Lors de la cérémonie des vœux, le maire de Maîche, Régis Ligier, est revenu sur le contrôle mené par la Chambre régionale des comptes sur la période 2020-2024, marquée par la crise sanitaire, l’inflation, la hausse du coût des matériaux et l’incendie des ateliers municipaux. Le rapport, transmis en septembre, formule sept recommandations, dont une seule reste à appliquer. Aucune infraction n’a été relevée et les procédures comptables et juridiques sont jugées conformes.
Sur la dette, la commune a remboursé 1,697 million d’euros en 2025, ramenant l’endettement à 6 millions d’euros au 1er janvier 2026, un niveau proche de celui de 2014 malgré le coût de 9,6 millions d’euros HT du nouveau groupe scolaire.
Rappelons que, depuis novembre dernier, l’édile du Haut-Doubs a annoncé qu’il serait candidat à sa propre succession pour les municipales du printemps prochain.
Plus jeune victime française du drame du 1er janvier 2026, Noa Thévenot, 14 ans, sera inhumé ce 13 janvier en Suisse. L’adolescent avait grandi à Besançon. Il avait porté les couleurs du Racing Besançon des U6 à U11. Rappelons que l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana a fait 40 morts. L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur ce drame. Le Français Jacques Moretti, propriétaire du bar, a été placé en détention provisoire pour une durée de trois mois.
La commune de Pirey (Doubs) franchit une étape décisive dans sa stratégie de transition énergétique avec le lancement d’un vaste projet agrivoltaïque mêlant production d’électricité renouvelable et maintien d’une activité agricole. Portée par la municipalité, l’entreprise Opale Énergies Engagées et l’exploitant local Emmanuel Châtelain, l’initiative entend produire une énergie verte, locale et décarbonée tout en préservant l’usage agricole des terres.
Un projet structurant pour le territoire
Implantée sur une parcelle communale de près de 8 hectares, à proximité du terrain militaire de Pirey, la future centrale photovoltaïque développera une puissance d’environ 4 mégawatts-crête”, c’est‑à‑dire la puissance maximale qu’une installation solaire peut produire dans des conditions idéales d’ensoleillement. Selon Florence Morin, directrice des activités solaires et biogaz d’Opale Énergie Engagée, cette capacité équivaut « à la consommation électrique d’environ 2 000 habitants », soit la population de Pirey. La production annuelle attendue avoisine 4 500 MWh, une contribution significative à l’autonomie énergétique locale. L’électricité produite sera 100 % renouvelable, sans émission directe de CO₂.
Une énergie locale et partagée
Le projet s’inscrit dans une logique d’autoconsommation collective. Une partie de l’électricité pourra être distribuée directement : aux bâtiments communaux, aux entreprises du secteur et aux habitants volontaires. Ce modèle vise à stabiliser les coûts de l’énergie, réduire la dépendance aux marchés extérieurs et ancrer localement la valeur créée. Le surplus sera injecté sur le réseau public.
L'interview de la rédaction : Florence Morin, directrice des activités solaires et biogaz d’Opale Énergie Engagée
Agrivoltaïsme : énergie et agriculture main dans la main
Le site restera dédié au pâturage ovin. Les panneaux, installés sur des structures surélevées de type trackers, suivront la course du soleil du matin au soir. Ce dispositif permet : de maintenir l’activité agricole, d’offrir ombrage et confort au troupeau et de renforcer la résilience de l’exploitation face aux aléas climatiques. « L’objectif est de marier durablement production solaire et activité agricole », souligne Florence Morin.
Un projet encadré et concerté
Les études environnementales, agricoles et techniques ont débuté en ce début d’année pour une durée d’un an. S’ensuivra une année d’instruction par les services de l’État : DDT, services environnementaux, SDIS, services patrimoniaux… Une enquête publique permettra aux habitants de s’exprimer. Le préfet rendra sa décision d’ici deux ans. Une phase de financement, incluant une possible participation citoyenne, précédera la construction. Précisons que le conseil municipal de Pirey a validé, le 10 décembre 2025, la signature d’une promesse de bail emphytéotique, ouvrant la voie au dépôt des autorisations administratives.
Des retombées économiques locales
Le projet générera des recettes pérennes pour la commune grâce : au bail emphytéotique conclu pour l’occupation du terrain et à la fiscalité liée à la production d’électricité. La municipalité souhaite également associer les habitants via des dispositifs d’investissement participatif.
La Ville de Pontarlier met en place, à partir du 19 janvier 2026, une phase de test de mise en sens unique dans plusieurs rues : 8‑Mai, Antoine‑Patel, Eugène‑Droz et Junod. Des panneaux de circulation et d’information seront installés sur les secteurs concernés afin d’accompagner les usagers durant cette période d’essai.
Dans le cadre du futur aménagement de la RN57 au sud de Pontarlier, la DREAL Bourgogne–Franche-Comté engage la démolition de l’ancien supermarché de l’avenue de l’Armée de l’Est. La phase principale du chantier se déroulera du 12 janvier au 21 février 2026, avec la destruction complète de la superstructure puis de l’infrastructure du bâtiment.
Aucune perturbation de circulation n’est prévue. La zone de travaux, incluant le bâtiment et le parking côté RN57, sera sécurisée et interdite d’accès. Le parking supérieur restera accessible pendant toute la durée de l’opération.
Le 9 janvier à 13 h 45, rue du Lycée, à Besançon, une patrouille de la BSTC a identifié un homme de 20 ans faisant l’objet d’une fiche de recherche. Interpellé puis placé en rétention judiciaire, il a reconnu avoir changé d’adresse et de numéro de téléphone sans en avertir la Justice. Présenté au magistrat le jour même pour exécution de la fiche d’écrou, son sursis a été révoqué. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.
À Besançon, un contrôle routier a dégénéré jeudi soir rue de Vesoul à Besançon. Un conducteur de 21 ans, ivre et porteur d’un cutter sans motif légitime, a été interpellé. Sa passagère, également alcoolisée, a violenté les policiers avant de se rebeller. Tous deux ont été placés en garde à vue et le véhicule mis en fourrière. Aucun policier n’a été blessé, mais une plainte a été déposée.
La gendarmerie du Doubs lance un avis de recherche après la disparition inquiétante de Michel Rognon, 85 ans, domicilié à Saône. L’homme n’a pas regagné son domicile dimanche 11 janvier en soirée alors qu’il effectuait le trajet La Vèze–Saône.
Il circule à bord d’une Renault Twingo blanche immatriculée BX‑316‑SY. Mesurant 1,70 m, cheveux gris courts et moustache, il portait un jean et un blouson bleu marine à manches beiges.
Les recherches engagées sont pour l’instant restées sans résultat. Toute personne disposant d’informations est invitée à contacter la brigade de Besançon‑Tarragnoz au 03 81 81 32 23 ou composer le 17, disponible 24 h/24.