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Après son passage sur la Grande-Bretagne, la tempête Ciaran s’abat désormais sur la France depuis mercredi soir. Elle a commencé par toucher la partie nord-ouest de l’hexagone, en passant par l'ouest de la Bretagne et le Cotentin, qui ont subi des rafales de vent records avoisinant les 200km/h. Au moins une personne a été tuée et seize autres ont été blessées, selon le dernier bilan communiqué par le ministère de l’Intérieur.

Comme chaque année et pendant plusieurs semaines, les sapeurs-pompiers du Doubs sonneront à votre domicile pour vous proposer leur calendrier. Il n’y a aucune obligation de l’acheter et le montant de la participation est libre. Quelques petits rappels pour être sûr et certain qu’il s’agisse bien d’un sapeur-pompier : la personne porte l’uniforme, elle dispose d’une carte officielle indiquant son appartenance au corps des sapeurs-pompiers et vous pouvez demander à la voir, et enfin, cette personne ne cherche pas à rentrer dans votre logement. L’argent récolté revient à l’Amicale de la caserne, en servant à payer des assurances supplémentaires protégeant les sapeurs-pompiers actifs et les vétérans. Il permet aussi de financer des temps de cohésion et de loisirs, ainsi que d’améliorer les locaux utilisés quotidiennement par les agents.

L’avocat bisontin Randall Schwerdorffer publiait son troisième ouvrage mercredi dernier. Intitulé « Itinéraire d’un avocat hors norme », ce livre revient sur dix affaires criminelles qui ont secoué la région, et parfois même la France entière. On y retrouve l’assassinat d’Aurélia Varlet, la disparition de Narumi Kurosaki ou encore la célèbre affaire Jonathan Daval. La rédaction s’est entretenue avec l’avocat bisontin, qui nous explique les raisons qui l’ont poussé à écrire ce livre.

 

Bonjour Me Schwerdorffer. Le 25 octobre dernier sortait votre nouvel ouvrage « Itinéraire d’un avocat hors norme ». Quelles sont les raisons qui vous ont amené à écrire ce troisième livre, et comment le présenteriez-vous ?

"Les raisons sont multiples. D’abord le plaisir d’écrire et de partager l’expérience que sont les affaires criminelles. Il y a beaucoup de choses à tirer de chaque affaire criminelle, beaucoup d’enseignements. J’ai même un détenu qui m’a dit il n’y a pas longtemps : « Si j’avais lu votre premier livre, je n’aurais peut-être pas tué ma compagne ». Vous voyez, comme quoi ça provoque des réflexions. Et c’est passionnant. Deuxièmement, c’est aussi l’occasion de faire un constat de ce qui se passe dans les tribunaux. Sur la façon dont les affaires sont jugées. C’est l’occasion de dénoncer certaines choses, notamment certaines dérives sociétales. Et enfin, l’occasion de donner la parole à d’autres avocats, qui comptent beaucoup au niveau régional, qui sont très compétents, mais qu’on ne voit jamais sur les plateaux de télévision."

 

Vous parlez sans doute de Me Bruno Nicolle, qui a réalisé une préface, ainsi que Me Jean-Marc Florand, à la postface ?

"Exactement. Pour avoir leur vision du métier, pour avoir parfois leur analyse. Mais également d’autres confrères à qui on a posé des questions, et qui ont répondu en toute liberté, en donnant leur avis, et ce sont des confrères avec qui je travaille, donc que je connais. Ce sont des vrais professionnels de la Cour d’Assises. Parfois sur les plateaux télés on voit des gens parler d’affaires criminelles mais qui ne savent même pas ce que c’est. Là, on a des gens plongés du soir au matin dans des affaires criminelles."

 

Dans votre livre, on retrouve de très nombreuses affaires criminelles justement. C’était important pour vous, des les relater en apportant votre expérience et votre vécu ?

Oui. C’est important, parce que toutes ces affaires ont été suivies dans la presse au niveau régional, voire certaines au niveau national. Et je ne donne pas l’éclairage du journaliste. Je donne l’éclairage de l’avocat de la défense, avec mon analyse d’avocat de la défense, avec du recul sur l’affaire et le procès.

 

Les premiers chapitres de ce livre sont consacrés à différents types de crimes. Il est important, aujourd’hui, se savoir bien faire la distinction ?

Pour nous, beaucoup d’avocats pénalistes, on considère qu’on doit continuer à distinguer les mobiles qui conduisent une personne à passer à l’acte criminel. Que ce soit une femme ou un homme. On est très conscients qu’aujourd’hui, dans la société, on refuse cette discussion. Il y a une espèce de censure sur certaine discussion qu’on peut avoir. On veut tout englober dans le terme féminicide. Sans aucune analyse particulière, et c’est grotesque. Parce qu’il y a plusieurs types de mobiles qui conduisent au crime. Récemment, on a plaidé dans une affaire où on était partie civile. Un homme a tué sa femme en simulant un suicide, pour percevoir l’assurance vie, et pour mettre à sa place sa maîtresse. Ici, le mobile est crapuleux, il est extrêmement lourd. Ce n’est pas du tout le même mobile qu’un crime pulsionnel. On pense qu’il est vraiment fondamental de distinguer ces mobiles, et de ne pas tout englober dans un seul mobile générique.

 

L’éditeur Franck Spengler vous a accompagné dans l’écriture de ce livre, en rédigeant votre interview en avant-propos. Pourquoi ce choix ?

C’est son propre choix. La Maison Hugo, c’est beaucoup de livres aujourd’hui en lien avec la justice. Notamment un livre remarquable qui est sorti concernant les procureurs de la République qui s’expriment, sous couvert d’anonymat. Et dans mon livre, l’idée de mon éditeur était de commencer par mon interview, en expliquant pourquoi ce livre, pourquoi ce titre, qui d’ailleurs ne me convenait pas au début. C’est une interview vérité, qui était intéressante.

 

Où et comment se procurer cet ouvrage ?

Il est actuellement en rupture de stock, mais en réimpression. Il était édité à 8000 exemplaires et tout est parti. Aujourd’hui, mon éditeur m’a fait savoir qu’il était réimprimé, et que d’ici une petite semaine, ça devrait aller mieux. On pourra se le procurer un peu partout.

 

Plus que quelques jours à profiter des vacances de la Toussaint. Si les intempéries étaient nécessaires pour une nature qui en avait grandement besoin, c’est un peu moins le cas pour celles et ceux qui voulaient profiter du Haut-Doubs. Néanmoins, les touristes sont au rendez-vous sur le territoire. Si les activités et visites intérieures sont plébiscitées, quelques courageux se tournent tout de même vers les randonnées et les sports de plein air.

 

Des activités même en cas de mauvais temps

« On a fait un point pas plus tard que mardi matin avec l’équipe et les différents professionnels. On se rend compte que la fréquentation est très météo-dépendante pour les gens de passage ou ceux qui viennent à la journée. Mais on a actuellement des clientèles qui sont en séjour. Plutôt des familles, des retraités, en provenance des régions de proximité, du secteur de Besançon, de Bourgogne-Franche-Comté, d’Alsace, du Nord de la France, et un peu de Rhône-Alpes. Il y a du monde, un peu moins que l’année dernière, certes, mais rappelez-vous, nous avion une météo beaucoup plus clémente » indique Julien Vrignon, directeur de l’office de tourisme du Pays du Haut-Doubs. Une météo capricieuse, encore plus depuis le passage de la tempête Ciaran qui frappe actuellement l’hexagone, forçant les touristes à se rabattre sur des activités intérieures. Si la Toussaint est habituellement une période avec une activité moyenne du fait de l’intersaison, avec une météo souvent pluvieuse et plus fraîche, elle est soumise à la concurrence à d’autres destinations beaucoup plus attractives sur cette même période. « On est quand même sur une fréquentation qui fluctue chaque année en fonction du facteur météo, qui nous rend très dépendant. Mais, nous avons de quoi répondre à cette demande. Que ce soient les musées, le Fort Saint-Antoine, les fromageries, et bien d’autres types de visites. Et même s’il faut passer entre les gouttes, il y aussi des demandes pour des petites randonnées, accessibles en famille. On a un large panel d’offres proposées, que ce soit en intérieur ou en extérieur » souligne Julien Vrignon.

 

Cap sur la saison d’hiver ?

Désormais, le prochain grand rendez-vous pour les professionnels du tourisme se tiendra cet hiver, avec les différents sites nordiques ou alpins qui vont ouvrir progressivement, en fonction des chutes de neige. « On se prépare, on est déjà en train de travailler sur notre nouveau site internet qui va passer en version hiver. Une nouvelle édition va sortir dans le courant du mois de décembre, avec toutes les activités réalisables sur l'ensemble du Haut-Doubs » explique le directeur de l’office de tourisme. Et puis, des soirées seront organisées à destination des habitants et des habitués, pour la vente des « Pass nordiques Montagne du Jura », parmi d'autres offres, qui sont proposées sur le Haut-Doubs. Rendez-vous les vendredi 3 novembre, mercredi 8 novembre et mercredi 15 novembre, de 17h00 à 20h00, dans les bureaux d'accueil de Métabief, Malbuisson, Mouthe, des Fourgs, pour ces soirées dédiées aux habitants, « afin qu'ils puissent venir en dehors de leurs heures de travail, acheter leurs précieux sésames pour pouvoir skier tout l'hiver ! » poursuit Julien Vrignon.

Un individu, qui a maintenu au cours de sa garde à vue être mineur, devra s’expliquer en avril prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Dans la nuit du 29 octobre dernier, avec plusieurs personnes, il a pénétré dans un magasin, situé rue Marulaz à Besançon. Malgré sa tentative de fuite, il a pu être interpellé. Mauvaise pioche, l’intérieur de l’endroit,  occupé illégalement, était en cours de création et les étagères étaient vides.

Au cours de son audition, il a expliqué qu’il avait bu et qu’il cherchait un lieu où passer la nuit. Le mise en cause était en garde à vue pour la deuxième fois de la semaine pour les mêmes faits. La victime a déposé plainte

Comme chaque année, à l’occasion de la fête de la Toussaint, la municipalité de Pontarlier se recueillera sur les tombes d’anciens maires inhumés dans la cité du Haut-Doubs ce mercredi matin. Les hommages sont prévus à 10h au cimetière des Marneaux et à 10h30 au cimetière Saint Roch.

A Besançon, des temps de recueillement sont prévus devant les sépultures de deux anciens maires bisontins demain matin. Rendez -vous à 9h45 au cimetière des Chaprais pour un hommage à Robert Schwint et à 10h30 Chemin Bruley pour l’hommage à Jean Minjoz.  A 11h, une commémoration se déroulera également sur la place de la liberté. Elle est à l’initiative du Souvenir français et en hommage aux résistants tombés lors de la libération de Besançon.

Les horaires des autres temps sont les suivants :

08h45 – Saint-Ferjeux : Monuments aux morts et Pierre Adrien Paris,

09h15 – Saint-Claude : Monument aux morts,

Naissances

19/10/2023 – Zayd de Yassin REMMACH, chef d’entreprise et de Stéphanie JANZEM, opératrice.

20/10/2023 – Hannah de Humphery NNADOZIE, ouvrier et de Majolie BANDOLO, auto-entrepreneuse.

19/10/2023 – Nora de Kevin JEANCLER, ouvrier qualifié et de Ingrid SIRON, secrétaire.

20/10/2023 – Éliot de Théo COQUARD, boucher et de Aurélie BEAUNE, infirmière.

19/10/2023 – Côme de Baptiste GARZITTO, chef d’entreprise et de Camille DUMONT, infirmière.

23/10/2023 – Éléanore de Romain DUFRÉNOY, adjoint manager et de Clémence LOUVRIER, assistante sociale.

19/10/2023 – Lucie de Tristan BOURGEOIS, designer industriel et de Karine GEORGE, attachée commerciale.

21/10/2023 – Alba de Corentin FAGGION, désamianteur et de Julie PAQUET, auxiliaire de vie.

21/10/2023 – Julian de Mickaël JEANNIER, contrôleur qualité et de Marie-Laure PIGUET, maroquinière.

23/10/2023 – Gaspard de Flavien COLAS, conducteur de travaux et de Lucie CHAPON, psycho-praticienne.

23/10/2023 – Thalia de Kodjovi BOCCO, assistant en soin et santé communautaire et de Wend-Som KABORÉ, infirmière.

21/10/2023 – Léandre de Lucas BUISSON, opérateur en horlogerie et de Marlène DORNIER, technicienne de laboratoire.

24/10/2023 – Célian de Jérémy BOURIOT, fromager et de Anaïs CHAMPENOUX, fromagère.

23/10/2023 – Côme de Julien GATINET, responsable d’un bureau technique et de Jennifer CART, psychologue.

21/10/2023 – Jade de Hubert CHEVAL, chef d’entreprise et de Varaporn RAPIN, cheffe d’entreprise.

25/10/2023 – Clément de Loïc BESSON, agriculteur et de Sarah PRADERVAND, ouvrière agricole.

26/10/2023 – Ely de Nicolas RENAUD, technicien de maintenance et de Marion FOURNIER, technicienne agroalimentaire.

25/10/2023 – Rose de Sébastien DARD, ouvrier en bâtiment et de Solène JANTET, horlogère.

24/10/2023 – Lucye de Dylan DOLE, conducteur d’engins en travaux publics et de Maëlys BAUD, vendeuse.

MARIAGE

28/10/2023 – Samuel TCHABAN, étudiant et de Noa BRAUD--RASOAZANANY, étudiante.

DECES

20/10/2023 – Hasima IMAMOVIC, 85 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuf de Teufik HALILOVIC.

21/10/2023 – Raymond CLAUDET, 83 ans, retraité, domicilié à Mignovillard (Jura).

23/10/2023 – Bernard GRANDJEAN, 92 ans, retraité, domicilié à Mouthier (Doubs), époux de Renée FULMINET.

24/10/2023 – Marcel DELACROIX, 76 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs).

24/10/2023 – Colette DONIER, 91 ans, retraitée, domiciliée à Mouthier-Haute-Pierre (Doubs), veuve de Louis ROUSSEL.

26/10/2023 – Nelly GOGUELY, 68 ans, retraitée, domiciliée à Levier (Doubs), veuve de Louis DAUPHIN.

27/10/2023 – Yvonne GIRARDET, 95 ans, retraitée, domiciliée à La Rivière-Drugeon (Doubs), veuve de Léon AUDY.

27/10/2023 – Richard OEHLHAFFEN, 53 ans, médecin généraliste, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Eliane MOYNE.

26/10/2023 – Daniel NÉE, 78 ans, retraité, domicilié à Saint-Antoine (Doubs), époux de Danièle PILON

Dans le cadre d’un partenariat, entre le relais petite enfance et la communauté de communes du Plateau du Russey,  un temps d’échanges et d’information sera organisé ce samedi matin, de 9h à 12h, à Bonnétage. Toutes les personnes qui ont envie de se renseigner sur le métier d’assistant.e maternel.le  et , pourquoi pas, l’exercer, pourront obtenir un maximum d’informations auprès de professionnels présents. « Les visiteurs pourront échanger sur le métier et son évolution, sur la relation avec les enfants et les familles, sur la pratique ou encore sur la construction d’une carrière » explique Valérie Pagnot, maire de Bonnétage.

Sur le Plateau du Russey, le recrutement d’assistant.e maternel.le revêt également un enjeu économique de premier ordre. La Communauté de Communes et ses 12 villages adhérents se sont saisis de cette problématique. Une maison d’assistante maternelle a vu le jour, mais elle doit s’accompagner par l’installation sur le territoire de professionnels, hommes ou femmes, au sein de la structure existante ou à domicile. Valérie Pagnot espère que cette initiative saura susciter des vocations. « Les personnes pourront venir en famille. Des ateliers seront proposés pour occuper les enfants afin de permettre à leurs parents d’échanger en toute quiétude » explique l’élue du Haut-Doubs

Le rendez-vous est fixé ce samedi 4 novembre, de 9h à 12h, au pôle enfance de Bonnétage

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot