseret, on ne peut pas dire que les positions actuelles s’inscrivent strictement dans cette continuité.

L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse 

La présence de Jean-François Longeot au meeting de Ludovic Fagaut vous a-t-elle surpris ?

Il s’agit d’une prise de position personnelle. J’ai l’investiture nationale du parti Horizons, et Jean-François Longeot est lui-même sénateur Horizons. Il a choisi de soutenir un candidat qui n’est pas celui investi par son parti. Je ne pense donc pas que cela remette en cause ma légitimité. Est-ce que cela affaiblit mon camp ? Je ne le crois pas. Je suis issu de la société civile. Je suis médecin hospitalier et je n’ai jamais exercé de mandat auparavant. La seule ambition que je porte est municipale, pour Besançon.

L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse 

N’est-il pas difficile aujourd’hui de porter une ligne de centre droit alors qu’Emmanuel Macron est contesté et qu’Édouard Philippe l’est aussi au Havre ?

Emmanuel Macron est effectivement contesté, comme beaucoup de présidents l’ont été avant lui. Mais il reste un président élu deux fois par les Français. Sa popularité a baissé, notamment en raison de certaines décisions politiques, mais cela ne remet pas forcément en cause les valeurs qu’il porte. Quant à Édouard Philippe, les analyses reposent surtout sur des sondages. Le dernier sondage IFOP montre d’ailleurs qu’il reste aujourd’hui l’un des seuls candidats capables de rassembler le centre et la droite pour empêcher une victoire du Rassemblement national lors de la prochaine présidentielle.

Pourquoi faut-il voter pour Éric Delabrousse à Besançon ?

D’abord parce que je suis un candidat issu de la société civile. Mon engagement est entièrement tourné vers ma ville. Je n’ai pas de carrière politique derrière moi : je propose simplement un projet municipal pour Besançon. Ensuite, parce que je propose le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Nous avons été les premiers à publier l’intégralité de notre programme dès le début du mois de décembre. C’est un programme clair, construit depuis plusieurs années avec une équipe engagée et compétente.

Enfin, parce que je veux mener une politique pragmatique, modérée et à l’écoute des Bisontins. Une politique qui ne serait pas celle d’un camp contre un autre, mais celle de l’intérêt général. Besançon doit redevenir une ville sûre, ambitieuse, accueillante et solidaire. Au premier tour d’une élection municipale, il est important de voter pour le candidat qui vous ressemble le plus.

Je suis convaincu que beaucoup de Bisontins ne se reconnaissent ni totalement dans Ludovic Fagaut, ni dans Anne Vignot. Besançon n’est pas une ville de droite, mais elle ne souhaite

L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse 

Ce lundi après-midi, vers 13h, les sapeurs-pompiers sont intervenus dans un garage automobile à Pontarlier, dans la zone des Gravilliers, rue Eugène Thévenin. Il intéressait un véhicule de tourisme dans l’enceinte de l’établissement. Il n’y aura pas de chômage technique, précisent les secours présents sur place.