À Besançon, Plumes Rebelles s’impose comme un rendez-vous littéraire engagé. Ce concours d’écriture invite chaque année des participants de tous âges à réfléchir et à écrire autour de grandes thématiques de société. Petits, grands, adolescents ou jeunes adultes : chacun peut proposer un texte et partager son regard sur le monde. L’objectif de Plumes Rebelles est clair : faire de l’écriture un espace d’expression et de réflexion citoyenne, accessible à tous les publics.
Un concours ouvert et participatif
Le principe est simple. Les participants rédigent un texte inspiré par des thèmes proposés par l’organisation. Les écrits sont ensuite étudiés par un jury chargé de sélectionner les meilleures contributions. Pour l’édition de cette année, 175 textes ont été reçus, preuve de l’intérêt croissant pour cette initiative littéraire. Après délibération du jury le 26 février, 32 textes ont été retenus parmi l’ensemble des propositions. Si le concours est organisé en Franche-Comté, il attire également des auteurs venus d’autres régions, notamment des Alpes ou encore de la région Drôme-Ardèche. Une participation élargie qui témoigne du rayonnement de l’événement.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Un projet culturel plus large
Au-delà du concours d’écriture, Plumes Rebelles se veut aussi un espace de dialogue et de sensibilisation. L’événement s’accompagne ainsi de plusieurs rencontres ouvertes au public : projections, tables rondes et discussions autour des thèmes abordés dans les textes. Ces moments d’échanges permettent d’approfondir les sujets évoqués par les participants et de faire intervenir des spécialistes, des artistes ou des chercheurs. La manifestation se conclut par une remise de prix, durant laquelle les textes lauréats sont mis à l’honneur et parfois lus devant le public.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Un programme de rencontres et de débats
Plusieurs rendez-vous rythmeront cette édition de Plumes Rebelles.
Le jeudi 5 mars, au Petit Kursaal, sera diffusé à 20 heures le documentaire « Soulèvement » de Thomas Lacoste, en présence du réalisateur.
Le vendredi 6 mars, la journée sera marquée par la remise des prix du concours à 13 h 30, suivie à 18 heures d’une table ronde consacrée à la justice restaurative.
Le samedi, les rencontres se poursuivront dans la salle Bourdon du Kursaal avec deux nouvelles tables rondes :
Toutes ces rencontres sont gratuites et ouvertes au public, sans inscription préalable.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Faire entendre des voix différentes
En donnant la parole à des auteurs amateurs comme confirmés, Plumes Rebelles cherche avant tout à valoriser la créativité et encourager la prise de parole. L’écriture devient ainsi un outil pour interroger les réalités sociales, culturelles ou politiques, et permettre à chacun de partager son point de vue. Au fil des éditions, le concours s’inscrit comme un moment de rencontre entre littérature et engagement, où les mots deviennent un moyen d’exprimer, questionner et imaginer le monde d’aujourd’hui.
Toutes les informations sur : https://plumesrebelles.fr/
À Besançon, un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi après-midi chemin du Vernois pour des jets de colis au-dessus de l’enceinte de la maison d’arrêt. Contrôlé par les policiers, il faisait également l’objet de deux fiches de recherche et n’était pas autorisé à se trouver dans ce secteur. D’abord dans le déni, il a finalement reconnu les faits face aux images de vidéosurveillance. Il sera convoqué devant la justice le 17 mars prochain.
À Besançon, une femme de 49 ans a été interpellée samedi soir rue Proudhon après des dégradations dans un bar. Ivre, elle aurait jeté un tabouret, renversé une table et uriné sur place. Lors de son interpellation, elle s’est violemment débattue face aux policiers. Placée en garde à vue pour dégradations, rébellion et violences, elle nie les faits mais les images de vidéosurveillance l’incriminent. Elle sera jugée le 1er octobre 2026.
Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du Département du Doubs a validé plus de 8 millions d’euros d’aides destinées à soutenir les territoires et les habitants. Ces financements concernent notamment la culture, le sport, l’environnement, l’aménagement local et le développement économique, avec l’objectif « de renforcer l’attractivité du territoire et d’accompagner les initiatives locales ».
Culture et sport : 2,15 millions d’euros pour soutenir la création et la pratique
Le Département poursuit son engagement en faveur de la vitalité associative, culturelle et sportive avec une première répartition des crédits dès le début de l’année.
Un soutien important à l’action culturelle
Une enveloppe de plus de 1,5 millions d’ euros est consacrée à l’action culturelle, dont 542.500 euros dédiés aux arts vivants. Ces aides visent principalement à soutenir les acteurs culturels structurants du territoire : festivals, lieux de diffusion et structures ressources. L’objectif est de « renforcer l’accès à la culture dans l’ensemble du département et de favoriser le développement des pratiques artistiques auprès des habitants ».
Le sport également accompagné
Le Département consacre également 630.000 euros au sport dès ce début d’année. Ces crédits permettront notamment de soutenir : 36 comités sportifs départementaux, 28 clubs amateurs de haut niveau, dont douze clubs d’élite, 19 manifestations sportives, le parasport, ainsi que le sport scolaire et l’UNSS, avec 42 000 euros prévus pour les actions 2026.
Environnement : préserver les milieux naturels et accompagner la transition climatique
La Commission permanente a également voté plusieurs aides en faveur de la protection du patrimoine naturel et de la transition écologique.
Aménagement du territoire : plus de 2,4 millions d’euros pour les communes
Le Département poursuit également ses investissements pour le développement des communes et des intercommunalités (EPCI), avec 2 448 067 euros mobilisés pour soutenir les projets locaux.
Soutien aux projets territoriaux
Dans le cadre des contrats P@C 2022-2028, plusieurs aides ont été attribuées :
Économie et emploi : soutenir les entreprises et les zones d’activités
En parallèle, le Département continue d’accompagner le développement économique du territoire en partenariat avec les intercommunalités.
Au total, 184 230 euros ont été attribués pour :
L’objectif est clair : « maintenir l’activité économique, soutenir l’emploi local et renforcer l’attractivité du territoire doubien ».
Un engagement territorial affirmé
Avec ces nouvelles décisions, le Département du Doubs confirme sa volonté d’accompagner les initiatives locales et de soutenir les acteurs du territoire, qu’ils soient culturels, sportifs, environnementaux ou économiques. Ces investissements constituent un levier essentiel pour le dynamisme et la cohésion du département
Les élus du Département du Doubs ont adopté à l’unanimité un vœu demandant le rétablissement du quatrième aller-retour quotidien du TGV Lyria entre Paris et Lausanne via le Jura.
Pour la collectivité, « cette liaison ferroviaire est stratégique pour l’attractivité et l’économie du Haut-Doubs ». Le Département appelle la SNCF, les Chemins de fer fédéraux suisses et Lyria à rétablir cette desserte.
Les élus demandent également « aux États français et suisse d’accélérer les discussions afin de moderniser les liaisons ferroviaires transfrontalières, notamment sur les axes Frasne–Pontarlier–Neuchâtel et Frasne–Vallorbe–Lausanne ».
Ce vendredi 6 mars, à 8h30, au Palais de Justice de BesançoN, le Groupe Boillot comparaît en audience publique. L’entreprise est poursuivie pour un important décaissement de terres agricoles à La Chevillotte, dans le Doubs. Sur ce site, une plateforme a été aménagée pour le stockage de poids-lourds, d’engins de chantier et de matériaux, "entraînant également la destruction d’un alignement d’arbres centenaires".
La Confédération paysanne, France Nature Environnement Doubs et la Chambre d’agriculture du Doubs – Territoire de Belfort se sont portées parties civiles dans cette affaire, au nom de la défense des terres agricoles. Elles dénoncent un détournement d’usage des sols et appellent à une mobilisation devant le tribunal en soutien aux agriculteurs et à la protection de l’environnement.
Pour rappel, une première audience prévue en novembre 2025 avait été reportée afin que le dossier soit examiné par une formation collégiale de trois juges spécialisés en droit de l’environnement.
Le biathlète de Morteau, Léo Carlier, a pris la 8e place du sprint mardi à Arber, en Allemagne, lors des championnats du monde juniors. Malgré un tir rapide mais une erreur sur le tir couché, il a surtout perdu du temps sur les skis avec le 17e temps de ski. Il termine à 14 secondes du vainqueur polonais Jan Galica. La prochaine course, la mass-start, est prévue vendredi.
L’ouverture du futur Ehpad L’Orée du Doubs à Saint-Vit est maintenue au 17 mars, malgré l’incendie survenu le 28 février sur le chantier. Selon la Mutualité française comtoise, seul le tiers-lieu du bâtiment a été touché par le sinistre, provoqué par des cartons et des détritus en feu à proximité. Des travaux de remise en état et des vérifications de sécurité seront réalisés avant l’ouverture de l’établissement, qui pourra accueillir 74 résidents.