Un vol à main armée a été commis ce matin à Besançon, au préjudice de l’enseigne Losange, une manufacture de bijoux. Les trois malfrats ont fait usage d’explosifs pour pénétrer au sein de l’entreprise. Une dizaine de personnes se trouvaient à l’intérieur. Le trio, lourdement armé, a fait usage de leurs armes lorsqu’il a aperçu les forces de l’ordre, qui s’apprêtaient à les prendre en chasse. Plusieurs coups de feu ont retenti, mais aucun blessé n’est à déplorer. Les individus sont parvenus à prendre la fuite.
Le paysage politique local commence à se dessiner en vue des élections municipales de mars prochain. Laurent Petit, actuel adjoint au maire de Doubs, a officialisé sa candidature à la tête d’une liste intitulée « L’avenir s’écrit avec Doubs ». Une candidature placée sous le signe de l’expérience, du collectif et du pragmatisme.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Un élu expérimenté au service de la commune
Aujourd’hui à la retraite, Laurent Petit (65 ans) n’envisage pas pour autant de se retirer de la vie publique. Ancien entrepreneur de travaux forestiers, il souhaite prolonger son engagement pour la période 2026-2033. « Être élu, ce n’est pas un titre, c’est un engagement au service de la population », insiste-t-il, rappelant que sa démarche s’inscrit avant tout dans la continuité du travail mené au sein de la commune.
Une liste complète et largement constituée
Sa liste est d’ores et déjà complète, et même au-delà des attentes : 25 candidats se sont portés volontaires pour 23 sièges au conseil municipal. Respectant la parité, elle rassemble des profils aux compétences variées : service à la personne, chefs d’entreprise, employés, agriculteurs, professionnels du médical. La moyenne d’âge, établie à environ 48 ans, traduit une volonté de conjuguer expérience et renouvellement.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Un contexte politique local recomposé
Cette candidature intervient dans un contexte de division de la majorité municipale actuelle. Certains élus ont choisi de constituer leur propre liste, tandis que Laurent Petit a poursuivi le travail engagé, entouré de plusieurs élus sortants et de nouveaux candidats. Le nom de la liste, « L’avenir s’écrit avec Doubs », se veut volontairement fédérateur : un jeu de mots qui évoque à la fois le territoire, les habitants et le collectif.
Une commune ancrée dans l’intercommunalité
Deuxième commune la plus importante de la communauté de communes du Grand Pontarlier, Doubs compte près de 3 500 habitants. Pour Laurent Petit, l’action municipale ne peut se concevoir sans une implication forte à l’échelle intercommunale. Déjà membre du bureau communautaire, il souhaite que les futurs élus de sa liste participent activement aux décisions, rappelant que de nombreuses compétences relèvent désormais de l’intercommunalité.
Un programme en construction, sans hausse d’impôts
Le programme est actuellement en cours d’élaboration. « Il ne s’agit pas d’aligner des promesses, mais de proposer des projets réalistes, pertinents et finançables », explique le candidat, avec une ligne rouge clairement posée : pas d’augmentation de la fiscalité locale. Parmi les axes de réflexion figurent : la construction d’une salle omnisports, jugé nécessaire sur la commune, le logement, face aux difficultés croissantes pour se loger ou acquérir un bien, l’environnement, la communication et la sécurité routière, avec un plan communal dédié. Sans oublier les finances, l’économie, la jeunesse et l’intergénérationnel.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Ni droite, ni gauche, mais une gestion pragmatique
Laurent Petit revendique une approche sans étiquette politique. « La priorité n’est pas l’appartenance à un parti, mais une gestion rigoureuse et efficace de la commune », affirme-t-il. Les valeurs mises en avant sont le pragmatisme, l’humilité, l’écoute et le travail collectif.
Le collectif avant tout
Plus qu’une candidature personnelle, Laurent Petit insiste sur la dimension d’équipe de son projet. « Tout seul, on ne fait rien. Ce sont les compétences et l’engagement d’un collectif qui font avancer une commune », conclut-il. À quelques mois du scrutin, la campagne municipale à Doubs est désormais lancée.
À compter du 1er janvier 2026, une nouvelle mesure d’organisation du trafic poids lourd entrera en vigueur sur la RN83, entre Bersaillin (Jura) et Besançon (Doubs). Objectif : réduire les nuisances, améliorer la sécurité routière et répondre à une demande ancienne des riverains fortement mobilisés sur ce dossier. Cet arrêté a été signé ce matin, en préfecture, à Besançon, par les préfets du Doubs et du Jura
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs
Une réponse attendue par les habitants
Depuis de nombreuses années, les habitants et associations de riverains dénonçaient une circulation intense de poids lourds sur cet axe, génératrice de bruit, de congestion et de dangers routiers. Les préfets du Doubs et du Jura, Rémi Bastille et Pierre-Édouard Colliex, peuvent en témoigner. De très nombreux courriers de doléances, exprimant l’exaspération des citoyens ont été reçus. « Aujourd’hui, on leur répond par une mesure concrète », soulignent les représentants de l’Etat, évoquant un véritable soulagement pour les habitants du Jura et du Doubs.
Ce qui change concrètement
La mesure vise le transit longue distance national et international. Jusqu’à présent, de nombreux camions quittaient les autoroutes A36 et A39 pour emprunter la RN83, afin d’éviter la boucle autoroutière passant par Dole et de réaliser des économies de péage. Désormais, les poids lourds en transit international ou transeuropéen venant de l’A36 et de l’A39 devront rester sur ces itinéraires. Ils ne pourront plus emprunter la RN83 entre Bersaillin et Besançon. Cette organisation concerne environ 700 poids lourds par jour, soit un tiers du trafic poids lourd actuel sur la RN83, ce qui représente un impact significatif sur la circulation
L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura
Pas d’interdiction totale
Les autorités tiennent à rassurer : « il ne s’agit pas d’une interdiction générale des poids lourds sur la RN83 ». La circulation restera autorisée pour la desserte locale, les transporteurs régionaux et les entreprises implantées en Franche-Comté, ainsi que dans les départements limitrophes. La mesure cible exclusivement le grand transit, sans lien direct avec le territoire traversé.
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs
Sécurité et environnement en jeu
La RN83 présente, sur certains tronçons, des caractéristiques sensibles : axe parfois sinueux, étroit, avec des secteurs assimilables à de la route de montagne (côte de l’Arbois notamment). Cette configuration atteint aujourd’hui ses limites face à un trafic poids lourd intense, contribuant à une accidentalité routière préoccupante, notamment au sud de la RN83, au nord de Poligny.
Contrôles et mise en œuvre progressive
La mise en place se fera en plusieurs étapes. A compter du mois de janvier, une phase pédagogique sera mis en place. Elle se déclinera par des temps d’information et de sensibilisation des chauffeurs routiers, avec des contrôles explicatifs aux sorties d’autoroute.
Une campagne de communication à destination des professionnels du transport.
Une phase de sanction, une fois la mesure pleinement intégrée.
Les forces de l’ordre et les services de l’État (gendarmerie, DREAL) s’appuieront sur les outils de suivi embarqués des poids lourds pour identifier les itinéraires empruntés et vérifier la légitimité de leur passage sur la RN83. Par ailleurs, un travail est en cours avec les éditeurs de GPS afin d’intégrer rapidement cette restriction dans les systèmes de navigation, un levier jugé essentiel pour l’efficacité du dispositif.
Une mesure concertée
Cette décision est le fruit d’un travail collectif approfondi, associant élus locaux, associations de riverains, fédérations de transporteurs, exploitants routiers et services de l’État. Une concertation qui a permis de construire une solution équilibrée, adaptée aux enjeux du territoire. En réorganisant le transit poids lourd, les autorités entendent améliorer durablement la qualité de vie des riverains, renforcer la sécurité et mieux répartir le trafic sur des infrastructures conçues pour l’accueillir.
L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura
Jean‑Louis Millet, maire de Saint‑Claude a annoncé à la presse locale qu’il ne se représenterait pas aux élections municipales de mars prochain. Âgé de 77 ans, l’élu met ainsi fin à un engagement public de 34 ans et de près de 20 ans à la tête de la commune jurassienne. Rappelons que l’édile a été mis en cause dans une affaire de harcèlement moral pour laquelle la justice se positionnera en janvier prochain. « Il encourt deux ans d’inéligibilité et huit mois de prison avec sursis » rappelle le journal « Le Progrès » dans son édition du jour.
Le maire de Lons‑le‑Saunier, Jean‑Yves Ravier, a officiellement annoncé ce jeudi 18 décembre sa candidature pour un second mandat lors d’une déclaration place de la Liberté. Le Jurassien, élu sous une étiquette de gauche, fera face à trois listes déjà déclarées pour les municipales de mars 2026. Rappelons qu’il avait succédé, en 2020, à Jacques Pélissard, ancien député maire de la capitale jurassienne
Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi soir sur un accident de la circulation impliquant deux voitures sur la RD67, à hauteur de Saône. Trois personnes sont concernées : une indemne dans le premier véhicule et deux occupants du second, un homme de 78 ans et une femme de 76 ans, légèrement blessés mais coincés dans l’habitacle. Les secours ont dû utiliser le matériel de désincarcération pour les extraire. La gendarmerie était présente pour sécuriser les lieux et procéder aux constatations.
Les jeunes Pontissaliens connaissent leur adversaire pour les 32ès de finale de la Coupe Gambardella, la Coupe de France des catégories U18 et U19. Pontarlier, seul club franc-comtois encore qualifié pour la suite de la compétition, se déplacera à Chantilly. Les deux formations évoluent en ligue. La rencontre se disputera le dimanche 11 janvier.
Vacances, réunions familiales, météo hivernale et virus saisonniers… autant de facteurs qui réduisent le nombre de donneurs et limitent les collectes, accentuées par les jours fériés. Pourtant, chaque jour, des milliers de patients sont soignés grâce aux dons de sang, de plaquettes ou de plasma. Ces gestes bénévoles et gratuits permettent de sauver des vies, mais ils sont plus rares en fin d’année.
Pour garantir la disponibilité des produits sanguins et répondre aux besoins des malades, l’Établissement français du sang appelle dès aujourd’hui à une mobilisation renforcée. Plus que jamais, franchir les portes du don est un acte vital.