À la Maison de la Réserve de Labergement-Sainte-Marie, l’artiste jurassien Simon Bichet présente « Par chez moi, la nature encrée ». Avec une encre appliquée directement à la main, il crée des paysages forts et sensibles, inspirés de son enfance dans le Haut‑Doubs. Une expo qui parle de nature, d’émotion et de Jura, à découvrir jusqu’au 29 mars 2026, comprise dans le billet d’entrée.
Le décor était solennel, l’enjeu bien réel. Le 16 février dernier, le tirage au sort des 8es de finale de la Coupe du Département du Jura s’est tenu dans l’enceinte du Conseil Départemental du Jura, en partenariat avec le District Jura Football. Un moment toujours attendu par les clubs et leurs supporters, qui marque l’entrée dans le sprint printanier. La Coupe du Département reste un rendez-vous à part : celui où les ambitions se révèlent, où les hiérarchies peuvent vaciller et où chaque commune rêve d’un parcours héroïque.
Des affiches ouvertes et engagées
Le tirage a réservé son lot d’oppositions équilibrées et de duels prometteurs :
Avec un savant mélange d’équipes premières et de réserves autorisées (notamment celles évoluant en D3), ces 8ès de finale s’annoncent indécises. Intensité, engagement et esprit de clocher devraient animer les pelouses les 7 et 8 mars.
Foucherans pour défendre sa couronne
Tenant du titre, AS Foucherans abordera cette nouvelle campagne avec le statut de favori. La saison dernière, le club avait soulevé le trophée après une finale maîtrisée face à l’Olympique Montmorot, confirmant sa solidité dans les grands rendez-vous. Mais en Coupe, rien n’est écrit d’avance. Chaque tour est une histoire à part entière, et les surprises font partie de l’ADN de la compétition.
Un calendrier vers le sommet
Ouverte à toutes les équipes jurassiennes évoluant en championnat de District, à l’exception de la D4, la Coupe du Département demeure un formidable terrain d’expression pour le football amateur.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce mercredi après-midi pour un feu dans un local poubelle à Serre-les-Sapins. À leur arrivée, l’incendie s’était propagé à un appartement à l’étage. Une personne et son chien ont été évacués à l’aide d’une échelle. Le feu a été maîtrisé grâce à une lance à eau. Seize habitants ont été relogés. Une femme légèrement blessée a été transportée à l’hôpital. Gendarmerie et élue municipale étaient sur place.
Trente-quatre ans après les Jeux olympiques d'hiver d’Albertville, le biathlon féminin français renoue avec l’or olympique sur le relais féminin. À Antholz-Anterselva, théâtre des exploits tricolores, les Bleues ont signé un relais magistral, emmenées par la Pontissalienne Lou Jeanmonnot.
La jeune championne réalise un parcours époustouflant en décrochant ce jour une quatrième médaille dans ces Jeux — un exploit rarissime. Avec quatre breloques glanées au cours de la même édition, elle entre dans une autre dimension et confirme son statut au sein du collectif français.
Ce titre éclatant en relais offre à la France du biathlon sa 10e médaille dans la compétition. Avant même les mass-starts à venir, le biathlon tricolore cumule déjà cinq titres olympiques. Au total, la délégation française pointe à 17 médailles et occupe la quatrième place du classement général.
Une performance magnifique qui confirme la domination française sur les pistes internationales et inscrit un peu plus le nom de Lou Jeanmonnot dans l’histoire du sport hexagonal.
Trente-quatre ans après Jeux olympiques d'hiver d’Albertville, l’équipe de France féminine de biathlon renoue avec l’or olympique à Antholz-Anterselva sur le relais féminin. Les Bleues, emmenées par la Pontissalienne Lou Jeanmonnot, décrochent un titre éclatant et offrent au clan tricolore sa 10e médaille dans la compétition. Avant les mass-starts du week-end à venir, le biathlon français totalise déjà cinq titres. Avec 17 médailles au compteur, la France occupe la quatrième place au classement général. Une performance remarquable qui confirme la domination tricolore sur les pistes internationales.
Les 20e Rencontres Plumes Rebelles d’Amnesty International France vous donnent rendez-vous à Besançon les 5, 6 et 7 mars prochains au Kursaal. Jeudi 5 mars, à 20h, projection du film Soulèvements en présence de son réalisateur, Thomas Lacoste, pour un débat exceptionnel. Vendredi 6 mars à 13h30, place à la jeunesse : plus de 500 élèves, du primaire au post-bac, seront récompensés pour leurs nouvelles et illustrations engagées en faveur des Droits Humains. Trois jours de débats, de cinéma et d’échanges pour faire vivre les Droits Humains.
Candidate de Lutte ouvrière aux élections municipales à Besançon, en compagnie de son binôme Olivier Millot, Nicole Friess assume une campagne résolument politique. Pour elle, l’enjeu dépasse largement le cadre local : il s’agit avant tout de « faire entendre le camp des travailleurs ».
« Une candidature pour exprimer la colère du monde du travail »
« Il faut que le monde du travail se fasse entendre. » explique Mme Friess. Elle évoque les difficultés quotidiennes des salariés : fins de mois compliquées, hausse des prix, accès au logement, à la santé ou encore manque de moyens dans les écoles. Selon elle, la situation sociale est marquée par une « injustice profonde », pointant l’enrichissement des grandes fortunes et l’augmentation du nombre de milliardaires ces dernières années. « Ceux qui font tout fonctionner n’arrivent pas à vivre dignement », déplore-t-elle, dénonçant un système qui favoriserait les grands groupes et les « multimilliardaires ».
L'interview de la rédaction : Nicole Friess
Un discours qui dépasse l’échelon municipal
Nicole Friess reconnaît les limites du pouvoir local. À ses yeux, « même avec la meilleure volonté du monde, les municipalités n’ont pas les moyens de changer la situation ». Elle souligne la baisse des dotations aux collectivités et estime que les promesses électorales créent « des illusions ». Pour Lutte ouvrière, la réponse ne peut être seulement municipale. La candidate replace son engagement dans un contexte national et international marqué, selon elle, par les crises économiques et les conflits armés. « Nous sommes dans une période grave. Il faut que les travailleurs prennent leurs affaires en main », affirme-t-elle.
Un projet de société « communiste et internationaliste »
Plus qu’un programme municipal classique, Nicole Friess revendique « un projet de société ». Lutte ouvrière se présente comme un parti « communiste, révolutionnaire et internationaliste », défendant l’idée que les travailleurs doivent diriger la société. Répartition du travail entre tous, investissements massifs dans les services publics, fin de la course au profit : telles sont les orientations qu’elle met en avant. « Cela ne se fera pas uniquement par les élections, mais par les luttes », prévient-elle.
En dehors des divisions locales
Interrogée sur les divisions à gauche à Besançon, Nicole Friess se montre distante. Elle considère les municipales comme un enjeu avant tout national pour les grands partis, qui « compteront les voix » en vue d’échéances futures. Lutte ouvrière, assure-t-elle, présente une liste clairement identifiée, composée de travailleurs. À l’échelle nationale, le parti annonce 240 listes, regroupant près de 10 000 candidats. À Besançon, Nicole Friess entend ainsi faire de cette campagne une tribune pour défendre « le camp des travailleurs », dans un contexte qu’elle juge particulièrement préoccupant.
L'interview de la rédaction : Nicole Friess
L'interview de la rédaction : Nicole Friess
Dans un communiqué de Presse, la Gauche pontissalienne dit avoir appris « avec stupeur » le terrible drame qui a coûté la vie à Christian Bouday. Elle salue la mémoire d’un « homme aux convictions de gauche chevillées au corps », engagé durant 35 ans au service du territoire. Conseiller municipal puis maire de La Rivière-Drugeon entre 1983 et 2008, il avait également siégé au conseil général de 2004 à 2015. Le collectif adresse ses « plus sincères condoléances » à sa famille.