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Aux Jeux Olympiques de Milan/Cortina, la Chaunière Cloé Pagnier a terminé 27e du skiathlon féminin sur la piste de Tesero. La Suédoise Frida Karlsson remporte le titre olympique. Léonie Perry est la meilleure Française avec la 26e place.

Réunis en commission permanente, vendredi 6 février 2026 à Besançon, les élus ont voté 153,3 millions d’euros de financements régionaux. Parmi les projets soutenus :

Politique de la ville

La Région attribue 16 900 € au dispositif FAP pour soutenir des actions dans les quartiers prioritaires, dont 3 000 € pour des animations hip‑hop et basket à Besançon et 5 900 € pour la création du jardin collectif Dunant à Saint‑Claude.

Territoires en action

Dans ce cadre-là, 5,68 M€ sont engagés pour douze territoires, notamment 97 680 € pour la renaturation de la place de la Gare à Pleure et 400 000 € pour la crèche des Orchamps à Besançon.

Centralités rurales

La Région accorde 2,36 M€ d’aides, dont 57 890 € pour une liaison douce à Frasne et 450 000 € pour le réaménagement du centre historique de Saint‑Claude.

Mobilités

Les plateformes de mobilité reçoivent 286 000 € en 2026, dont 70 000 € pour La Roue de Secours 25 à Besançon et 14 000 € pour La Roue de Secours 39 à Dole.

Environnement – Énergie

Plusieurs projets sont soutenus : 100 000 € pour la rénovation énergétique du groupe scolaire d’Avoudrey (25), 11 090 € pour une haie bocagère à Trénal (39) et 75 000 € pour une plateforme bois‑énergie à La Mouille (39).

Culture et patrimoine

La Région finance notamment la restauration de la chapelle Notre‑Dame des Bois à Villers‑sous‑Chalamont (25) et soutient le Festival du Film d’Amour à Saint‑Amour (39).

Sport

Les Championnats de France de ski nordique à Prémanon (39) figurent parmi les treize événements aidés.

Emploi associatif

Enfin, 126 000 € sont attribués à dix‑huit associations pour renforcer l’emploi local.

Selon le communiqué de la procureure de la République du Jura, sept personnes ont été présentées devant le tribunal judiciaire de Lons‑le‑Saunier à la suite de l’opération de police menée le 2 février dans le quartier des Mesnils‑Pasteur, à Dole.

Trois condamnations immédiates

Trois d’entre elles ont été condamnées dans le cadre de procédures de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). La première a été condamnée à 12 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis d’une interdiction de paraître à Dole pendant trois ans et d’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans. Elle était poursuivie pour détention et complicité d’offre ou cession de stupéfiants, ainsi que pour détention d’armes ou de munitions de catégorie A.

La deuxième a écopé de 18 mois d’emprisonnement, dont 10 mois avec sursis probatoire, ainsi que d’une interdiction de paraître à Dole pendant trois ans et d’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans. Les faits retenus portent sur l’usage, le transport, l’offre ou la cession et l’acquisition non autorisée de stupéfiants, ainsi que la détention d’armes ou de munitions de catégorie A.

La troisième a été condamnée à 9 mois d’emprisonnement avec sursis, assortis d’une interdiction définitive du territoire français et d’une interdiction du département du Jura pendant cinq ans, pour usage et acquisition de stupéfiants.

Quatre suspects en détention provisoire en attendant leur procès

Les quatre derniers mis en cause seront jugés le 2 avril pour trafic de stupéfiants. Ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur audience.

Trois autres mis en cause convoqués ultérieurement

Pour trois autres personnes, les poursuites ont été disjointes. Elles comparaîtront ultérieurement en CRPC : deux pour des faits d’usage simple, la troisième pour usage et détention de stupéfiants.

Cet hiver, le Musée Courbet se réinvente. Avec « Rencontre intime », sa nouvelle exposition, l’établissement culturel ornanais fait le pari d’une expérience muséale sensible, immersive et profondément humaine. Loin des parcours classiques, le visiteur est ici invité à devenir acteur de sa visite, à prendre le temps, à ressentir et à partager.

Une expérience muséale à hauteur d’émotions

« Dans un monde qui va trop vite, où beaucoup de choses nous bousculent, nous avions envie de proposer un lieu où l’on se pose », explique Benjamin Foudral, le directeur de l’établissement. « Rencontre intime » s’inscrit dans cette volonté de ralentissement, de contemplation et de proximité avec les œuvres. La sélection est volontairement resserrée : une quinzaine d’œuvres seulement, choisies pour leur capacité à susciter l’émotion et l’attention. Le musée devient ainsi un espace familier, presque domestique, où chacun peut se sentir « chez soi », laisser libre cours à ses émotions et partager un moment avec ses proches.

Un parcours sensoriel et participatif

Le parcours de visite se déploie dans plusieurs espaces, mêlant salles temporaires et espaces permanents du musée. Les deux premières salles abordent le genre du portrait : sa composition, les liens entre l’artiste et son modèle, les différentes manières de se représenter. Dans une première salle, quatre œuvres seulement invitent à s’interroger sur ce qu’est un portrait. Des dispositifs de médiation ludiques et manipulables permettent à chacun de créer son propre portrait de famille et de devenir pleinement acteur de la visite.

La seconde salle élargit la réflexion autour des portraits de proches : parents, enfants, membres de la famille. Un choix fort, notamment pour le XIXᵉ siècle, période marquée par une nouvelle considération de l’enfance. Ici, le toucher et l’odorat entrent en jeu : tissus à manipuler, odeurs évocatrices – parfois surprenantes – accompagnent les œuvres et réveillent souvenirs et sensations.

Une salle « coup de poing » dédiée à la contemplation

Moment central de l’exposition : une troisième salle, pensée comme une véritable ode à la contemplation. Une seule œuvre y est présentée, le Portrait de Juliette Courbet, sœur de Gustave Courbet. Grâce à des dispositifs auditifs et à un aménagement propice à l’écoute et au silence, le visiteur est invité à s’asseoir, à observer et à comprendre autrement. Ce portrait revêt une importance particulière : offert par Juliette Courbet elle-même au Petit Palais, il revient aujourd’hui à Ornans et annonce déjà l’exposition estivale à venir, Juliette Courbet, à l’ombre de Gustave.

Créer, partager, se souvenir

À la sortie des salles, le parcours se prolonge dans un atelier créatif. Dessin, coloriage, pochoirs : autant de propositions pour restituer ce que l’on a ressenti et se créer un souvenir personnel de la visite. Une fresque participative, renouvelée chaque semaine par une nouvelle question, invite également les visiteurs à s’exprimer autour des souvenirs familiaux, au sens large : famille de cœur, amis, proches choisis. Un espace de lecture et de détente, installé dans la galerie vitrée sur la Loue, complète cette expérience pensée comme un moment de partage et de dialogue.

Un musée pour tous, et surtout pour les familles

Si le Musée Courbet accueille déjà de nombreux scolaires – avec lesquels il mène un travail pédagogique reconnu à l’échelle de l’académie de Besançon – « Rencontre intime » vise plus largement à toucher un public de proximité, notamment les familles, encore trop peu présentes. « L’objectif est que tous les visiteurs, quelle que soit leur trajectoire ou leur profil, franchissent les portes du musée et s’y sentent à l’aise », souligne la direction de l’établissement. Les dispositifs sensoriels et ludiques sont conçus pour que les enfants gardent un souvenir marquant de leur visite : un tissu touché, une odeur perçue, une œuvre associée à une émotion.

Redonner envie de musée

Avec « Rencontre intime », le Musée Courbet affirme une ambition claire : déconstruire l’image d’un musée figé ou ennuyeux, sans renoncer à l’exigence scientifique. Les visiteurs habitués y retrouveront la rigueur des contenus historiques, tandis que de nouveaux publics pourront découvrir l’art autrement, par les sens, l’émotion et le temps long. Une invitation à ralentir, à regarder vraiment, et peut-être, à revenir.

Une exposition à découvrir jusqu'au 19 avril prochain. 

Le début d’année reste sombre pour le lynx dans le massif jurassien. Après la mort d’un jeune mâle percuté sur l’A40, près de Nantua, le 26 janvier, une femelle adulte a été tuée le 3 février sur la RN83, aux portes de Lons‑le‑Saunier. Le Centre Athenas rappelle que « chaque collision fragilise une population déjà vulnérable, en particulier lorsqu’il s’agit d’une femelle reproductrice ».

L’association appelle les automobilistes à ralentir et invite les communes à installer les panneaux de prévention qu’elle met gratuitement à disposition. Toute collision ou animal en difficulté peut être signalé directement au Centre Athenas, qui réaffirme l’urgence d’agir pour limiter ces morts évitables

Le BesaAC continue de gagner. Hier soir, les basketteurs bisontins se sont imposés à Salon-de-Provence sur le score de 63 à 86 pour le compte de la 24è journée de championnat en nationale 1 masculine. Les bisontins sont onzièmes au classement, avec 31 points. Il reste deux journées dans cette saison régulière. Autant dire que, malgré ces bons derniers résultats, le maintien est loin d’être assuré pour le clan de Laurent Kleefstra.

Mauvaise entame de début de deuxième partie de saison pour le Grand Besançon Doubs Handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 16è journée de championnat en ProLigue, le groupe de Christophe Viennet s’est incliné sur le score de 33 à 35. En tête à la pause, les Bisontins ont subi le retour de Pau Billère  dès la reprise, avant de céder dans les dernières minutes de la rencontre.

Hier soir, dans le cadre de la 20è journée de championnat en national, le FC Sochaux Montbéliard a été accroché par le Stade Briochin.  Longtemps devant au score, les Jaunes et Bleus concèdent un nouveau match nul frustrant. Les deux formations se sont quittés sur le score de 1 but partout. Vendredi prochain, le clan franc-comtois recevra Paris 13 Athlético.