On l’a appris ce jeudi soir. La Maison de Louis Pasteur à Arbois a été retenue pour participer au premier tour des votes du Monument préféré des Français, l’émission de France 3. Un vote régional déterminera le monument qui représentera chaque région et concourra au titre de Monument préféré des Français 2022. Cette première phase de votes se déroulera du lundi 9 mai au vendredi 27 mai. Les deux autres monuments en lice pour représenter la région Bourgogne Franche-Comté sont l'Abbaye de Fontenay et le Château de Bazoches.
Le procureur général et la directrice générale du CHU ont fait le constat des difficultés d'organisation rencontrées par le service de médecine légale. Avec les autres signataires de ce nouveau protocole, ils ont convenu d'avancées permettant notamment une modification des modalités de prise en charge d'une partie des examens de garde à vue, une augmentation de l'effectif des médecins légistes, et un enrichissement des prestations offertes dans le ressort en matière de médecine légale.
La médecine légale est une spécialité de la médecine qui consiste à constater et évaluer des lésions de victimes, vivantes ou décédées, et d’aider la justice. Elle regroupe trois grands champs d’activité :
- La médecine légale du vivant (constatation et évaluation des lésions après des violences, évaluation de leur retentissement et éventuels préjudices)
- La médecine légale thanatologique (réalisation d'autopsie lors de mort suspecte, criminelle ou après accident de la voie publique, de corps non identifiés ou à la demande des familles)
- L'expertise médicale (visant à répondre à des questions techniques de procédures pénales et à évaluer les préjudices de victimes dans des procédures indemnitaires).
« Il faut donner au service de médecine légale les moyens à la hauteur de la tâche qu’on leur demande d’accomplir » souligne Christophe Barret, procureur général près la Cour d’Appel de Besançon. Un propos soutenu par Chantal Carroger, directrice du CHU de Besançon, satisfaite de ce nouveau protocole qui remet la médecine légale au cœur des missions de l’hôpital. Il prévoit notamment six médecins légistes à temps plein et deux autres à temps partiel. ”A un moment, on s’est retrouvé avec deux médecins légistes seulement. Aujourd’hui, nous avons une équipe complète” a déclaré la directrice du CHU de Besançon. Par ailleurs, pour alléger l’activité des médecins légistes qui opèrent de jour comme de nuit toute de l’année, les médecins de ville ou SOS médecins sont désormais requis pour les examens de gardes à vue qui interviennent au milieu de la nuit. Qui plus est, un nouveau poste au CHU de Besançon est financé par le ministère de la Justice à hauteur de 75.000€. Et pour faire fonctionner ce service de médecine légale de la meilleure des façons, le ministère de la justice lui verse une subvention d’un million d'euros par an.
« Je suis fier, parce qu’il est assez rare de voir une signature de protocole suivi d’une augmentation de moyens » témoigne Pierre Pribile, directeur général de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté. D’autant plus que ce service de médecine légale peut jouer un rôle extrêmement important dans de nombreuses situations. Notamment lors d’affaires criminelles. « La médecine légale est un des modes essentiels de production de la preuve. Une preuve qui peut établir une responsabilité pénale, et apporter une réponse judiciaire » explique Christophe Barret, procureur général près de la Cour d'appel de Besançon. Mais la médecine légale, ce ne sont pas seulement les autopsies réalisées pour résoudre des enquêtes. Cette discipline présente de nombreuses autres missions. Cela va de l’examen d’un suspect pour déterminer la compatibilité de son état avec une garde à vue ou non, l’examen d’une victime pour établir son ITT, la prises en charge des victimes, des familles de défunts, la mise sous scellé des indices, les analyses, l’évaluation psychiatrique, etc.
- En 2021, le service de médecine légale du CHU de Besançon a examiné 1789 victimes dans le cadre d’une enquête.
- 999 personnes ont été vues dans le cadre d’une garde à vue.
- 202 autopsies ont été réalisées en 2021 et 88 depuis le début 2022.
A l’occasion de la journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, l’unité locale de Pontarlier invite bénévoles, élus, salariés et toutes les personnes qui ont reçu une aide de celle-ci à la réunion annuelle d’information pour revenir sur l’année qui vient de s’écouler et parler du futur de l’unité. Une remise de médaille sera également de mise.
Le bilan
Cette année, Yves Leclerc, président de l’unité locale de Pontarlier et Vice-Président au niveau du département du Doubs, explique que « le bilan de l’année représente un arrêt sur images des actions de la croix rouge depuis la reconstitution du bureau en 2019 ». Pour cause de covid, le bilan retrace trois années d’action de la Croix-Rouge qui n’ont pas pu être déclinées avant. Dans le bilan, on pourra retrouver l’évolution du projet “vestiboutique” qui à la fonction d’une friperie gérée par des bénévoles. Il y a aussi “la Croix-Rouge sur roues” qui consiste à mettre en place des actions pour des personnes souffrant d’isolement ou qui ont des difficultés d’accès au transport. Le président parle également de revenir sur les travaux de rénovation effectués dans les locaux pour accueillir le travail des bénévoles dans des lieux agréables.
Et pour la suite ?
L’unité de Pontarlier profitera de cette journée pour parler de ses prochains projets. L’unité signera une convention avec le département du Doubs pour un nouveau projet qui consistera à accompagner les personnes fragiles ou avec des soucis de santé à retrouver une vie autonome.
Il aimerait également développer ses équipes locales. D’un point de vue matériel, avec la participation de la communauté de communes Frasne-Drugon, les communes de Levier, Frasne et Malbuisson vont pouvoir posséder chacune un véhicule de la Croix-rouge pour être aux plus près de la population.
Si vous souhaitez faire un don, vous pouvez retrouver les bénévoles aux journées nationales qui se dérouleront du 14 mai au 22 mai.
L'interview de la rédaction / yves Leclerc, président de l’unité locale de Pontarlier et Vice-Président au niveau du département du Doubs,
Le boulanger bisontin Cédric Girod (35 ans) représentera la région Bourgogne Franche-Comté lors de la finale du 8è concours national de la meilleure baguette de tradition française qui se déroulera du 16 au 18 mai sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Cet évènement est à l’initiative de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française.
L’artisan bisontin, qui est sorti vainqueur des épreuves départementale et régionale, aura six heures pour fabriquer, sur place et devant le public, 40 baguettes de tradition française répondant aux exigences du décret de septembre 1993. Aspect, croûte, arôme, mie, mâche, goût… Rien n’échappera au jury composé de professionnels chevronnés.
Le Grand Besançon Doubs Handball tient sa deuxième recrue. Après quatre années passées au Cercle Paul Bert Rennes handball, dans le championnat de nationale 1, Gauthier Morvan ( 21 ans/182 cm/80 kg) rejoindra la saison prochaine le club bisontin. Le jeune handballeur a paraphé un contrat jusqu’en 2024.Il officiera au poste d’ailier gauche.
Un feu de végétation s’est déclaré cet après-midi à Montfaucon, près de Besançon. Environ un hectare de friche a pris feu. Une lance a été déployée par les secours. Deux véhicules et dix sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
Jacques Faivre, président de l’association « Salins Pays du Livre » et ancien maire de la commune de Marnoz, a décidé d’écrire un livre sur Louis Pasteur. Son objectif est de regrouper tous les temps du célèbre scientifique au pays de Salins.
Cela fait deux ans que Jacques Faivre s’attèle quotidiennement sur cet ouvrage. C’est durant la période où il était maire de Marnoz, qu’il a eu connaissance du passage de Louis Pasteur dans sa commune. Ses recherches ont été longues et nombreuses : « J’ai dépouillé quelques 1500 documents » raconte le président de l’association. Dans le livre, on retrouve trois parties : les origines, Pasteur à Marnoz et la construction de l’enfant, ses relations avec sa famille et avec les érudits salinois, qui étaient le sculpteur Max Claudet et son ami d’enfance Jules Marcou. Pour l’ancien maire, il était important d’écrire ce livre : « Il fallait reconstituer l’histoire ». Pour lui, il ne faut pas résumer Pasteur aux villes d’Arbois et de Dole : « Pas de Salins, pas de Pasteur ! », renchérit-t-il.
Pasteur et Marnoz : une histoire d’enfance
Jacques Faivre relate dans ses écrits que Louis Pasteur a vécu cinq ans à Marnoz, il est arrivé dans le village à trois ans, il en avait huit quand il en est reparti. Il est allé à l’école municipale. « C’est un temps important dans la construction de l’enfant » affirme-t-il. Le livre est quasiment prêt, il reste à placer la trentaine d’aquarelles qui va illustrer ce dernier. Ces aquarelles sont réalisées par Christian Lafay. Son livre s’intitulera « La vendange qui boue dans le tonneau » car Pasteur durant son enfance à Marnoz était ancré au cœur des vendanges. Cela fait sept mois que le président s’est réellement mis à l’écriture de son livre qui sortira soit le 10 juillet, soit le week-end du 5-6 novembre à l’occasion du Salon du livre en région.
L'interview de la rédaction
Une bonne nouvelle en provenance de la Citadelle. Un nouvel ibis rouge a été récupéré ce week-end à Pirey. A l’heure actuelle, sur les 8 oiseaux échappés, en raison d’un fort coup de vent, ouvrant une volière, l’équipe du Muséum a récupéré 3 oiseaux : 1 Ibis rouge revenu de lui-même à la Citadelle, 1 Ibis rouge récupéré à Pirey et 1 Spatule rose récupérée chez des particuliers en Haute-Saône.
L’équipe du Parc zoologique espère récupérer les oiseaux manquants grâce aux particuliers prêts à les aider en fidélisant l’oiseau sur un lieu précis comme ce fût le cas pour l’Ibis récupéré à Pirey. En effet, lorsqu’un oiseau se sédentarise, il est possible de l’habituer à un lieu de nourrissage. L’équipe animalière pourra ainsi installer une volière provisoire qui permettra de l’attraper.
Si vous apercevez un de ces oiseaux, contactez : le standard de la Citadelle au 03 81 87 83 33 ou par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou l’astreinte zoo par téléphone au 06 07 81 16 12.