Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Grange-de-Vaivre ce lundi, à la mi-journée, pour un feu concernant le sous-sol d’une habitation, comprenant 2 étages. Deux lances à eau ont été déployées pour éteindre le sinistre. Un locataire a été relogé par le propriétaire.
Ce lundi après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus au Russey pour prendre en charge un homme de 55 ans en arrêt cardio-respiratoire dans son véhicule. Après une heure de tentative, la victime a pu être réanimée. Le quinquagénaire a été pris en charge par Héli 25 et transporté sur l’hôpital Minjoz.
Nous avons rencontré Killian Touel, bisontin d’origine, qui arpente désormais les hauteurs de la capitale. Il s’adonne à la pratique du Parkour, une discipline sportive acrobatique qui consiste à franchir des obstacles urbains ou naturels, par des mouvements rapides et agiles et sans l'aide de matériel. Killian partage toutes ses aventures insolites sur les réseaux sociaux. A l’occasion de son retour dans la cité comtoise, la rédaction l’a rencontré, afin de mieux comprendre son activité.
Bonjour Killian ! Tout d’abord, comment te définir ?
Je dirais juste que je suis un mec qui saute partout, qui se challenge physiquement et mentalement, et qui aime raconter des histoires sur les réseaux sociaux !
Peux-tu nous expliquer ce que tu fais dans la vie ?
Ma carte principale, c’est la vulgarisation du parkour. Je fais un lien entre ce que nous on fait dans le parkour, et le grand public qui n'a pas toujours la chance de le comprendre, puisque d'ordinaire les pratiquants (appelés traceurs) sont très centrés sur leur groupe, leur discipline. Moi, j'ai décidé de l’ouvrir à tout le monde et de de vulgariser, de le contextualiser, en employant des mots accessibles à tous, et en racontant ça sous forme d'aventure et d’anecdotes plutôt insolites.
Qu’est-ce que le parkour, et depuis combien de temps pratiques-tu ?
Ça fait 17 ans maintenant. J'ai commencé quand j’étais tout gamin. C’est se reconnecter complètement avec son avec son corps. Se réapproprier ses facultés motrices complètes, jouer avec le mobilier qu'il soit urbain ou rural, et se mouvoir dans l'espace. Se reconnecter avec notre environnement 3D et puis se balader, sauter partout !
Tu transites beaucoup entre Besançon et Paris, comment tu organises ton temps ?
Pour 90% des situations en France, quand tu te mets à ton compte et quand tu fais des choses toi-même, il faut passer par Paris. C'est comme ça. Tout se passe là-bas, tout est hyper centralisé sur la capitale. Et puis aussi parce que c'est hyper riche, que ce soit que ce soit en opportunités, mais aussi en architecture, en histoire, tout ce que tu veux. Il y a beaucoup à faire, il y a beaucoup à dire, il y a beaucoup à montrer. Besançon est une ville tremplin, c'est très bien une petite ville, ça marche très bien pour pas mal de choses, elle m'a apporté ce qu’elle pouvait m’apporter, mais désormais pour exploiter mon plein potentiel, j'ai besoin de beaucoup plus. Que de raison pour passer désormais la majorité de mon temps à Paris et chercher activement à y emménager.
Comment est-ce que tu arrives à en vivre ?
Aujourd’hui je suis une vitrine ambulante. Dix millions de vues par semaine ce n’est pas rien, il y beaucoup de business, de marques, de personnes qui veulent utiliser cette vitrine-là, et ça se chiffre bien. Et j’ai aussi beaucoup de revenus en natif, ça veut dire que je fais vivre les plateformes autant elles me font vivre. Parce que c’est aussi grâce à nous les créateurs, qu'elles existent. On a TikTok, Snapchat, Youtube qui rémunèrent à la vue, et il faut savoir aussi qu’en France notre propriété intellectuelle est protégée. Il y a la SACD qui nous reverse de l'argent pour droit d’auteur, sur Youtube pour l'instant, mais prochainement sur TikTok. Jackpot incoming ! (rires)
Comment tu envisages la suite ?
En ce moment, je cherche vraiment à étendre mon audience. C’est vraiment le but principal. Et enclencher directement avec une diversification de mes univers. Pour l'instant j'ai ma marque de fabrique qui sont les toits parisiens que j'adore et que je ne n’abandonnerai pas. Mais j'aimerais aussi m’étendre à d'autres terrains de jeu et aussi m'amuser avec le plus de gens possible. Depuis quelques temps, je m'éclate avec beaucoup de créateurs, et c'est passionnant, c'est fantastique, il y a une émulsion qui est vraiment formidable.
Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour l’avenir ?
Franchement ce n’est pas compliqué. Que tout continue comme c’est parti !
Bien évidemment toutes les actions réalisées par Killian ne sont pas à reproduire. Il est le fruit de 17 années d’expérience et de pratique, et il en fait son activité professionnelle.
Pour retrouver toutes les aventures de Killian :
https://www.tiktok.com/@killiantouel
Dans le cadre de la 5è journée de championnat en nationale 1 de basket, le BesAC (8è) se déplace à Pont-de-Cheruy (6è) ce samedi soir. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Les Bisontins restent sur une belle victoire, obtenue mardi, face à Boulogne ( 91-76).
Ce vendredi matin, le procureur de la République de Besançon et le président du tribunal judiciaire de Besançon ont réuni des représentants des institutions publiques ainsi que de nombreuses représentantes d’associations engagées dans la lutte contre les violences conjugales et intrafamiliales. Ensemble ils ont signé une convention destinée à améliorer le fonctionnement de l’ordonnance de protection pour les personnes victimes de violences conjugales. Pour rappel, dans la juridiction de Besançon, 19 ordonnances de protection ont été prises à l'encontre d'hommes auteurs de violences contre leur conjointe ou ex-conjointe en 2022.
Ce vendredi 14 octobre a eu lieu la signature d'une convention ayant comme objectif d’améliorer la mise en place de l'ordonnance de protection pour les personnes victimes de violences conjugales, dans le ressort du tribunal judiciaire de Besançon. Cette convention stipule précisément les rôles et les devoirs de chacun dans le cas de la mise en place d'ordonnances de protection. Pour rappel, l'ordonnance de protection est délivrée par le juge, saisi par la personne en danger, si besoin assistée, ou, avec l'accord de celle-ci, par le ministère public. Sa délivrance n'est pas conditionnée à l'existence d'une plainte pénale préalable. Cette convention permet des améliorations au sujet de la prise en charge des victimes, notamment grâce à la mise en place de protocoles clairs et détaillés. Ce document précise la marche à suivre pour les signataires durant trois phases : la phase préparatoire à l'ordonnance de protection, la phase de l'audience et la phase post-audience, lorsque l'ordonnance de protection a été rendue. Dans la juridiction de Besançon, 19 ordonnances de protection ont été prises à l'encontre d'hommes auteurs de violences contre leur conjointe ou ex-conjointe en 2022.
Alain Troilo, le président du tribunal judiciaire de Besançon :
"C'est avec tous les acteurs que nous avons travaillé à l'élaboration de ce protocole" s’est félicité Etienne Manteaux, le procureur de la République. "Sur les 12 derniers mois, à Besançon, nous sommes à quatre homicides. On devrait être en dessous de 1 pour 100 000 habitants pour être dans la moyenne, nous sommes à quatre. Ce sont des femmes qui n’avaient pas porté plainte" souligne tout de même le procureur. Avant d’ajouter que « tout n’est pas parfait mais l'immense majorité des dossiers est traitée avec une grande sévérité. Car les chiffres sont mauvais, très mauvais dans le Doubs » explique Etienne Manteaux en évoquant les homicides conjugaux dans la juridiction de Besançon en 2022.
Mélanie Geoffrey, déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité :
Les signataires de cette convention :
- Préfecture du Doubs
- Tribunal Judiciaire de Besançon
- Groupement de Gendarmerie Départemental du Doubs
- Direction Départementale de la Sécurité Publique du Doubs (DDSP 25)
- Ordre des avocats de Besançon
- Chambre départementale des commissaires de justice du Doubs
- Centre hospitalier universitaire de Besançon
- Association du Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles du Doubs (CIDFF 25)
- Association Solidarité Femmes
- Association La Marelle
- Association France Victimes 25 Besançon
La Ville de Besançon indique qu’elle maintient les illuminations de Noël. Néanmoins, dans un souci de limiter la facture, il a été décidé de réduire la période d’illumination, qui passera de 5 à 4 semaines. L’amplitude horaire évolue également puisque les lumières de Noël scintilleront de la tombée de la nuit à 22h, et non plus jusqu’à minuit. A l’exception du 24 et du 31 décembre.
Par ailleurs, les commerçants sont invités à programmer l’heure d’extinction de leur vitrine le plus tôt possible. Il est également rappelé que « pour réaliser des économies d’énergie et limiter la pollution lumineuse », les bâtiments patrimoniaux ne seront plus éclairés à l’exception du 24 et 31 décembre.
Rappelons que ce samedi se déroule la manifestation nationale le « Jour de la Nuit ». Dans ce cadre-là, chacun est invité d’éteindre ses lumières extérieures à partir de 20h30.
Ce vendredi, sera inauguré à Morteau, le chemin Michel Hollard. Ce résistant, fondateur du réseau Agir, assurera, aux côtés de frontaliers francs-comtois, le passage de clandestins vers la Suisse, entre 1941 et 1944. Ce chemin de randonnée, de Louadey à la Brévine, sur un parcours de près de 7 kilomètres, avec un dénivelé de 400 mètres, permettra aux promeneurs de revivre cette histoire, en emboîtant les pas de Michel Hollard et ses amis, au plus près de l’itinéraire clandestin.
Au point culminant du parcours, à 1200 mètres, les visiteurs pourront se recueillir devant la stèle en hommage aux passeurs du Val de Morteau, édifiée en partenariat avec le Souvenir Français. C’est un véritable parcours de mémoire, à travers les hauts pâturages et les massifs forestiers de ce territoire franco-suisse, qui s’ouvre à tous. Des visites guidées pédagogiques seront également proposées.
Un projet sur le devoir de Mémoire qui a pu voir le jour grâce à de nombreux partenaires et la volonté d’Agnès Hollard, la petite fille de Michel Hollard, et Jean-Marie Binetruy, alors Président de la Communauté de Communes du Val de Morteau. Les premières discussions sont apparues en 2016.
Dans le cadre de la 5è journée de championnat en D1 féminine, l’ESBF (7è) se déplace à Dijon (9è). Un petit point seulement sépare les deux formations. Ce derby devrait être âprement disputé. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Il s’agit de l’avant dernière journée de championnat, avant la trêve internationale.