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Christine Bouquin réagit, dans un communiqué de presse,   à l’affaire mettant en cause Daniel Benazeraf, lorsqu’il occupait la fonction de président de l’ADAT, une antenne du conseil départemental du Doubs. Rappelons que ce dernier a détourné 127.000 euros d’argent public pour son usage personnel.

Mme Bouquin souligne qu’elle a pris ses responsabilités lorsqu’elle a eu écho de ces malversations.  Un signalement a été effectué auprès du procureur de la république, une révocation a été prise et une plainte a été  déposée. Christine Bouquin tient à préciser qu’aucun signalement n’a été effectué par les autorités de contrôle de l’organisme à ses services. Elle ajoute qu’elle se constituera partie civile « pour le double préjudice et d’image qu’elle subit ».

A presque 24 heures du lancement du super comice de Pontarlier, les défenseurs de la nature demandent à être également reçus pour le ministre de l’Agriculture, qui participera à l’évènement  ce samedi pour échanger sur la présence du loup sur ce territoire et partager leurs propositions pour faire cesser les attaques .

Ils pensent que « qu'il ne devrait pas y avoir des anti-loups ou des pro-loups, mais des humains ouverts au respect de la biodiversité et donc aux mesures et aux comportements qui remplissent les conditions de sa sauvegarde ».

La FDSEA et les jeunes agriculteurs du Doubs viennent de rédiger une lettre ouverte suite aux attaques du loup sur le territoire du Haut-Doubs. Ils appellent, toutes les femme et les hommes, « qui sont au cœur des territoire, à soutenir leurs agriculteurs face au stress qu’ils subissent et au sentiment d’abandon qui pourrait les gagner ».  

« Nous n’élevons pas des animaux pour les voir disparaître dans des souffrances atroces. Il y a du respect et le bien-être animal a du sens » expliquent ces éleveurs. Et de poursuivre : « une cohabitation entre le loup et nos élevages est impossible. Il faut que le loup réapprenne les limites de son territoire, réapprenne à se tourner vers ses proies naturelles ».

Après les deux dernières saisons compliquées, en raison de la pandémie, le CPB, le Cercle Pugilistique Bisontin, repart sur les chapeaux de roue en cette automne 2022. Il faut dire que le club à de grosses ambitions pour les deux années à venir. Dans la ligne de mire du président Max Tudezca, les Jeux Olympiques de Paris en 2024.

Pour les lutteuses et lutteurs bisontins, engagés dans le collectif Paris 2024, les échéances de l’année 2023 seront déterminantes. Avant d’évoluer sur les tapis parisiens, il faudra en passer par les tournois qualificatifs. Le premier rendez-vous pour ces athlètes français et internationaux est déjà connu. Il s’agit des championnats du Monde, programmés en septembre prochain. Autant dire que tout le monde s’y prépare activement. Cela passe par des temps de préparation en France et à l’étranger, mais aussi par la participation à des tournois internationaux. Quand on est un vrai compétiteur, pas question de passer à côté d’une olympiade.  

Deux rendez-vous à venir à Besançon

Par ailleurs, le CPB se prépare à accueillir un évènement national de premier ordre au pôle des Montboucons. Le 10 décembre prochain s’y disputeront les finales du championnat de France par équipes de 2è division. Besançon engagera une formation. Max Tudezca ne cache pas que son club affiche de véritables ambitions. L’objectif visé est de s’imposer pour obtenir le billet qui validera la montée en 1ère division. Rappelons que le CPB a très longtemps figuré parmi l’élite nationale. Un contexte sportif favorable qui s’est traduit par l’obtention du titre mis en jeu à trois reprises, en 2014, 2015 et 2016.

L'interview de la rédaction / Max Tudezca

Marie-Françoise Blondeau, une habitante de Pouilley-les-Vignes, vient de sortir un premier ouvrage, qui en appellera sans doute un deuxième, baptisé « les tulipes sauvages ». Cet écrit plonge le lecteur dans un combat familial pour faire renaître un domaine vinicole jurassien,  entre Poligny et Buvilly, que les évènements dramatiques,  survenus au sein de sa famille,  ont conduit à la ruine. Cet attachement à sa terre natale est l’un des combats de toute une vie pour cette femme au caractère volontaire et responsable

Dépossédés de ce bien, Marie-Françoise et ses deux fils vont tout mettre en œuvre pour récupérer ce magnifique domaine de Félizot , d’une superficie de 112 hectares. Il aura fallu toute la détermination de cette famille, qui ira se battre et défendre ses droits devant la justice pour faire revivre cet endroit, que les grands-parents avaient fait fructifier au début du XXe siècle.  Toutes ces années de combat et de lutte, face à ce que l’autrice nomme de « la méchanceté, de la jalousie, et de l’avarice » sont fidèlement racontés. Depuis 1984,  la septuagénaire  consigne, dans un carnet,  l’évolution de cette saga familiale, dont l’épilogue n’est pas encore définitivement venu. L’auteure veut avant tout laisser une trace pour les générations futures.  La grange Félizot devrait renaître de ses cendres très prochainement. Si tout se passe pour le mieux, les premières vignes seront plantées au printemps prochain.

En attendant le tome 1 est à retrouver dans plusieurs librairies bisontines : « Au passage 18 » et sur commande à la FNAC et Cultura. Marie Françoise Blondeau dédicacera son livre ce vendredi au Super U de Pouilley-les-Vignes et prochainement à la librairie de Poligny.

L'interview de la rédaction / Marie-Françoise Blondeau

 

On connaît le prochain visage du 17è Tour cycliste du Jura qui se déroulera le 15 avril prochain. Cette année, c’est la Communauté de Communes Arbois, Poligny Salins Cœur du Jura qui accueillera l’évènement. Un parcours de 168 kilomètres attend le peloton. Le grand départ aura lieu au centre-ville de Poligny. La première partie du parcours fera la part belle aux baroudeurs en passant notamment par Arbois et son vignoble, la partie finale s’annonce corsée avec les ascensions autour de Salins les Bains.

La Lue, c’est le nom de scène de Ludivine Faivre, cette auteure-compositrice et interprète du Haut-Doubs qui adore raconter des histoires à travers ses chansons. « Embrasser le chahut », son 4ème projet paru en janvier dernier, évoque de nombreux thèmes importants des dernières années. On y retrouve des morceaux sur l’égalité homme femme, la philosophie paysanne idéale, le prix de l’essence, et des chansons plus légères qui parlent d’amour de jeunesse. La Lue se produira bientôt puisqu’elle sera accompagnée de ses fidèles musiciens, le 27 novembre, sur la scène du Festi’Diff, à Labergement-Sainte-Marie.

 

"La Lue est une amoureuse de la chanson de caractère. Elle n’est jamais autant épanouie que lorsqu’elle écrit compose et interprète des chansons, et elle en compte déjà plus d’une centaine à son répertoire. En solo, en duo avec Jean-Michel Trimaille, en trio dans le collectif Cancoyote Girls, ou en tant que chroniqueuse chanson, La Lue allie, depuis 10 ans, les sons et le sens pour faire vibrer les âmes"

Bonjour Ludivine. Tu as sorti ton 4ème album en janvier, « Embrasser le chahut ». Comment trouves-tu ton inspiration ?

« L’inspiration vient me chercher. Parfois, quelqu’un va me partager une histoire, ça  va m’émouvoir, me toucher, et je vais en faire une chanson. Je me réveille aussi parfois au milieu de la nuit, ça m’est arrivé plusieurs fois pour cet album, avec une idée très précise en tête que je n’avais pas la veille, et je me mets à écrire et une chanson en sort. Mais aussi un événement qui me met en colère, et je décide d’en faire une chanson »

 

Il arrive que tu t’inspires des histoires que ton public te raconte ?

« Oui effectivement, comme on parle du quotidien, avec des mots assez simples, on essaye de raconter des histoires, et les gens se reconnaissent souvent dans celles-ci. Ils viennent nous voir à la fin du concert, et puis ils nous racontent un bout de leur vie. Ça inspire et nourrit pour d’autres chansons »

 

Où peut-on te retrouver prochainement ?

« Je suis accompagné sur scène par deux musiciens extraordinaires, Jean-Michel Trimaille et Benoit Chabot. On retravaille le set, et on prépare, en prévision d’un concert important qu’on donnera le 27 novembre au Festi’Diff à Labergement-Sainte-Marie. On sera en co-plateau avec Oldelaf. Donc actuellement, on travaille le set pour ce concert, afin d’être préparé au mieux ! »

 

Tu me parlais du partage de ton art avec les enfants. Peux-tu m’en dire plus ?

« J’essaye de transmettre ce que j’ai eu la chance d’apprendre. Je fais pas mal d’ateliers d’écriture de chansons avec les enfants. Justement, pour le Festi’Diff, on travaille avec des enfants du SESSAD, de la Fondation Pluriel, et on va écrire une chanson qu’on interprétera sur scène le 27 novembre »

 

Comment perçoivent-ils ces ateliers ?

« J’ai déjà travaillé avec beaucoup d’enfants, et il y a chez eux beaucoup d’entrain et d’enthousiasme. C’est vraiment génial. Quelquefois, quand on est adulte, on perd un peu cet enthousiasme, et j’espère que ces enfants le garderont le plus longtemps possible ! »

 

Que peut-on te souhaiter pour l’avenir ?

« De continuer d’avoir la joie de chanter, de continuer à éprouver du bonheur en écrivant des chansons, et en les partageant avec le public. Mais aussi de continuer à bien réaliser nos clips ! Notre plus récent, Le Temps des Oiseaux, est sorti en début d’année. Il a été réalisé par François Royet. C’est l’histoire d’un homme amoureux de la nature et des oiseaux. Je vous invite à le regarder dès maintenant ! » 

 

 

 

 

 

Les jeunes sapeurs-pompiers (JSP) sont des jeunes âgés de 12 à 16 ou 18 ans, selon les sections, formés aux missions par des sapeurs-pompiers afin qu’ils puissent par la suite, une fois le brevet national des jeunes sapeurs-pompiers passé, intégrer un centre d’incendie et de secours en tant que sapeurs-pompiers volontaires.

 

Un tiers des nouvelles recrues provient des jeunes sapeurs-pompiers

La formation se déroule sur une demi-journée le mercredi ou le samedi selon les sections et comprend 3 formes d’apprentissage : manœuvres, sport, cours théoriques d’incendie et d’éducation civique. Il y a également la possibilité de suivre une formation de secourisme. Au terme de la formation, les jeunes passent alors le brevet national de JSP, qui comprend différentes épreuves, et grâce à ce diplôme, ils peuvent se présenter au service départemental d’incendie et de secours du Doubs, et être recruté en tant que sapeur-pompier volontaire sans passer par les 240h de formation initiale. Dans le département du Doubs, un tiers des nouvelles recrues provient des jeunes sapeurs-pompiers. « Les jeunes sont invités à venir dans les casernes au sein des sections une fois par semaine, les mercredis ou samedis. Pendant les cours, ils vont apprendre tous les rudiments du métier de sapeurs-pompiers, que ce soient les techniques de lutte contre l’incendie, du secourisme, de la culture administrative, et toutes les valeurs chères à notre profession » indique Jérôme Defrasne, président de l’association départementale des jeunes sapeurs-pompiers du Doubs (ADJSP). « La mobilisation est toujours aussi forte, on a beaucoup de jeunes qui souhaitent s’engager dans cette voie civique. On n’a pas de baisse d’effectif sur ce recrutement » poursuit le président de l’association.

 

Un manque criant d’encadrants

S’il n’y a pas de problème d’engagement des jeunes sapeurs-pompiers, on ne pourrait pas en dire autant des encadrants. Ce sont pour la grande majorité, des sapeurs-pompiers volontaires, bénévoles. « Ils ont leur profession, leur loisir personnel, leur vie de famille, en plus ils donnent du temps aux sapeurs-pompiers en prenant des gardes, en assurant des interventions et du temps de formation », indique Jérôme Defrasne. Mais cet engagement à tendance à diminuer ces derniers temps, mettant à mal la formation des JSP. « On a du mal à recruter des encadrants bénévoles pour nous aider à former ces jeunes » poursuit le président de l’ADJSP. S’il fallait dire une chose pour convaincre et attirer à nouveau ces encadrants, indispensables à la formation des JSP ? « La plupart d’entre nous sont recrutés par le biais des jeunes sapeurs-pompiers. On a eu cette chance d’être JSP parce que dans nos casernes, certains se sont engagés bénévolement pour pouvoir encadrer des jeunes. Donc ça me paraît être un juste retour des choses que de donner un petit peu de temps de manière organisée et concertée avec la section locale. Et puis, pour ceux n’étant pas passé par la case JSP, c’est un formidable outil pour se remettre le pied à l’étrier dans la formation » souligne Jérôme Defrasne.  

 

Jérôme Defrasne, président de l’association départementale des jeunes sapeurs-pompiers du Doubs :