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L’Amicale des personnels du centre hospitalier universitaire de Besançon organise une exposition des œuvres et créations des agents du CHU le 10 novembre, dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz à Besançon. Il s’agit de la quatrième édition de cet évènement. Le public pourra découvrir les talents des exposants dans des domaines très variés, tels que la peinture, le dessin, la couture ou encore la  broderie, … . Cette amicale a pour objectif d’organiser des loisirs et de tisser du lien entre ses membres.

La Préfecture du Jura fait savoir, qu’après son report, l’essai mensuel du signal national d’alerte et d’information des populations (SAIP) se déroulera ce mercredi 8 novembre. Dans le Jura, douze sirènes sont raccordées à ce système, dont l’objectif  est d'alerter une population exposée, ou susceptible de l'être, aux conséquences d'un évènement grave.

Douze communes sont concernées sur le territoire jurassien :  Abergement la Ronce, Damparis, Tavaux (3 sirènes), Salins-les-Bains (2 sirènes), Chassal-Molinges, Vaux-les-Saint-Claude, Jeurre et Saint-Claude (2 sirènes).

Publié dans Actualités

 Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce matin sur la commune de Granges-sur-Baume / Hauteroche pour un feu d’atelier. Le local était totalement embrasé à leur arrivée. Deux lances ont été déployés et 16 sapeurs-pompiers engagés pour maîtriser le sinistre.

Emblématique figure du combat des LIP dans les années 1970, Charles Piaget est mort ce samedi 4 novembre 2023 à l’âge de 95 ans. Le syndicaliste a été l’un des symboles de cette lutte et d’une expérience unique d’autogestion en France. Aujourd’hui encore, 50 ans après ce combat, son nom résonne toujours à Besançon. Nous nous sommes entretenus avec Wiam Bama, jeune syndiquée à la CGT, qui souhaite perpétuer la mémoire ouvrière et l’héritage laissé par Charles Piaget.

 

« On a appris sa disparition avec une grande tristesse. Charles Piaget, faisait partie du paysage syndical et militant de Besançon. C'était un camarade. Tous les bisontins et bisontines sont endeuillés aujourd'hui. C’était une personne remplie d'humilité, qui avait un engagement sans faille. Besançon saura lui rendre cette mémoire, et continuera à perpétuer la mémoire ouvrière, notamment celle du conflit des LIP » indique Wiam Bama. La jeune syndiquée a découvert le combat des LIP quand elle était au lycée. « Il a été un modèle pour toute une génération, que ce soient les jeunes ou les plus vieux. Il a marqué la scène politique française et bisontine, c'est indéniable. Aujourd'hui, lorsque l'on parle de Besançon, on parle aussi des LIP et de monsieur Piaget. »

 

C’était il y a 50 ans. En 1973, Lip fabrique les premières montres à quartz françaises. C’est alors que les difficultés s'accentuent, en partie à cause de la concurrence américaine et japonaise. Le 17 avril 1973, Jacques Saint-Esprit, directeur général de l'entreprise, démissionne et la SA Lip dépose le bilan. Un peu plus tard, le 12 juin, lors d'une réunion extraordinaire du Comité d'entreprise, au cours de laquelle est évoqué un dépôt de bilan, des ouvriers apprennent que la direction prévoit 480 licenciements. Dans les semaines qui suivent, l'usine devient alors le théâtre d'une grève qui va connaître une audience nationale. Une grève qui est notamment menée par un membre du PSU et responsable CFDT, Charles Piaget. Le 18 juin, une assemblée générale décide la remise en route de la production, sous contrôle des travailleurs, pour assurer « un salaire de survie ». La lutte des ouvriers de Lip est alors popularisée avec le slogan : « C'est possible : on fabrique, on vend, on se paie ». Un mode de grève qui comprend pour la première fois de l'histoire, dans une entreprise, une « autogestion ».

 

Un combat qui se poursuit

Un demi-siècle plus tard, l’héritage laissé par Charles Piaget à Besançon est toujours intact. Jeunes et moins jeunes s’en souviennent. Son nom reste gravé dans le marbre de l’histoire syndicale bisontine. « Son combat inspire la jeunesse. À l'heure actuelle, on est confronté à des enjeux sociaux et environnementaux. Son combat fait écho aux luttes d'aujourd'hui. Pour les questions de réindustrialisation, de préservation de savoir-faire, sans oublier qu'il a remis au centre des préoccupations la question des travailleurs, en tant qu'acteurs dans leur entreprise. Nous, la jeune génération, on l'a en mémoire. Le travailleur est au centre de l'économie, et nous savons que le changement sera porté par les travailleurs, pour les questions sociales, économiques et environnementales » souligne Wiam Bama.

 

Une lutte émancipatrice

Le samedi 28 octobre a été inaugurée à Besançon, une fresque de l’artiste bordelaise « Rouge », qui rend hommage aux femmes ouvrières, qui se sont engagées sans compter dans le combat des LIP. Une réalisation sur le mur d’un bâtiment, appartenant à Néolia, rue Berlioz, dans le quartier Palente. « Monsieur Piaget l'avait bien rappelé. La lutte des LIP a été une lutte émancipatrice, où les femmes ont pu prendre toute leur place. C'est aussi quelque chose d’important. Lors de cette inauguration, j’ai pu discuter avec certaines femmes qui étaient présentes. Elles nous racontaient comment ce conflit des LIP a permis de visibiliser les femmes travailleuses, les femmes ouvrières. Et en ce jour symbolique, on voit bien qu'il y a encore des choses à gagner pour l'égalité salariale, et que les luttes d'aujourd'hui, encore une fois, font écho à celles d'hier et celles des LIP » détaille Wiam Bama. Pour rappel, depuis ce lundi 6 novembre, les femmes en France travaillent « gratuitement », selon la newsletter Les Glorieuses qui lutte contre les inégalités entre les sexes.

 

La ville de Besançon a mis la salle du Grand Kursaal à la disposition de la famille de Charles Piaget. Une cérémonie aura lieu ce vendredi 10 novembre à 14h45 pour lui rendre hommage.

 

La gendarmerie de Besançon lance un appel à témoins. Il fait suite à l’accident survenu dimanche matin à proximité de la discothèque « le Teasing » à Chalezeule, près de Besançon. La victime a été percutée par un automobiliste qui a pris la fuite. Les personnes, qui ont des informations à communiquer aux enquêteurs, sont invitées à contacter la communauté de brigades de Besançon Tarragnoz au 03.81.81.32.23.

L’Etablissement Français du Sang appelle à la mobilisation. Les réserves de produits sanguins sont fragiles. Les vacances scolaires et le jour férié de la Toussaint ont impacté les réserves de produits sanguins. Les épidémies hivernales ont également limité le nombre des donneurs. Ainsi, l’EFS appelle les personnes qui le peuvent à se rendre dans le lieu de collecte le plus proche dans les jours à venir. Pour  prendre rendez-vous : https://dondesang.efs.sante.fr/

Dans la soirée de samedi dernier à Pontarlier, une patrouille de police est tombée sur trois personnes qui semblaient chercher des choses par terre. Les fonctionnaires ont alors constaté que leur voiture s’était encastrée dans une barrière et que des débris jonchaient le sol. Après dépistage, le conducteur s’avérait être positif avec un taux 0,90 g d’alcool par litre de sang. Il sera convoqué ultérieurement au commissariat.  

A Pontarlier, le samedi 4 novembre, une patrouille de police était requise pour ce qui semblait être une violente dispute conjugale. Des voisins ont entendu des hurlements d’homme puis des bruits sourds. Lorsque les agents ont débarqué, le vacarme s’est arrêté et les lumières se sont éteintes. En pénétrant dans le logement, les policiers ont découvert un homme de 30 ans dissimulé dans une pièce, et sa compagne de 21 ans recroquevillée dans une autre. Entendue, cette dernière a indiqué avoir été victime d’insultes mais n’a pas souhaité porter plainte. L’homme a reconnu les faits en avouant s’énerver rapidement sans pouvoir se contrôler. Sa garde à vue a été levée dès le lendemain. Il sera convoqué devant l’OPJ le 18 mars prochain.