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Le 20 novembre se tiendra la Journée mondiale de l'Enfance. L'Organisation des Nations Unies a souhaité marquer son engagement en faveur de l'enfance, du respect des droits de l'enfant et de leur bien-être dans le monde entier. La ville de Morteau se mobilise dans cette dynamique en prenant part au Mois de l'enfance par différentes actions. Par des temps de partage, de détente, ou de réflexion et d'échanges plus profond, le mois de l'enfance soutient la parentalité et met à disposition de nombreux outils pour aider les jeunes à grandir et prendre leur autonomie dans les meilleures conditions possibles.

Le mois de l'enfance existe à Morteau depuis plus de 10 ans. Il est organisé à l'initiative de la mairie et de son CCAS, mais aussi grâce au soutien et la participation de nombreux partenaires locaux qui travaillent toute l'année au profit de l'enfance. L'objectif est de soutenir la parentalité, en apportant aux parents des ateliers et des outils pour les accompagner dans cette fonction. Tout en proposant également des temps d'animation, d’échanges, de convivialité, à partager en famille tout au long du mois de novembre. « On a des événements, des expositions, des spectacles familiaux, des après-midi récréatives, des conférences, des ateliers parentalité. Le programme complet est disponible sur le site internet de la ville de Morteau » détaille Léa Guillaume, chargée de projet développement social pour la ville.

Le CCAS anime notamment deux actions phares de soutien à la parentalité. « Mardi prochain, on vous donne rendez-vous pour un atelier conférence sur la thématique « Accompagner son enfant face aux écrans ». Mais également le mardi 21 et le mercredi 22 novembre, pour un groupe de parole destiné aux parents, qui s'appellera Parole en tête » indique Léa Guillaume. L'objectif est de d'inviter les parents à aborder des thématiques qui peuvent leur poser des difficultés dans l'éducation de leur enfant. Comme la confiance en soi, la sexualité, la violence, les écrans ou les familles recomposées. « Libre à chacun de venir avec ses questions, et d'échanger avec les professionnels qui pourront les accompagner » souligne Léa Guillaume.

Ces rendez-vous ont aussi vocation à faire connaître les contacts et les ressources locales qui existent sur le territoire. Ces animations sont gratuites et l’entrée est libre.

Un automobiliste de 19 ans devra s’expliquer en mars prochain devant la justice. Lors d’un contrôle de police, menée Avenue Edgar Faure, à Besançon, les policiers ont aperçu un sachet au pied du conducteur. Le jeune homme confirma qu’il était en possession d’un morceau de résine de cannabis. Le chien spécialisé a permis la découverte sous le siège conducteur d’un morceau de cannabis et d’une capsule contenant une poudre blanche pouvant être de la cocaïne. Au total, les policiers ont découvert 52 grammes de cannabis et 1 gramme de cocaïne. Des stupéfiant qu’il a reconnu avoir acheté dans le quartier Planoise pour la somme de 300 euros.

Le 29 octobre 2023, Emmanuel Macron a annoncé la présentation en conseil des ministres,  d'ici fin 2023,  d'un projet de loi qui inscrira dans la Constitution la liberté des femmes de recourir à l'interruption volontaire de grossesse. Pour le chef de l’état, inscrire l'IVG dans la Constitution doit permettre de garantir qu'elle soit une "liberté irréversible" pour toutes les femmes qui le souhaitent.

Un avis que partage Nathalie Gros , la présidente bisontine du CICS, le Centre d’Information et de Consultation sur la Sexualité. « L’inscription dans la constitution va permettre de renforcer ce droit et cela risque d’être moins remis en question que si cela reste une loi » explique la responsable. Une protection pour le droit des femmes à disposer de leur corps, face au risque que font peser certains partis conservateurs sur  cette  mesure, s’ils arrivent  un jour aux responsabilités en France.

Un droit pour les femmes

« Il faut que les femmes aient cette possibilité et que cela puisse se faire le plus sereinement possible » explique Mme Gros. Pour la présidente du CICS, il est important de corréler ce droit, a des actions d’éducation à la sexualité. « La question de l’accompagnement sur la contraception et les choix qui peuvent être fait à chaque moment de vie est importante » ajoute-t-elle. Et de terminer : « cela fait partie des mesures qui permettent d’avoir une sexualité épanouie, mais ce n’est pas une fin en soi. Néanmoins, inscrire ce droit, compte tenu du contexte international, est une bonne chose ».

Pour obtenir de plus amples informations : https://www.cics-centredeplanification.fr/ Le site Doctolib est également accessible pour prendre rendez-vous.

L'interview de la rédaction : Nathalie Gros

 

Une nouvelle visite ministérielle est annoncée pour ce vendredi 10 novembre. Ainsi, Olivier Becht, ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger, sera à Besançon. Il se rendra sur le site du groupe espagnol Antolin, où il inaugurera l’extension du site de production. Ce moment concrétise un investissement de 24 millions d’euros, soutenu par le plan France Relance.

Après avoir dernièrement intégré plusieurs prestigieux palmarès, l’université de Franche-Comté confirme sa progression dans les classements internationaux. Elle apparaît cette année dans 5 classements thématiques du très reconnu Global Ranking of Academic Subjects publié par Shanghai Ranking.

Très attendu par l’écosystème de la recherche à travers le monde, ce palmarès permet à l’université de Franche-Comté de se hisser directement à la 28ème place sur les 83 établissements français classés, puisqu’elle apparait dans 5 domaines thématiques : 

  • Mathématiques : rang situé entre 201 et 300,
  • Génie mécanique : rang situé entre 201 et 300,
  • Ingénierie électrique et électronique : rang situé entre 301 et 400,
  • Médecine clinique : rang situé entre 301 et 400,
  • Technologie médicale : rang situé entre 301 et 400.

 

« Nous adressons nos plus vives félicitations à tous nos collègues pour cette belle mise en valeur de la qualité de leurs recherches. Ce n’est qu’une première étape et nous continuerons sans relâche à soutenir nos équipes et nos chercheurs. Notre position dans ces classements internationaux consacre la reconnaissance de l’excellence de leurs travaux », se sont réjouis Macha Woronoff, Présidente de l'université de Franche-Comté et Hugues Daussy, vice-président recherche de l’université de Franche-Comté.

Préval Haut-Doubs tire la sonnette d’alarme. La structure constate des erreurs de tri de plus en plus nombreuses sur ses installations. Du verre, des seringues, des appareils électroniques apparaissent trop souvent, mettant en danger le personnel, chargé de la gestion des déchets, issus des emballages et papiers des 144.000 habitants du Haut-Doubs. Ces erreurs s’élèvent à 12%. Pour les éviter, pensez à vous inspirer de la nouvelle signalétique présente sur les produits du quotidien. Par ailleurs, une nouvelle campagne de sensibilisation est également déclinée sur les réseaux sociaux de Préval.

L’Alternative Etudiante Besançon nous alertait en début d’après-midi. Cette nuit, le collectif féministe identitaire d’extrême-droite « Némésis » a vandalisé la bibliothèque universitaire Proudhon, à Besançon. Plus d’une centaine de stickers et plusieurs tags xénophobes ont été appliqués à l’entrée de la bibliothèque.

Une action de vandalisme à l'université de Franche-Comté. Plusieurs messages xénophobes et racistes ont été déployés via des stickers ou des tags à l’entrée de la bibliothèque universitaire Proudhon, sur le campus de la Bouloie. Certains d’entre eux accusaient l'immigration d’être le seul facteur des violences sexistes et sexuelles. Des actes revendiqués et partagés sur les réseaux sociaux du collectif.

 

 

« C'est tout un symbole que le collectif a cherché à attaquer. La bibliothèque universitaire, c'est un symbole d'émancipation de la jeunesse, c'est un symbole de savoir et de partage du savoir. C'est un message d'attaque aux principes d'universalisme de l'université, aux principes humanistes et d'émancipation des individus. La bibliothèque est un lieu où on va pour travailler, apprendre et gagner en savoir. S'en prendre à ce lieu c'est hautement symbolique, parce que ça vient témoigner de toute une mouvance des partis et groupuscules d'extrême droite face aux savoirs, face à l'émancipation, face aussi aux étudiants internationaux qui sont les premières victimes de ces actes racistes et xénophobes » Timo Lecki, président de l'AEB.

Timo Lecki, président de l’Alternative Etudiante Besançon : 

Dans le cadre de l’opération « Invitez le monde à votre table », le Crous Bourgogne-Franche-Comté recherche sur l’agglomération de Besançon et ses alentours, des habitants qui souhaitent accueillir, le temps d’un repas dominical, un ou plusieurs étudiants internationaux qui viennent d’entamer leur année universitaire. Les personnes désireuses de participer à cet évènement ont jusqu’au 12 novembre pour s’inscrire en remplissant le formulaire en ligne disponible sur www.crous-bfc.fr