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Un groupe de réflexion citoyen est en train de se constituer à Pontarlier pour aborder un sujet qui pèse depuis longtemps sur le quotidien des habitants : les difficultés de circulation et les bouchons aux entrées et sorties de la ville. Les initiateurs du collectif insistent : il ne s’agit ni d’un mouvement politique ni d’un projet déjà ficelé, mais d’un espace ouvert destiné à recueillir les témoignages et les idées des habitants. Une première réunion, ouverte à tous, se tiendra le 13 janvier, à 19h, à la Maison Pour Tous des Longs Traits.

L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd 

Un collectif ouvert, sans solution préétablie

« Nous n’avons pas de solution toute faite. Nous voulons simplement que les gens puissent dire ce qu’ils vivent et ce qu’ils imaginent pour améliorer la situation », explique l’une des porte‑parole, Frédérique Zahnd. Le groupe souhaite concentrer sa réflexion sur les mobilités au sens large : mobilités douces, voiture, transports en commun, et même train. L’objectif est de partir du vécu des habitants, confrontés à un trafic saturé en semaine comme le week‑end, et à une ville régulièrement congestionnée.

L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd 

Une démarche née du baromètre vélo

L’initiative a émergé après la restitution du baromètre vélo, une enquête portée par l’association Selle Vous Plaît. Les résultats, jugés « déplorables » par les organisateurs, ont servi de déclencheur.  Selon les membres du collectif, la situation actuelle affecte non seulement les automobilistes, mais aussi les piétons et les cyclistes, dont les déplacements deviennent difficiles dans une ville saturée. C’est la raison pour laquelle plusieurs associations et collectifs répondent présent : la FNAUT, Selle-vous-plaît, Doubs et durable et le Club Alpin.

Un problème ancien, mais une réflexion jugée insuffisante

Si les bouchons à Pontarlier sont un sujet récurrent depuis des décennies, les organisateurs estiment que les réponses apportées jusqu’ici relèvent davantage de « rustines » que d’une stratégie globale. « On élargit la route sur 200 mètres, on met un peu de béton à droite ou à gauche, mais il n’y a pas de réflexion d’ensemble », regrettent-ils. La pression devrait encore s’accentuer : « lors d’une réunion publique, il a été évoqué l’arrivée potentielle de 10 000 à 15 000 travailleurs supplémentaires dans les prochaines années, attirés par l’emploi en Suisse ».

L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd 

Un contexte électoral qui ouvre une fenêtre de propositions

Si le collectif choisit de médiatiser sa démarche aujourd’hui, c’est aussi parce que la période pré‑électorale offre une opportunité. L’idée est d’encourager les habitants à formuler des propositions — du train au bus, en passant par un réaménagement plus profond des axes routiers — et de les soumettre aux différentes listes candidates. Après les élections, le groupe souhaite devenir une force d’appui pour rappeler les engagements pris.

L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd 

Un premier rendez‑vous ouvert à tous

Le collectif organise une première rencontre publique le mardi 13 janvier, à 19 h, à la Maison pour tous des Longs Traits à Pontarlier. La réunion se veut totalement ouverte, sans a priori politique ni orientation imposée. Habitants du Haut‑Doubs et usagers quotidiens de la route sont invités à venir partager leur expérience et proposer des pistes pour améliorer une situation jugée « désormais insupportable » par les organisateurs.

L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd 

La Gauche Pontissalienne a donné mercredi 7 janvier le coup d’envoi de sa campagne municipale lors d’une conférence organisée à l’Esperluète, rue Vannolles, qui servira également de local de campagne. Le collectif en a profité pour présenter ses vœux et détailler les grandes lignes de son projet.

Une coalition de gauche assumée

Le mouvement rassemble des citoyennes et citoyens non encartés ainsi que des militants des Écologistes, de La France insoumise et du Parti communiste français. La coalition revendique un positionnement clairement ancré à gauche, articulé autour d’un projet « écologique, social et démocratique ».

Un programme construit avec les habitants

La campagne s’appuie sur un travail d’équipe structuré et sur une démarche participative. Les membres du collectif entendent multiplier les rencontres avec les habitants afin d’élaborer un programme « en fonction de leurs attentes ». La Gauche Pontissalienne met en avant des valeurs de justice sociale, d’égalité femmes‑hommes, de lutte contre les discriminations, de solidarité et de protection du vivant. La probité et la transparence dans la gestion municipale sont également présentées comme des priorités.

Une gouvernance collégiale et participative

Élu tête de liste, Cédric Laithier présidera les séances du conseil municipal en cas de victoire. Le collectif insiste toutefois sur une gouvernance collégiale. Les projets structurants seraient soumis à référendum municipal, et les conseils de quartier renforcés grâce à des budgets participatifs.

Santé : répondre à un territoire sous tension

La coalition fait de la santé un axe majeur, estimant qu’environ 9 000 habitants du secteur seraient sans médecin traitant. Elle propose de faciliter l’installation de médecins et de professionnels paramédicaux en mettant à disposition des locaux municipaux adaptés. Une mutuelle communale figure également parmi les mesures envisagées pour améliorer l’accès à une complémentaire santé.

Logement : lutter contre la pression frontalière

Face à la hausse des loyers et à la gentrification liée au contexte frontalier, la Gauche Pontissalienne souhaite augmenter la part de logements sociaux et acquérir des biens pour les réserver en priorité aux personnes travaillant à Pontarlier.

Éducation et justice sociale au cœur du projet

Le collectif propose la gratuité des fournitures scolaires à l’école primaire, une cantine gratuite pour les familles les plus précaires, une tarification adaptée au quotient familial et, à terme, une alimentation saine et biologique pour tous les enfants des écoles publiques.

Mobilités : vers une ville plus apaisée

La liste défend le développement de zones à 30 km/h lorsque cela est pertinent, la sécurisation des abords des écoles, le renforcement des mobilités douces et l’amélioration des transports en commun, avec l’objectif d’améliorer la qualité de vie.

Culture et sport : des biens communs à renforcer

La coalition souhaite soutenir davantage les associations locales, améliorer la coordination des événements et garantir l’entretien des équipements culturels et sportifs. Elle propose aussi la création d’un local de répétition pour les groupes de musique.

Une campagne annoncée comme « constructive »

La Gauche Pontissalienne affirme vouloir mener une campagne « proche des habitant·es et ancrée dans les réalités locales ». D’autres propositions seront dévoilées dans les prochaines semaines sur les réseaux sociaux et le site du collectif.

Aux Premiers Sapins, une première rando‑musicale sera organisée le samedi 20 juin pour la Fête de la musique. Sur un parcours de 4,5 kilomètres, musiciens amateurs et marcheurs partageront la soirée, avec des kiosques installés le long du trajet et une scène pour prolonger la fête. Un parcours enfant avec éveil musical et contes est aussi prévu. Les artistes volontaires peuvent contacter Nicolas Delachaux pour participer, via l’adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Une population toujours essentielle dans la région

Les travailleurs frontaliers affiliés à l’assurance maladie française restent une composante majeure du paysage socio‑économique franc‑comtois. Environ 70.000 salariés résidant en Franche‑Comté et employés en Suisse cotisent aujourd’hui à l’URSSAF, un volume qui demeure stable malgré une légère diminution observée ces derniers mois.

Des secteurs suisses sous tension

Si la baisse reste contenue, elle s’explique en partie par les difficultés rencontrées dans certains secteurs helvétiques. L’horlogerie, pilier économique du Jura suisse, traverse une période plus délicate. D’autres domaines très spécialisés connaissent également un ralentissement, susceptible d’entraîner des réajustements d’effectifs ou des mobilités professionnelles.

L'interview de la rédaction : Romain Gibert, directeur comptable financier de l'URSSAF Franche-Comté 

Des évolutions à surveiller

Pour l’heure, les organismes sociaux comme les observateurs économiques appellent à la prudence : le recul manque pour mesurer pleinement l’ampleur des mutations en cours. Les premiers signaux ne laissent toutefois pas entrevoir de bouleversements majeurs dans les flux de frontaliers. Les mouvements constatés restent limités et ne remettent pas en cause l’importance de cette main‑d’œuvre pour la région comme pour l’économie suisse.

Un équilibre encore solide

Malgré les tensions sectorielles, la dynamique transfrontalière demeure robuste. Les travailleurs frontaliers continuent de représenter un enjeu stratégique pour la Franche‑Comté, tant en matière d’emploi que de financement de la protection sociale. Les prochains mois permettront d’affiner l’analyse et de confirmer — ou non — l’installation durable de ces évolutions.

Météo‑France place le Doubs en vigilance orange ce samedi 10 janvier à partir de 6 h, en raison d’un épisode hivernal marqué. Des chutes de neige sont attendues toute la journée, parfois intenses. Les cumuls prévus varient selon l’altitude : pluie et neige mêlées sous 300 m, 3 à 7 cm entre 300 et 400 m, 10 à 20 cm entre 400 et 500 m, et jusqu’à 20 à 40 cm au‑dessus de 500 m. La prudence est recommandée sur les routes.

Le Grand Besançon Doubs Handball confirme la prolongation de son entraîneur principal, Christophe Viennet, pour trois saisons supplémentaires. Arrivé en 2023, le technicien bisontin est désormais lié au club jusqu’en 2029. Malgré une saison 2024‑2025 perturbée par les blessures, le GBDH souligne la solidité du travail engagé et la dynamique retrouvée cette année, avec une 9ᵉ place à la trêve et trois jeunes formés au club intégrés au groupe pro. Viennet se dit « pleinement mobilisé » pour poursuivre le projet, tandis que le président Christophe Vichot salue la fidélité d’un coach « sollicité par des clubs de 1ʳᵉ et 2ᵉ division ».

À Besançon, la candidate France insoumise Séverine Vézies dénonce un “mariage forcé” entre le PS et les Verts, après plusieurs semaines de tractations et de revirements autour de l’investiture socialiste. Elle pointe un accord sans programme clair et rappelle que, si sa liste arrive en tête au premier tour, LFI proposera une fusion aux autres listes de gauche. Les insoumis défendent une ligne de rupture et une écologie populaire, dont le programme complet sera présenté prochainement.

A Chapelle des Bois, chaque jeudi, à 14 h 30, durant ce mois de janvier, la maison Michaud, célèbre  ferme à tuyé du Haut‑Doubs, perchée à plus de 1 100 mètres et implantée depuis 1683, vous ouvre ses portes. Une immersion dans la vie paysanne du massif jurassien, à travers 800 m² d’exposition et plus de 2 000 objets. Visite sur réservation, départ assuré dès six personnes. C’est  gratuit pour les moins de 6 ans. Plus d’infos au 03.81.69.27.42 ou www.ecomusee-jura.fr