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La CGT du Doubs fait savoir « qu’en solidarité et soutien » avec les travailleurs des raffineries, elle appelle à une mobilisation devant la préfecture bisontine ce vendredi, à 18h. « Ils ne se battent pas seulement pour eux, mais aussi pour nous » annonce le communiqué de presse. Une autre mobilisation est programmée le 18 octobre, à 10h30, place Pasteur, à Besançon. Une action identique est prévue le même jour, à 14h, au Champ de Foire, à Montbéliard. Elles porteront sur les salaires.

Le Hacking Health bisontin, le 6è marathon d’innovation consacré à la santé débute ce vendredi. Durant 48 heures chrono, les 300 participants attendus vont se mobiliser pour trouver les meilleures solutions aux problématiques répondant à des besoins quotidiens de soignants, patients ou personnes en situation de handicap. Au total, ce sont 20 nouveau défis qui sont proposés. Pour cette nouvelle édition, on notera la participation de 25 étudiants étrangers qui effectuent leur master ou leur doctorat en Bourgogne-Franche-Comté.

Ce jeudi, dans le cadre du dispositif mis en place pour faciliter l’approvisionnement en carburants des véhicules prioritaires, le Préfet du Doubs a décidé de mobiliser deux nouvelles stations-services. Il s’agit de la Station Avia – Moulin Maugain à Pontarlier, dont une file est réservée aux véhicules prioritaires et la station Netto à Valdahon, dont une file spécifique est réservée aux collecteurs de lait.

Rappelons que cette organisation est assurée tous les jours de 14h à 16h. Six sites étaient déjà concernés dans le Doubs : trois pour l'arrondissement de Besançon, deux pour celui de Montbéliard et un pour Pontarlier, aux Hôpitaux-Neufs.

Le 12 octobre dernier, vers 23h, rue de Salins, à Pontarlier, lors d’un contrôle, les policiers bisontins ont interpellé un homme de 27 ans qui a multiplié les infractions. Il est tout d’abord apparu que sa carte grise n’était pas en règle. Des vérifications plus poussées ont permis d’établir qu’il conduisait également malgré un défaut d’assurance, que son contrôle technique était périmé depuis plus de 3 mois et que son permis de conduire n’avait pas été prorogé. Le test d’alcoolémie s’est révélé positif puisqu’il présentait un taux de 0,54 gramme d’alcool par litre de sang. Son véhicule a été immobilisé. Il sera reconvoqué ultérieurement pour s’expliquer sur ses manquements.

La Mission Locale du bassin d’emploi de Besançon fête ses 40 ans. Tout au long de ce mois d’octobre différents évènements sont organisés. Ce jeudi, une après-midi portes ouvertes s’est tenue  sur les deux sites de l’organisme, rues Marmier et Midol. Pour l’occasion, un jeu de pistes était proposé aux visiteurs, qu’il s’agisse des partenaires ou du public visé, les jeunes âgés entre 16 et 25 ans.  Onze stands thématiques ont été pensés. Ils présentaient, sous la forme d’énigmes et d’épreuves,  le parcours et les différentes prises en charge et informations dont peut bénéficier un jeune. La problématique des mobilités et de la santé étaient par exemple abordés.

Accueillir et redonner confiance

La prise en charge d’un jeune est complexe. Elle doit être globale. La seule orientation professionnelle n’est pas suffisante. D’autres accompagnements doivent être menés. Co-construire un projet personnel et professionnel avec un jeune ne s’improvise pas. De multiples compétences doivent être travaillées. Ne pas reproduire les mêmes erreurs qu’à l’Education Nationale, où la prise en charge collective d’une classe d’âge a montré ses limites.  L’état attend des résultats rapides, mais certaines situations demandent du temps et de la patience. Ce qui n’est pas toujours possible. « Nous avons besoin de davantage d’interconnexions avec les services de l’état. Nous devons être moins dans les chiffres. Le financeur attend des résultats en termes quantitatifs. Alors que nos évaluations sont autres ». explique Didier Paineau, Président de la Mission Locale bisontine. Et de conclure : « il ne faut pas que la structure devienne un espace bureaucratique et bureautique, mais un lieu de vie, où l’humain a toute sa place ».

Le reportage de la rédaction / Laurine Baudrey et Cindy Arbey ( conseillères à la Mission Locale de Besançon). Didier Paineau, Président de la Mission Locale bisontine. 

La Pive est une monnaie, complémentaire à l'euro et qui circule uniquement en Franche-Comté pour irriguer l'économie locale. La Pive est la seule monnaie locale en Franche-Comté. Elle a plusieurs objectifs, comme soutenir les commerces de proximité, développer les circuits courts, créer des boucles locales entre consommateurs et commerces qui partagent des valeurs vertueuses, et participe à une finance plus éthique. 120 000 pives sont en circulation, 134.000 Pives ont été échangées en 2021, environ un millier de personnes l'utilise et 300 commerces et professionnels l'acceptent.

Après le lancement de cette monnaie locale en 2017 sous forme de billets, La Pive lance ce jeudi son nouveau moyen de paiement par smartphone : l’App’Pive. « Cette application de paiement sur smartphone, créée par un collectif d’informaticiens français, permet de faire ses achats en monnaie locale encore plus aisément », explique Marie-Odile Crabbé-Diawara, co-présidente de La Pive. Elle va permettre à tous les Francs-comtois de payer dans les commerces du réseau de La Pive en quelques secondes, avec leur smartphone. Il suffit d’ouvrir l’application, de sélectionner le nom du commerçant, de taper le montant et de valider avec son code. « Dans le contexte actuel de crise économique et écologique, L’App’Pive va permettre à toutes celles et ceux qui souhaitent passer à l’action d’utiliser beaucoup plus facilement la monnaie locale de Franche-Comté, la Pive : pour soutenir l’économie de proximité et avoir l’assurance que notre argent reste sur le territoire » résume Baptiste Billot, coordinateur de La Pive. En test depuis juin, elle sera lancée officiellement lors de la Fête de la Pive samedi 15 octobre 2022, Place de Lattre de Tassigny à Besançon, en présence des professionnels du réseau et des élus.

 

 

Une application éthique

L’App’Pive a été développée en France, par une équipe de développeurs passionnés par les monnaies locales et réunis en coopérative, sous le nom de Lokavaluto. Depuis 2019, plus d’une dizaine de monnaies locales ont participé à la création de cette structure. Après 2 ans de travail, un outil libre, conçu en France et sécurisé a vu le jour. On peut l’utiliser sans frais de licence ni droits d’installation. La sécurisation des transactions et des données est garantie par un système de paiement basé sur une technologie qui rend les opérations infalsifiables. De plus, l'usager sécurise son portefeuille numérique avec son propre mot de passe. La Pive est la première monnaie locale à utiliser cette application et sera bientôt suivie par la Gemme (Gironde), la Miel (Normandie) et la Racine (Versailles). Les pives numériques circulent via des portefeuilles électroniques et, comme les billets papiers, ne passent pas par les banques. Chaque euro échangé en pive numérique est déposé sur le fonds de garantie de La Pive qui est à la Nef, une banque éthique.

 

En début d’après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus au port de Deluz à la suite d’un déversement d’hydrocarbure lors d’une maintenance sur un bateau suisse. Ce qui a nécessité la pose d’un barrage par une équipe spécialisée en risque chimique des sapeurs-pompiers. La pollution s’est répandue sur une surface d’environ 60 m2.

Après trois semaines plutôt calmes, le loup fait de nouveau parler de lui. Deux attaques mortelles ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi à Chapelle-des-Bois. Trois autres sont survenues le week-end dernier à Chapelle d’Huin, Rochejean et Chaux-Neuve.

L’une des vaches blessées a dû être euthanasiée. Depuis le mois d’août dernier, les autorités ont relevé 20 attaques, dont 15 mortelles. Les tirs de défense simples restent d’actualité. D’autres solutions sont actuellement en réflexion pour chercher la meilleure des cohabitations possibles.